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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 17:37

 

Quand Blue Beetle, membre de la défunte Ligue de Justice Internationale, enquête sur la mise en faillite de sa compagnie, il découvre un complot visant à annihiler toute la population méta-humaine de la planète. Pire, ce projet OMAC risque de porter un coup fatal aux liens unissant Superman, Wonder Woman et Batman, et de se répercuter sur l’ensemble des justiciers.

 

Ma critique :

 

Infinite Crisis est une des grandes sagas dans l’univers DC Comics qui a aujourd’hui presque 10 ans et qui sort enfin dans une belle édition grâce à nos amis d’Urban Comics. L’univers de Dc comics est aussi riche que complexe et il y a peu, je ne connaissais ce cycle que de réputation car je viens de terminer il y a encore 2 mois la saga « Brightest day » qui est postérieur à « Infinite crisis ».

Aujourd’hui, l’univers DC comics ne me fait plus peur et je l’apprécie d’autant plus en étant balayé de tous préjugés comme la place du surhomme Batman dans cette team de (demi)dieux.

Ce cycle se veut ambitieux (comme tout cycle qui aime à nous rappeler que plus rien ne sera comme avant). Ce tome comprend 300 pages et est programmé pour 4 tomes.

C’est aussi un cycle qui se rapproche assez bien de la pierre de rosette des nouveaux comics : « Watchmens ».

C’est par l’annonce de l’assassinat d’un super héros qu’une machination menaçante va voir le jour et provoquer un schisme chez les super héros.

A cela s’ajoute un des thèmes de l’ère Bush , propre à la politique du « Patriot act », où l’on voit un Batman au sommet de sa paranoïa construisant  « l’Œil », un « Big Brother 2.0 » pour ses « partenaires » qui sera détourné… .

S'il fallait encore le prouver, les comics ont toujours fait écho à leur époque, ce n’est pas un hasard que « Watchmens » fait référence au trouble de la guerre froide et qu’ «Infinite crisis » à celui des néoconservateurs.

On y croise pas mal de seconds couteaux pour la plupart inconnus pour moi comme Blue Beetle, Booster Gold, Fire, Sasha Bordeaux, Max Lord et Green Lantern III dont ce dernier a la meilleur réplique adressée à Wonder Woman « C’est vrai que t’as un corps à se damner, j’avoue que je pourrais te mater pendant des heures… ».

Le bémol de ce premier tome sont les dessins qui sont assez inégaux entre les chapitres mais c’est le propre de toute grande saga.

 

Œuvre révérence d’un des grands thèmes des comics de super héros : la paranoïa.

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 05:00

 

Les Gardiens de la Galaxie veulent découvrir les raisons pour lesquelles la Terre est soudain devenue le centre d’intérêt de toute la Galaxie. Star-Lord, Gamora, Drax, Rocket Racoon, Groot et Iron Man mènent alors la mission la plus édifiante de leur carrière. Les secrets que vont mettre à jour ces Avengers galactiques vont bouleverser l’horizon des lecteurs Marvel.

Brian M.Bendis (Avengers, Ultimate Spider-man) entraîne les Gardiens de la Galaxie dans une nouvelle ère, mise en image par Steve Mc Niven et Sara Pichelli.

 

Ma critique :

 

Un des événements de cet été est sans conteste la sortie au cinéma du nouveau film des studios Marvel : les Gardiens de la Galaxie. La particularité est que pernonne n'attendait ce film étant donné que personne n’avait jusqu’alors entendu parler de cette licence en France.

Il a suffit de la première bande annonce pour que la demande se créée et c’est l’éditeur panini comics qui balance la première slave dans sa nouvelle collection « Marvel Now ».

Au programme, 3 épisodes (j’avoue c’est peu) accompagnés de petites histoires annexes se concentrant sur chacun des protagonistes. Rien à dire sur le travail de l’éditeur, c’est du plaisir avec de très bonnes pages de bonus, on se concentre alors sur le fond. Et là on a vraiment du lourd Briand M.Bendis et Steve Mc Niven (Old man Logan) et puis pour ceux qui sont un peu perdu, Iron man est dans le coin.

Avec une telle équipe, l’attente est alors immense et c’est vrai que l’on en demande beaucoup, mais il ne faut pas oublier que c’est une licence très jeune et cela se voit dans le bon et le mauvais sens du terme.

L’équipe est juste démente, composée de pas mal de personnage badass dont un raton laveur (l’idée de l’année ???) , une ambition de dingue, car le but de cette licence est d’être le nœud de connexion de tout l’univers Marvel.

Là où le pari est réussi, c’est que c’est vraiment l’idéal geek, un mix entre Star Wars et Star trek à la sauce Marvel. Le léger bémol est son héros qui a moins de charisme que chacun des membres de son équipe, en même temps sa mythologie est encore légère, on a droit au bon vieux conflit paternel de soap opera  (comme Luke Skywalker et Dark Vador).

Mais comme j’ai dis précédemment  on en demande trop pour ce premier tome, car de toute façon on a envie de connaitre la suite et surtout de voir le film. Et en plus l’héroïne, Gamora est très sexy.

 

Une licence qui s’annonce avec un univers infiniment riche, il n’y a pas à dire Marvel fait très fort.

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 16:37

 

Depuis Hit-Girl est derrière les barreaux, Kick-Ass a pris le commandement de Justice Eternelle. La première mission de l’équipe est de faire sortir leur partenaire de prison. Mais maintenant que les super-héros sont devenus des hors-la-loi, Kick-Ass doit composer avec les criminels et la police. Pour la première fois depuis que l’adolescent endosse son costume, il est rongé par le doute. Mais n’est-il pas déjà allé trop loin pour reculer ?

 

Ma critique :

 

Dans le monde impitoyable du box office, « Kick-Ass 2 » a eu la mention de « flop », alors que le film est vraiment bon. On comprend d’autant mieux la frustration de Chloé Moretz pour un 3ème volet cinématographique : « Ce serait bien, mais j'en doute. Ceci dit, j'adorerais ça ! Le problème c'est que si les fans veulent un troisième film, il fallait se déplacer en salles plus tôt. C'est le second film le plus piraté de l'année [NdT : comme Kick-Ass premier du nom, devancé uniquement par Avatar], donc si vous voulez voir une suite, achetez un ticket, ne le piratez pas. ».

Le salut pour le fan et pour moi également viendra de cet ultime cycle, nommé « Civil war ». Pour les profanes du comics, « Civil war » est juste le meilleur cross over  de tout les temps (oui c’est moi qui le dis) du même auteur, qui a redistribué les cartes en faisant des super héros des hors la loi.

A la fin du volume 2, Hit-Girl est emprisonnée dans une prison de haute sécurité, et l’objectif est bien sur de la libérer… Enfin pas vraiment car au bout de quelques pages, Kick Ass comprend que c’est mission impossible est qu’il n est pas Ethan Hunt. Le récit se concentre donc en grande partie sur son héros initial pour nous livrer le vrai thème de la série, qui n’est pas qu’un geek qui confond fantasme et réalité mais la transition d’un geek de sa vie d’adolescent à un jeune adulte.

J’adore Mark Millar mais là on peut dire qu’il excelle et qu’il est à son meilleur niveau : il a tout compris de ce qu’li se passe dans la tête d’un geek en 2014.

Petit florilège de répliques : « On pourra se faire ce marathon des films marvel, si tes copains sont encore d’accord ?» «  Qu’est ce qui veut dire par Robin des bois ? J’ai vu le film avec Russel Crowe, mais je jouais à Angry Birds en même temps.. », « Vous avez remarqué le nombre de héros d’action qui s’appellent John ou Jack ? Il y a John McLane, John Rambo, John Matrix, John Connor,Jack Reacher....” L’humour n’a jamais été aussi bon, acide et noir, c ‘est juste d’une précision diabolique. J’adore la théorie qui explique pourquoi ce geek a décidé de devenir un super héros, c’est très intelligent.

Ce comics n’a qu’un seul défaut, c’est que l’on sait que les aventures de Kick Ass vont bientôt s’arrêter de façon définitive, et on peut d’ores et déjà dire que le nombre s’accumule des séries de Mark Millar où l’on aurait aimé une suite comme « Old man Logan » « Wanted »….

 

Retour plus que gagnant pour Kick Ass et surtout en pôle position pour être le comics de l’année 2014.

 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 19:28

 

Le redoutable et terrifiant Mister Dark est mort, éliminé par la seule entité plus glaciale que lui, tous Royaumes confondus : le Vent du Nord. Son fils Bigby, en refusant de prendre la succession de son père sur le trône, transmet cette responsabilité à l’un de ses jeunes louveteaux. Une série de tests et d’épreuves les attendent afin de déterminer lequel d’entre eux accèdera au règne suprême.

 

Ma critique :

 

On ne le dira jamais assez sur notre blog mais « Fables » est une grande série dans la famille des comics indépendants, une référence.

Là, on peut dire que l’on est dans l’après du cycle de Mister Dark. Hormis, les bons chapitres sur Bukfin et Rose rouge, l’objectif est de trouver un héritier au Vent du Nord. C’est presque devenu une anomalie dans la culture geek de ne pas avoir un passage où des enfants, ados voir post ados ne se frittent pas lors d’un concours imposé par des ainés : « Hunger games », « Seuls », « Battle royale », « Thorgal », « Lost » (à la saison 6) afin de trouver un unique « survivant » ou un leader qui pourra apporter un certains équilibre dans l’univers.

Surement une métaphore du libéralisme dans certains cas, mais dans le cas de Fables, on est plus dans un parcours initiatique, et pour une fois les enfants de Bigby et de Blanche Neige sont sur le devant de la scène. Je veux dire par là que les personnalités se démarquent (enfin) avec par exemple Ambroise, Winter, Darien.

Une fois de plus, on est vraiment surpris de la richesse de cet univers, et comme dans « Naruto », « Dragon ball », « Lost », les personnages les plus puissants et les plus mythologiques arrivent dans le dernier tiers de la série. Car il ne faut pas oublier que la série comptera environ 150 épisodes et ce tome se termine avec l’épisode 113… Le prochain tome de fables que je dévorerai sera le spin off « 1001 nuits de neige » qui s’annonce comme une genèse ou un préquel de la série.

 

La « Fantasy urbaine » à son meilleur niveau, c’est tout simplement « Fables »

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 10:47

 

Aux Etats-Unis, la vie est dure pour les super-vilains. Le marché du crime est ultra-compétitif et les super-héros sont aussi pénibles qu’efficaces. Alors que doit faire un super-vilain américain ? Partir en Espagne, bien sur ! Johnny Bolt persuade ses amis d’aller y tenter le casse du siècle avant de disparaître à jamais. Le problème, c’est que leur cible n’est autre que le plus grand super-vilain de tous les temps…

 

Ma critique :

 

J’aime Mark Millar car c’est un des auteurs qui m’a rendu accro aux comics lors de la décennie 2000.

Le premier dommage collatéral dans mon budget BD est la série « Ultimates », où j’attendais avec une grande impatience l’épisode suivant parfois 2 mois : AAAAAAARGHHHHHHHHHHHHH !!!!!  

Depuis, le temps a passé mais Mark Millar reste l’auteur que je suis toujours et dès qu’une nouvelle œuvre sort, je suis au rendez- vous.

Depuis quelques années il est devenu assez puissant pour créer ses propres héros comme  « Kick-ass », « Superior », « Nemesis » (ok celui là je ne l’ai  pas encore lu pour l’instant…) et sa dernière création du moins sorti en France, c’est « Super Crooks ».

On y retrouve toute sa patte : insolence, fun, drôle, violence et pas mal de gros mots. Sa grande force, c’est son originalité et il le démontre à nouveau avec ce scénario qui se concentre sur les vilains tout comme le comics « Wanted » avec une ambiance proche de « the Boys », où le racisme envers les supers slips est au zénith.

La bonne idée c’est que partant de ce postulat, il va mixer cela au genre du « casse » façon « Ocean Eleven » avec une bonne dose de cool attitude.

Tout l’engrenage est bien là, le motif : sauver un pote, la bonne conscience (on braque un super vilain, donc il y a pas de mal), on retrouve ses anciens acolytes pour un fameux dernier coup… Ce n’est pas le scénario de l’année mais il est suffisant fun pour lire les 4 chapitres à la vitesse lumière. A cela s’ajoute pour les dessins le talent de Leinil Yu à son meilleur niveau qui devient vraiment un des artistes de comics à suivre.

 

Le nouveau Mark Millar est très bon et on en redemande.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 17:36

 

Nourri par la peur et guidé par les Ténèbres, les pouvoirs de Mister Dark ne cessent de croître. Ce n’est qu’une question de temps avant que les derniers remparts de Fableville ne cèdent devant l’agresseur. Mais… regardez ! Les F-men ! Réunie par la puissante Ozma, l’équipe des Super-Fables est fin prête à combiner ses forces et ainsi triompher de l’ennemi.

 

Ma critique :

 

Le 18ème tome m’avait éreinté lors de sa lecture et même si je trouve que c’est un très grand comics, il m’avait à plusieurs reprises tombé des mains. La faute à une succession de petites histoires plus ou moins annexes qui étirait en longueur le cycle de Mister Dark. Là, je rassure les lecteurs, on revient sur une lecture classique. Il y a cinq chapitres dont une annexe qui sert de prèlude à la série spin off : « Fairest ». Et puis cette fois, c’est sûr de chez sûr, le cycle de Mister Dark prend enfin fin et surtout d’une très bonne manière. Le titre de ce 19ème volume est « Super Team » et il concerne bel et bien l’esprit classique des comics, c'est-à-dire les super héros.

Dans les précédents volumes, on nous apprenait que Pinocchio, BoyBlue et Gobe-mouche se révélaient être des geeks invétérés dans les comics, et donc l’auteur Bill Willingham va jouer avec les codes du genre.

Pinocchio devient une sorte de mentor proche de Charles Xavier, la meneuse devient la sorcière Ozma (qui devient vraiment un personnage très intéressant). L’équipe se complète au fil des épisodes pour notre plus grand plaisir. Une fois de plus et à chaque tome, on se rend compte à quel point cet univers est riche et passionnant.

Ce qui est d’autant plus surprenant, c’est qu’à l’heure où l’on sait que la série comptera environ 150 épisodes, les « spin off » se multiplient et semble pouvoir se lire indépendamment de la série mère. Promis, je regarderai  cela en détail dès que possible.

 

A l’image de sa magnifique couverture, un tome qui redonne une envie plus grande de poursuivre cette série singulière.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 12:50

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Lors de la célèbre Comic-con de san Diego, la plus grande convention annuelle au monde consacrée à l’univers des comics ; un groupe d’amis venu passer du bon temps et rencontrer leurs stars préférées doit soudain faire face à une attaque de zombies ! Chaque instant devient une question de survie. Mais qui mieux que des geeks, fans irrécupérables de culture populaire, nourris de cinéma et de jeux vidéo, accros aux séries télé et à la BD, pour faire face à une telle menace ?

 

Ma critique :

 

Désormais un genre en soi, « le geek » se décline de plus en plus. Après avoir atteint son zénith au niveau de l’humour avec la série « les geeks » (que je conseille fortement), on veut l’insérer dans cette étrange théorie du « survival ». Nourris de « Walking Dead » et de « Resident evil », il serait logique qu’il devienne la némesis des zombis, un peu comme John Mclane vis-à-vis des terroristes dans la licence « Die Hard ».

J’ai récemment lu le même principe en format franco-belge avec « Geek Agency » qui ne m’avait pas franchement marqué et donc avec ce comics, c’est juste un peu plus acceptable.

Il faut peut être le dire, mais voilà la psyché du geek que l’on peut lire dans ce comics ou encore dans le manga « Bakuman » peut être assez irritante. Il y a ce côté « monsieur je sais tout » qui peut transformer le geek en véritable tête claque, car hormis sa culture pop il peut être aussi banal qu’un personnage de sitcom et c’est exactement cela que l’on retrouve dans ce comics (sniff sniff !!!).

Certes le fond ne fait pas que l’on enchaine les pages avec une grande fluidité, mais pour la forme c’est bien mieux. Déjà « Glenat comics » nous gratifie d’une belle édition et en plus généreuse avec un bon lot de couvertures en bonus. Côté dessin, c’est plutôt pas mal, avec ce style « cartoonist ». Après on ne s’emballe pas. Ce n’est pas du Humberto Ramos, on y ressent par moment des cases vides mais l’ensemble reste sympa.

Après les multiples références à la culture geek, on va dire que cela ne s’arrête pas et par moment on se demande comment les traducteurs ont pu trouver l’équivalent français à cette vanne. Par exemple comment des geeks américains peuvent sortir une blague sur Stéphane Bern ????!!!!

C'est peut être la bonne lecture à effectuer quand le printemps arrive plus tôt que prévu et que l’on cherche un truc sans prise de tête...

 

Un comics sympa mais sans plus.

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 13:07

R

 

Après l’explosion de la taupe au sein de l’Agence et la mort du directeur, l’entrainement de Daniel Kilgore passe à la vitesse supérieure. Supervisé en seconde main par le fantôme de son frère, l’ancien prêtre découvre avec une certaine excitation l’étendue de ses nouveaux pouvoirs, mais également ses limites physiques. Des limites qui vont le mettre à la merci du dénommé Hurg et de son assassin personnel, Cobra.

 

Ma critique :

 

Le renouveau du comics n’est pas dans Marvel, avec ses cycles qui annule en grande partie l’arc narratif précèdent, mais dans l’ambition de DC comics avec des « relaunch »  des plus réussis et surtout dans les comics indépendants.

A l’instar de la série « Walking dead » qui a dynamité le marché mondial du comics, la série « Haunt » mérite toute notre attention. D’autant plus qu’elle regroupe dans son staff , Robert Kirkman (la papa de Walking Dead) et le retour de l’enfant prodigue Todd McFarlane au niveau de la « création ». A ce binôme rêvé s’ajoute le talent aux dessins de Greg Capullo et ces trois gaillards de l’anti système du comics actuel nous offre un vrai cadeau sans quenelle aux lecteurs.

Après avoir revisité le monde du super héros sous une teinte indépendante, avec Invincible c’est l’univers de l’anti-héros qui est transcendé avec brio. Ce qui le distingue des comics des grandes firmes, c’est l’audace narrative. Il y a vraiment de l’évolution au niveau du caractère des personnages et le « reset » n’est pas près de se pointer.

Le véritable atout charme c’est la jubilation qu’elle soit au niveau de l’humour assez noir, la violence, assez gore, le dynamisme qui en fait le comics le plus fun du moment.

Dans ce deuxième volume qui comprend les épisodes 7 à 12, le héros prend son destin en main du moins au niveau professionnel en devenant agent dans une cellule militaire. Les combats s’enchainent avec des organisations proches de la mafia où les bad guys prennent de plus en plus d’épaisseur comme Hurg et Cobra qui sont des badass de haut vol.

En même temps se compose les rôles secondaires autour de l’agence ainsi qu’un joli ballet de jolies filles composées d’Amanda (l’ex), Charity la prostituée (bah quoi ?) Beth (la patronne) et Mirage (l’agent sexy). Comme dans « les Poupées russes », le flirt n’est pas loin et les possibilités multiples.

 

Haunt : le comics béton des années 2010 !

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 19:00

 

Comment le jeune Oswald Cobblepot est il passé du statut d’enfant bien trop chéri par sa mère à celui de criminel le plus redouté de Gotham ? Aujourd’hui, l’empire du Pingouin vacille sous les derniers coups d’éclat du Chevalier Noir, mais autre chose semble occuper l’esprit d’Oswald. Une rencontre amoureuse, chose totalement inattendu pour cet homme que la Nature a plongé dès l’enfance dans une solitude absolue. Quelque chose qui rappellera au baron du crime les humiliations endurées par le petit Oswald. Cette sérénité soudaine saura-t-elle guérir l’âme noircie du redoutable Pingouin ? C’est ce dont Batman devra s’assurer.

 

Ma critique :

 

Ce comics est sorti aux alentours de cet été et il s’est niché dans ma pile de « livres à lire ». Le temps passe et il se retrouve en haut de cette pile, pour m’assainir un véritable uppercut.

Du Pingouin, je connaissais surtout la vision de Burton avec le film « Batman, le défi ». Après, Nolan avait fait l’impasse sur ce personnage avec la dernière trilogie, et il était bien utilisé dans le jeu vidéo « Batman Arkham city ».

J’avais cerné la personnalité du personnage, un « freaks » mais j’ignorais que c’était the King of Freaks. Pour les profanes, le Freaks c’est un terme désignant un « monstre » dans son apparence, qui a subi les moqueries et les fourberies d’êtres humains et qui finalement se révèle faire preuve de plus d’humanité que ces derniers. Parmi les plus célèbres on peut citer « Elephant Man », « Edward aux mains d’argent » « King Kong »…

Ce titre se concentre sur la relation ambigüe qu’entretient le Pingouin avec les femmes. Ce qui frappe est la grande noblesse de l’histoire. On entre directement dans l’âme du personnage, je n’avais plus connu cela depuis « la vie d’Adèle » et on a surtout droit à une leçon magistrale de scénario. Impossible de ne pas citer Gregg Hurwitz dont je pense ne pas avoir lu une de ses œuvres avant ce choc. Il a bien nourri son personnage de références presque Hitchcockienne, comme sa relation avec  sa mère qui est très semblable à celle de Norman Bates dans « Psychose » ou encore son amour particulier avec les volatiles de tout plume comme dans le film « Les oiseaux ».

Mais c’est surtout une déclaration d’amour à ce personnage, c’est un processus de rédemption, est ce que finalement l’amour peut sauver ce mal-aimé ? Est-ce que le Pingouin peut se sauver lui-même ? Traitement certes déjà utilisé dans la série « Nip/Tuck » ou encore le prequel d’Hannibal  « Le Dragon rouge », mais ici réalisé avec une telle maitrise et surtout une ironie noire. C’est justement sur une ironie des plus féroces, qu’après les cinq chapitres de la trame principale, qu’Urban Comics nous offre une petite nouvelle de très grande qualité avec « Rira bien … » de Jason Aaron, où une forme de rire continu, tantôt du Joker, tantôt de jeunes filles moqueuses  révélera la psyché  de ce personnage hors norme. Ne passez pas à côté à ce titre qui est un classique instantané de la culture de freaks.

 

Le cadeau de noël idéal à faire à un geek, no life, otaku, freaks à prix sympa.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 06:13

 

Douze héros et vilains ont mystérieusement ressucité, réveillés par une Entité qui les charge d’une quête dans laquelle chacun joue un rôle particulier. Quel en est le but ? Alors qu’ils redécouvrent leurs proches et le monde qui les entoure, tous se demandent : ont-ils une deuxième chance où ne sont –ils que des morts en sursis ?

 

Ma critique :

 

Dans la lutte entre les comics DC et Marvel, je trouve que la qualité est davantage chez DC que se soit en question de films, de jeux vidéos mais également en comics.

Cela s’explique en grande partie par l’ambition et la volonté de proposer aux fans des « produits » de grande qualité. Mais à l’inverse, la mythologie de Marvel est de plus simple accès. On n’a pas besoin de lire 50 ans de comics pour comprendre et apprécier une aventure de Spiderman et il semblerait que DC comics l’ait compris avec la décision d’un grand relaunch que Marvel copiera par la suite.

Les dieux geeks m’ont enfin entendu, moi qui depuis x années essaye de comprendre la mythologie DC comics, voici que sort enfin « Brightest day ».

Sa particularité est de s’intéresser et de se concentrer sur les personnages secondaires des différentes ligues, donc pas de Batman, de Superman ou de Wonder Woman et ni de Flash ainsi que de Green Lantern. Alors très vite le plaisir de lecture est là car on comprend tout, et on se rend compte que ces personnages de second plan sont mine de rien très intéressants et en plus de cela la réalisation est vraiment bien.

Le cadeau ne s’arrête pas là car en plus l’éditeur Urban comics nous offre de magnifiques pages bonus dont un glossaire nous faisant la bio des différents protagonistes.

Petit aparté, on peut voir que chacun des personnages à un taux de mortalité de ses proches des plus élevés, à l’image du film « The Dark Knight Rises » où chaque personnage sortait sa tirade « Moi, orphelin….. ».

C’est vraiment le comics que je conseille à tous ceux qui sont un peu fâchés avec l’univers de DC comics, et pour vous dire que c’est tellement bien non seulement j’attends le volume 2 prévu d’ici quelques jours mais maintenant que j’ai les clés en main, j’ ai très envie de me procurer le crossover précèdent « Blackest night ».

Le comics que j’attendais et qui est un classique instantané, un plaisir, un indispensable, que dis-je une nécessité.

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