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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 15:32

 

Format : Ebook – 480 pages

Editeur : Les nouveaux Auteurs (18 mars 2010)

Collection : HORCOL

 

L’auteur :

Claire Favan, 34 ans, mère de famille, parisienne. Elle travaille dans la finance. Le Tueur Intime est son 1er roman.

 

Description de l’ouvrage :

Attention ce roman n'est pas à mettre entre toutes les mains. Vous allez entrer dans la tête du tueur... et avec Will Edwards vous n'en sortirez pas indemne. On vous aura prévenu ! À quinze ans, Will a déjà conscience de sa différence. Solitaire, maltraité, il jette son dévolu sur une de ses camarades de classe. Ce qui n'aurait dû rester qu'une banale amourette devient une véritable obsession pour celui qui se révèle déjà comme un prédateur redoutable. Car Will est un tueur en série en devenir qui se construit pas à pas. Lorsqu'il estime le temps venu de livrer ses victimes au monde, il part sur les routes des Etats-Unis. Sa signature déroutante ne tarde pas à attirer l'attention du FBI. Pourtant, l'enquête de l'unité spéciale s'enlise. Un nouveau profiler, RJ, arrive alors en renfort dans l'équipe. Tous les espoirs reposent sur lui pour démêler les mises en scène de ce tueur diabolique.

 

Ma critique :

 

On m’avait recommandait ce livre sachant mon penchant pour les thrillers et je ne peux que reconnaitre le bienfondé de ce conseil.

« Le tueur  intime » est le premier roman de Claire Favan. Je rassure de suite les actuels ou futurs lecteurs de ce livre, l’auteur a déjà publié une suite à cette histoire intitulée « Le tueur de l’ombre ».

Ce thriller est particulier pour la simple et bonne raison que le narrateur, pendant une bonne partie du roman, est Will Edwards, un psychopathe des plus pervers. Sur le coup, on se dit que la recommandation de la quatrième de couverture « un roman à ne pas mettre en toutes les mains » est purement fictive et a pour but justement d’attirer le lecteur… Au final, cette recommandation est à prendre au sérieux. Ces passages avec comme narrateur Will Edwards sont particulièrement déroutants et perturbants. Certains passages sont réellement à la limite du supportable. Il faut donc entrer dans cette lecture avec un minimum de recul.
Claire Favan est une romancière très douée. Elle a une maitrise parfaite des grandes lignes du thriller psychologique dans la lignée d’un auteur tel que Karine Giebel. On est complètement captivé par ses lignes et on dévore le roman en quelques jours.
Le rythme est régulier, les personnages (Samantha et le profiler particulièrement) sont attachants et on s’inquiète réellement du sort qui leur sera réservé. Le dégout ressenti pour Will Edwards est intense et son éventuelle chute est attendue avec beaucoup de hâte.

Le scénario est bien pensé et chaque rebondissement est fluide et digne d’intérêt.

Je fais une petite pause bienfaitrice avant de lire la suite de ce roman que j’attends avec la fois envie et crainte…

 

Si vous aimez les thrillers et que vous ne craignez pas les histoires éprouvantes, lisez Claire Favan.  

 

Extrait du roman :

 

Will baissa lentement ses mains pour dévisager son sauveur. Il ressentit une vague de gratitude teintée d’humiliation à l’idée que la nouvelle venait de lui sauver la mise. Samantha le dévisageait mais ne semblait pas l’avoir reconnu. Will soupira et fit mine de se redresser en grimaçant. Samantha sortit un mouchoir de sa poche et lui tendit. Will jeta un regard paniqué à l’attention de Kent, attendant son autorisation avant de s’emparer prestement du carré de coton. Il épongea le sang sur son nez et ses lèvres. […] Will leva les yeux vers elle et resta muet. Il était trop occupé à regarder le reflet du soleil sur ses cheveux et la couleur presque transparente de ses yeux bleus […].

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 10:49

 

Date de sortie : 21 Mai 2014

Réalisé par Bryan Singer
Avec Hugh Jackman, James McAvoy, Michael Fassbender

 

Synopsis : Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.

 

Allociné Note Presse : 3.6/5 ; Allociné Note Spectateurs : 4.4/5 (4178 notes)

 

 

Ma critique :

 

Trois ans après la très grande réussite « Xmen : le commencement », Bryan Singer revient aux commandes de sa grosse licence, la première qui avait marqué un tournant dans les films de super héros dans les années 90.

Dans un premier temps, on revient à la genèse : tout content de ses deux premiers films Xmens réussis en tout point, Singer lâche le bébé pour un « Superman Returns » qui n’a pas eu le succès mérité. C’est donc Brett Ratner qui clôt la trilogie sous les cris dramatiques des fans à coup d’ « Open Kill » chez les mutants.

L’argent appelant l’argent, on reboote les X-men sous fond de préquel et de sixties avec les nouvelles valeurs sûres (James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence …) avec Matthew Vaughn (upgradé avec Kick ass) sous l’œil machiavélique de Singer en tant que producteur.

Suite à des « divergences artistiques »,  Singer reprend pleinement les mutants pour une de ses aventures comics les plus mythiques « X-men : Days of Future Past ».

Sous l’influence de « Terminator 2 : le jugement dernier », les X-men ont bien géré le délire de l’époque d’envoyer un héros dans le passé pour modifier le « présent » et donc le futur.

D’ailleurs, certains éléments du futur sont très proche sdu film de James Cameron : la surveillance des robots, le tas de crânes humains…

Maintenant rentrons dans le vif du sujet, le film est vraiment bon en beaucoup de points comme les scènes d’actions qui en plus d’être belles, lisibles et originales sont épiques.

Le scénario est vraiment bon si on ne cherche pas les paradoxes temporels, bien rythmé et avec un bon humour, bref tous les ingrédients du bon comics.

Et bien sur, réunir les deux générations d’acteurs de X-men est un kif de fan service très bien rendu. A l’inverse de « The Dark Knight Rises », il n’y a pas ce coup d’accélérateur à trente minutes de la fin du film, cela tient presque du miracle.

Ma scène préférée est celle de l’évasion de Magnéto entre délire seventies, cool attitude façon Ocean’s Eleven et la scène d’anthologie Vif-argent. Ironie du sort à la fin du film, Singer nous invite à jeter  le Dvd « X-men : l’affrontement ».

 

Après un « Amazing Spiderman 2 » bien sympa malgré quelques incohérences, il est bon de nous rappeler qu’un film de super-héros est capable de frôler la perfection.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 14:44

 

Date de sortie : 21 Mai 2014

 

Réalisé par Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne

 

Synopsis : Sandra, aidée par son mari, n’a qu’un week-end pour aller voir ses collègues et les convaincre de renoncer à leur prime pour qu’elle puisse garder son travail.

 

Allociné Note Presse : 4,1/5 ; Allociné Note Spectateurs : 3,5/5 (430 notes)

 

 

Ma critique : 

 

Le festival de Cannes vient tout juste de se terminer avec son étrange palmarès. Comme précédemment,  il y a eu une pléiades de films plus ou moins attendus, des auteurs plus ou moins confirmés, des stars et des éternelles habitudes. L’une d’elles est sans conteste le nouveau film des frères Dardenne dont le titre « Deux jours, une nuit » rappelle un certain film palmé « 4 mois 3 semaines et 2 jours ».

Je tiens à dire que je reconnais leurs talents de réalisation, d’écriture et j’ai particulièrement aimé « Le Silence de Lorna » et « L’Enfant ». Mais voilà, à force de se concentrer sur le même sujet : la précarité à la fin du XXème et au début du XXIème siècle, j’ai l’impression de déjà-vu.

Je ne suis pas de mauvaise foi même si on sait que c’est souvent articulé avec d’autres thèmes comme la filiation, le système D… Néanmoins, il y a quand même une nouveauté de taille, ils ont pris comme héroïne une très grande actrice qui est Marion Cotillard et qui est sur tous les plans.

Le film a de très bons échos et c’est mérité, Marion Cotillard est sensationnelle en dépressive, bouffée de l’intérieur qui va se battre avec dignité pour retrouver son job, sa famille et sa place dans la société.

Depuis x années, on nous parle à longueur de journée  de la crise dans divers médias, en nous rappelant que cela nous concerne tous. Sans faire preuve de cynisme, grâce aux Dardenne, la crise a enfin son film et même un très bon film.

On est pendant plus d’une heure dans l’antichambre d’une mort sociale. Le dilemme est aussi cruel que prenant pour le spectateur et les différentes réactions et décisions des employés sont toujours d’une grande justesse. La grande question est l’individualisme ou la solidarité mais attention avec une solidarité où l’individu perd mille euros par mois (la fameuse prime) donc pas de place à un discours bien pensant.

Si vous êtes un profane du cinéma des frères Dardenne, c’est un excellent film pour se lancer d’autant plus qu’il est accessible et sans misérabilisme. A contrario, si vous connaissez les deux gaillards vous pouvez y rencontrer une certaine lassitude.

 

Une belle héroïne « dardenniene », un fort enjeu psychologique, une grande maîtrise, c’est avant tout cela « Deux jours, une nuit ».

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 19:24

 

Date de sortie : 13 Septembre 2006

Réalisé par Xavier Giannoli

Avec Gérard Depardieu, Cécile de France, Mathieu Amalric …

 

Synopsis : Alain, 50 ans, est chanteur de bal à Clermont-Ferrand. Il fait aussi les comités d'entreprise et les inaugurations. Il a les cheveux teints et est mondialement connu à Clermont-Ferrand. La chanson était toute sa vie lorsqu'il rencontre Marion...

 

Allociné Note Presse : 4.1/5 ; Allociné Note Spectateurs : 2.4/5 (1 935 notes)

 

 

Ma critique :

 

On a appris cette semaine la rencontre improbable entre deux personnalités atypiques du cinéma français : Abdellatif Kechiche et Gérard Depardieu pour le film « La blessure, la vraie ».

Il est bon de rappeler qu’après des égarements purement géopolitiques et une décennie des années 2000 mal enclenchée, Gégé ressuscitait à nouveau en 2006 avec « Quand j’étais chanteur ».

A l’instar de « Joe », sorti il y a une semaine, où l’on assistait à la nouvelle résurrection de Nicolas Cage, la recette est la suivante : un réalisateur à fort potentiel qui comprend parfaitement la « folie » de son acteur principal et qui va la mettre au service d’un bon scénario et d’un bon film.

Véritable rôle de composition pour Depardieu, qui devient un chanteur de bal ringard au nom improbable d’Alain Moreau. Il pense que le karaoké aura sa peau et surtout ne semble boire que du Perrier ou de l’eau… ????!!!!

On peut le dire qu’il assure en mec sympa et ringard. Tantôt, il nous touche, tantôt on a un peu honte pour lui.

Certain y voit un petit film mais pas du tout car quand on atteint un tel niveau d’écriture et de réalisation qui sont le fruit du travail de Xavier Giannoli. On parle alors de maitrise et cela devient automatiquement un grand film. Pour le cinéphile que je suis, c’est toujours un grand plaisir de voir un film maitrisé du premier instant à la dernière bobine.

Le film a également ses moments de grâce, déjà il contrôle la bête « Gerard Depardieu », il rend beau et parfois sexy des acteurs dont on n’osait pas utiliser ce potentiel comme Cécile de France et Mathieu Almaric.

Ce qui est bien dans une histoire d’amour, c’est de voir comment les amants s’aiment et ici le cheminement est presque de l’ordre du domptage : entre coup de cœur et rejet… Une histoire d’amour n’est jamais simple à vivre ni à raconter surtout dans ses égarements et sa tendresse, mais le réalisateur est d’une telle précision que l’on est forcément touché. C’est toujours juste même quand les sentiments sont complexes.

« Quand j’étais chanteur » reste à ce jour le meilleur film de Xavier Giannoli dont j’espère rapidement son grand retour mais pour l’instant on n’a aucune information.

 

Un film d’une grande maîitrise sentimentale, une référence.

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 08:20

 

Biographie de l’auteur : Peter James est né en 1948, à Brighton. Après plusieurs années passées aux États-Unis en tant que scénariste et producteur de cinéma, il est retourné s’installer en Angleterre. Désormais, il partage son temps entre le Sussex et Notting Hill. Peter James compte parmi les auteurs de romans policiers les plus lus du Royaume-Uni et bénéficie d’une renommée internationale grâce à sa série mettant en scène le commissaire Roy Grace. En 2011, il a reçu le très prestigieux People's Dagger Award. Il est également propriétaire d'une société de production.

 

Description de l’ouvrage : John et Naomi n’arrivent pas à se remettre de la mort de leur fils, emporté par une maladie génétique rare à l’âge de quatre ans. Lorsqu’ils rencontrent le mystérieux docteur Leo Dettore, ils voient en lui l’homme providentiel. Le généticien connaît en effet une méthode infaillible pour que leur prochain enfant ne soit pas atteint de la même pathologie. Comment résister à la promesse d’un bébé en bonne santé ? John et Naomi décident de tenter l’expérience. Ils auraient pourtant dû comprendre que quelque chose clochait quand ils ont vu la liste : choix de la couleur des yeux, des cheveux, des traits de caractère, des aptitudes sportives… Leo Dettore crée des enfants sur mesure ! Trop tard pour faire marche arrière. Naomi est enceinte, et déjà quelque chose ne tourne pas rond…

 

Format : Ebook – Epub  (470 pages)

Editeur : FLEUVE EDITIONS (13 Mars 2014)

 

Ma critique :

 

Je découvre Peter James par l’intermédiaire de ce roman et je peux dire que je lirai d’autres ouvrages de cet auteur.

« Des enfants trop parfaits » est une réussite. Il raconte l’histoire d’un couple qui suite à la perte d’un enfant, victime d’une maladie génétique, se tourne vers un scientifique, le docteur Dettore, qui leur promet un enfant parfait. Le couple voit alors la chance d’avoir un enfant qui sera en bonne santé, mais cela n’est pas le réel but du généticien.

Petit à petit, le couple va s’interroger… Ils vont, par exemple, devoir choisir les traits de caractère de leur enfant et pourront s’ils le souhaitent lui octroyer certains avantages physiologiques, intellectuels… Naomi se retrouve finalement enceinte mais tout ne se passe pas comme prévu…
L’auteur mène une réflexion sur le rôle de la science face à la nature. Est-ce réellement une bonne chose de pouvoir avoir un enfant « programmé » pour être parfait ou faut-il laisser la nature exercer son rôle ?

Le roman est très intelligent dans sa réflexion avec un final surprenant mais il également riche en rebondissements. La tension monte au fil des pages et nous nous demandons d’où vient finalement le danger.
Le couple est attachant et on partage aisément leur souffrance.

Pour finir, le rythme du roman et régulier et on peine à arrêter notre lecture.

 

Peter James signe avec « des enfants trop parfaits » un roman addictif, qui donne à réfléchir… Je suis très heureuse de la découverte de cet auteur.

 

Extrait du roman :

 

Assis à côté de Naomi, vêtu, comme chaque fois, d’une combinaison blanche et de tennis, le Dr Dettore tapa quelque chose sur le clavier posé sur la table basse en acier brossé qui se trouvait devant eux, et la première page de la liste apparut : 1. Troubles bipolaires, 2. Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, 3. Maniaco-dépression […], 16. Lymphome de Burkitt, 17.Maladie de Crohn…

- J’ai les gènes de toutes ces maladies ? s’exclama Naomi, choquée.
Dettore répondit avec une pointe d’humour dans la voix.

- Oui, vous avez des gènes qui prédisposent à toutes ces maladies. Je ne veux pas vous effrayer, madame Klaesson, mais la liste fait seize pages. […] Croyez-moi, vous ne voulez absolument pas que vos enfants héritent de ces gènes, dit Dettore.

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 18:29

 

Créée par Ken Olin, Jon Robin Baitz (2006)

Avec Sally Field, Calista Flockhart, Rachel Griffths …

Statut : Production achevée – 5 Saisons / 109 Episodes
 

Synopsis : La famille Walker n'est ordinaire qu'en apparence. A l'occasion de l'anniversaire de Kitty et de son retour de New York, tout le monde se réunit, chose qui ne s'était pas produite depuis trois ans. Un événement tragique va à tout jamais changer leurs vies...

 

Note Allociné Spectateurs : 3.3/5 (3 354 notes)

 

 

Ma note pour la saison 5 :

Ma note pour la série :

 

Ma critique :

 

Voilà, j’ai terminé une nouvelle série et j’avoue avoir encore ressenti ce petit pincement au cœur. La série « Brothers and Sisters » comporte, il est vrai, pas mal de défauts. C’est une série qui peut être par moment moralisatrice et très consensuelle. Mais, c’est également une série terriblement attachante et cela m’attriste de quitter la famille Walker.

De plus, les réalisateurs auraient souhaité finir la série en beauté avec une saison 6 qui aurait compris moins d’épisodes malheureusement cela n’a pas été souhaité faute d’audience et cela est toujours frustrant de savoir qu’une série n’a pas été réellement finalisée (je pense par exemple à « FBI : Portés Disparus, qui avait connu le même destin).

Si je devais ne parler que de la dernière saison, celle-ci est d’une qualité moindre par rapport aux autres saisons. On sent que cela se termine et qu’il faut alors chercher une fin correcte et cohérente aux différents personnages. Les intrigues autour des personnages de Rebecca, d’Holly ou encore de Tommy sont assez baclées. Je regrette également le rôle minime de Kitty dont le rôle s’amenuise au fil des épisodes.

On se concentre alors sur trois des Walker : Norah qui se retrouve son ancien amour, Sarah qui va se marier et qui découvre des secrets sur ses parents et Kévin qui va adopter. Ces trois intrigues principales sont bien menées et intéressantes.

Le personnage qui se révèle pour moi est celui de Norah que j’ai redécouvert au sein de cette saison et la dernière scène où on l'aperçoit regarder sa famille lors du mariage de Sarah est une très belle scène, chargée en émotions.

 

« Brothers & Sisters » s’achève au sein de cette cinquième saison. La série nous aura marqué par sa générosité et les Walker se seront révélés plein de surprises.

Coup de chapeau à Sally Field qui a été à la hauteur de ce très beau rôle ...

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Published by Nana - dans Série
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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 18:20

 

Peut-on jouer au basket dans un fauteuil roulant ? Ce récit d’apprentissage fait l’éloge du dépassement de soi, de la ténacité et du courage. Un dessin magistral pour un manga hors du commun ! Un rythme annuel pour un manga sans pareil !

 

Ma critique :

 

Oui encore un article sur le manga «Real », tout simplement parce que je pense que c’est le meilleur manga de ces dernières années et que j’ai l’impression que je suis un peu le seul à le savoir.

Ce qui explique la qualité de l’œuvre, hormis celle de son auteur Takehiko Inoue, est sûrement son délai de parution qui est presque annuelle, ce qui est très rare au pays du soleil levant.

Pour résumer en quelques mots, c’est le parcours initiatique de trois jeunes japonais fauchés par la vie et ce qui va les réunir et surtout ce qui va les sauver, c’est le basket et en particulier le handibasket.

Pour ce 12 ème tome, on se concentre surtout sur Kyoharu Togawa et une grande partie de ce volume est un huis-clos où l’on le retrouvera dans  un « A-camp ». Un « A-camp » est une forme de centre d’entrainement pour les novices du handibasket. Pourtant, on a pu voir notre héros déjà bien progressé et même être sélectionné en équipe national. Le problème de Togawa, c’est un peu sa propre nature, bien que charismatique, motivé, talentueux, il devient asocial au sein de sa propre équipe, son objectif est alors de corriger ce vilain défaut.

Une fois de plus, en terme de mise en scène et de psychologie des personnages dans le dépassement de soi, c’est une grosse … mais une grosse claque, que dire un sans faute.

En plus, cela dure depuis douze tomes et il arrive encore à réussir le coup du renouvellement et de la résurrection. D’autant plus, que Togawa va devenir encore plus iconique avec son nouveau fauteuil customisé dont je vous laisse le plaisir de la découverte.

Petit détail amusant : lors d’un précèdent tome, un personnage était motivé par l’exploit en direct du sportif Usain Bolt dans ce tome-ci, c’est d’un athlète sud africain, handicapé, spécialisé en sprint et dont le nom n'est étrangement pas Oscar Pistorius mais un certain… Hubert.

 

Le manga qui vous transmet un esprit de battant, éternellement un chef d’œuvre.

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 10:47

 

Aux Etats-Unis, la vie est dure pour les super-vilains. Le marché du crime est ultra-compétitif et les super-héros sont aussi pénibles qu’efficaces. Alors que doit faire un super-vilain américain ? Partir en Espagne, bien sur ! Johnny Bolt persuade ses amis d’aller y tenter le casse du siècle avant de disparaître à jamais. Le problème, c’est que leur cible n’est autre que le plus grand super-vilain de tous les temps…

 

Ma critique :

 

J’aime Mark Millar car c’est un des auteurs qui m’a rendu accro aux comics lors de la décennie 2000.

Le premier dommage collatéral dans mon budget BD est la série « Ultimates », où j’attendais avec une grande impatience l’épisode suivant parfois 2 mois : AAAAAAARGHHHHHHHHHHHHH !!!!!  

Depuis, le temps a passé mais Mark Millar reste l’auteur que je suis toujours et dès qu’une nouvelle œuvre sort, je suis au rendez- vous.

Depuis quelques années il est devenu assez puissant pour créer ses propres héros comme  « Kick-ass », « Superior », « Nemesis » (ok celui là je ne l’ai  pas encore lu pour l’instant…) et sa dernière création du moins sorti en France, c’est « Super Crooks ».

On y retrouve toute sa patte : insolence, fun, drôle, violence et pas mal de gros mots. Sa grande force, c’est son originalité et il le démontre à nouveau avec ce scénario qui se concentre sur les vilains tout comme le comics « Wanted » avec une ambiance proche de « the Boys », où le racisme envers les supers slips est au zénith.

La bonne idée c’est que partant de ce postulat, il va mixer cela au genre du « casse » façon « Ocean Eleven » avec une bonne dose de cool attitude.

Tout l’engrenage est bien là, le motif : sauver un pote, la bonne conscience (on braque un super vilain, donc il y a pas de mal), on retrouve ses anciens acolytes pour un fameux dernier coup… Ce n’est pas le scénario de l’année mais il est suffisant fun pour lire les 4 chapitres à la vitesse lumière. A cela s’ajoute pour les dessins le talent de Leinil Yu à son meilleur niveau qui devient vraiment un des artistes de comics à suivre.

 

Le nouveau Mark Millar est très bon et on en redemande.

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Published by Ryo - dans Comics
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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 16:32

 

Format : Ebook-Epub

Editeur : XO (27 Mars 2014)

 

Description de l’ouvrage :

Alice et Gabriel n’ont aucun souvenir de la nuit dernière…
… pourtant, ils ne sont pas près de l’oublier.
New York, huit heures du matin.
Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l’un à l’autre sur un banc de Central Park.
Ils ne se connaissent pas et n’ont aucun souvenir de leur rencontre. La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Élysées tandis que Gabriel jouait du piano dans un club de Dublin.

Impossible ? Et pourtant...
Les questions succèdent à la stupéfaction. Comment se sont-ils retrouvés dans une situation aussi périlleuse ? D’où provient le sang qui tache le chemisier d’Alice ? Pourquoi manque-t-il une balle dans son arme ?

Pour comprendre ce qui leur arrive et renouer les fils de leurs vies, Alice et Gabriel n’ont pas d’autre choix que de faire équipe. La vérité qu’ils vont découvrir va bouleverser leur existence…
 

Ma critique :

 

Guillaume Musso est un auteur que j’apprécie. Il a le don de me captiver dans les histoires qu’ils nous narrent et chaque roman arrive à m’étonner.

« Central Park », son nouvel opus, réunit une nouvelle fois toutes les qualités d’écriture de son auteur.
L’histoire nous apte dès les premières lignes et Guillaume Musso use et re-use de son imagination qui parait sans limite.

Cet article sera assez court puisque je ne prendrais pas le risque de vous réveler la moindre petite ligne de l’intrigue imaginée par l’auteur.

Je peux vous dire que décidément Guillaume Musso aime les personnages féminins forts. Cela m’avait déjà marqué dans « Demain » mais il renouvelle cet attrait dans « Central Parl ». On y suit Alice, une flic passionnée par son boulot et qui va se retrouver menotée à un homme dont elle ignore l’identité à New-York. Le roman va alors reconstituer les brides de souvenirs d’Alice afin de savoir ce qu’elle fait à New-York avec cet inconnu alors que la veille elle sortait avec ses amies sur Paris.

Comme à l’accoutumée, les romans de Guillaume Musso se lisent à une vitesse fulgurante avec pour grand plaisir de suivre les péripéties au combien multiples et réfléchies imaginées par cet auteur.

Je vous conseille fortement la lecture de ce roman qui a comblé pour ma part toutes mes attentes.

 

Encore un très bon Musso, qui révèle pages à pages la grande richesse de son imagination.

 

Extrait du roman :

Alice Schäfer ouvrit les yeux avec difficulté. La lumière du jour naissant l’aveuglait, la roisée du matin poissait ses vêtements ? Trempée de sueur glacée, elle grelotait. Elle avait la gorge sèche et un goût violent de cendre dans la bouche. Ses articulations étaient meurtries, ses membres ankylosés, son esprit engourdi.

Lorsqu’elle se redresse, elle pris conscience qu’elle était allongée sur un banc rustique en bois brut. Stupéfaite, elle découvrit soudait qu’un corps d’homme, massif et robuste, était recroquevillé contre son flanc et pesait lourdement sur elle.
Alice étouffa un cri et son rythme cardiaque s’emballa brusquement. Cherchant à se dégager, elle bascula sur le sol puis se releva dans le même mouvement. C’est alors qu’elle constata ue sa main droite était menottée au poignet gauche de l’inconnu.

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Published by Nana - dans Roman
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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 07:08

Sherlock Fox est un renard, mais aussi un policier ! Dans la société que les animaux ont constituée, les instincts ont été remplacés par des règles de vie en communauté, afin que personne ne mange son voisin. Mais l’enquête que Sherlock Fox doit mener va nous faire découvrir les dessous d’une société en apparence trop parfaite. Tout commence par la découverte d'ossements dans la rivière d'une forêt. Ces derniers, assez frais, semblent en effet prouver que la personne à qui ils appartenaient a bel et bien été dévorée... Autre mystère : ce squelette ne correspond à aucune des races répertoriées ! Après enquête, Sherlock Fox découvre que ce cadavre faisait partie de la "marchandise" d'un camion, victime d'un accident peu de temps auparavant. Les questions se bousculent dans la tête de notre renard détective : qui organise la venue de ces camions ? À qui livrent-ils leur marchandise ? Dans quel but ? Mais surtout... quelle est cette nouvelle race inconnue ?Une nouvelle série palpitante signée Tchô! l’aventure… en grand format, scénarisée par le prolifique Jean-David Morvan et sublimement mise en image par un dessinateur chinois virtuose, Du Yu !

 

Ma critique :

 

Ce qui est génial quand on achète des bandes dessinées dans une librairie spécialisée, en plus d’avoir les bd un peu en avance de leurs sorties, c'est que les nouvelles et surtout les bonnes sont bien mises en valeur. Et c’est comme ça que je suis ressorti avec cette bd « Sherlock Fox » de la collection Tchô qui jusqu’alors n’avait pas encore bénéficié de mon pouvoir d’achat.

Comme tout coup de foudre ce qui m’a frappé c’est l’esthétisme. J’aime le genre où les personnages sont des animaux ayant un comportement humain. Là je m’adresse bien sur aux fans de « Blacksad » et de « Grandville », vous pouvez vous l'achetez les yeux fermés. Et en plus, l’exotisme est au rendez vous, car malgré son format classique franco-belge, les dessins et les couleurs sont réalisés par l’artiste chinois Du Yu, une raison non pas d’avoir peur mais d’être sous le charme du talent de ce grande puissance. Comme son titre l’indique, on est dans une ambiance à la Conan Doyle, et on y voit toute la malice et la maitrise de son héros. Le grand intérêt du scénarioest son univers, un univers où comme j’ai di précédemment les animaux se comportent comme des humains mais surtout des humains civilisés.

Je veux dire par là que la raison l’a emporté sur la passion, par exemple ces « personnages » ne copulent pas seulement pour se reproduire mais aussi juste pour le plaisir et surtout ils ne mangent pas de viande, donc aucun de leurs congénères et c’est point important. Surtout quand on y découvre « par hasard » un cadavre qui ouvrirait une véritable boite de pandore dans cet univers, un peu comme lors de la première trilogie de la planète des singes, lorsque Charlon Heston découvre la statue de liberté.

A la fin de ce tome, on a très envie que le suivant sorte rapidement, avec on espère un doux parfum d’ « ésotérisme » voir de métaphysique… soyons fous !!!!

 

Sherlock fox est la bonne surprise Bd de ce printemps.

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