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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 09:57

 

Bien décidé à contrecarrer les desseins démoniaques de la Princesse Aryabhata , Seigi multiplie les entrainements, s’initiant aux arcanes de l’annihilateur, sous la houlette du brâhmane renégat BB. De son côté l’armée américaine, alertée de la mainmise imminente du Royaume sur la quatrième ruine et les glyphes qu’elle recèle, décide de lancer une opération commando. C’est sous le commandement du général Sanders que la totalité des unités glyphées présentes sur l’archipel, auxquelles s’est joint Seigi s’apprêtent à croiser le fer. Devant eux, brâhmanes, Kâl Sherkal au glyphe dévastateur. Le Combat s’engage ailleurs… .

 

Ma critique :

 

Un des éditeurs de manga qui apporte réellement du sang nouveau, c’est « Doki doki », après le percutant « Sun ken rock » et le rigolo « Cimoc » voilà un shônen nouvelle génération « Taboo Tattoo ».

Je dis volontairement nouvelle génération, car le père spirituel n’est plus Akira Toriyama avec « Dragon ball », mais on se rapproche plus d'œuvres comme « Enfer et paradis » et « Hunter x hunter ».

Par exemple, Seigi le héros n’est pas prédominant dans la série contrairement aux shonen des années 90, tout comme « Hunter x hunter », il est très loin d’être le plus fort de la bande. On pouvait voir la même audace au niveau vidéo ludique avec le très réussi « Final Fantasy XII ». Malgré toutes les références citées, c’est vraiment à partir de ce quatrième tome que j’apprécie la série et je dirais même que je la comprends réellement.

Après, je précise que le pouvoir principal de cette série, les glyphes, me reste toujours obscur, mais les personnages commencent à tenir leur promesses comme BB et le lieutenant Flusie, qui rappellten beaucoup Misato et Ryouji…. du manga « Evangelion ».

Le méchant est une…. méchante, la  Princesse Aryabhata c’est aussi assez original pour un shônen et elle nous montre l’étendue de son ambition et de son cynisme.

Au fil des tomes, la série gagne en intérêt pour notre plus grand plaisir.

 

Une nouvelle série qui monte en puissance en se montrant des plus singulières.

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 15:10

 

« S’il ne se méfie pas de l’eau qui dort, Ken est déjà mort ! ». Après d’éprouvants combats qui ont vu la Sun Ken Rock Team triompher des tueurs menés par Ban Phuong , les membres du gang ont bien mérité un peu de repos. Mais il sera de courte durée : Benito est rappelé en Italie pour remplacer son boss de la mafia, et un reporter japonais enquête sur ken, devenu le plus grand chef de la pègre coréenne. Sans parler de l’étranger attitude de tae-soo, qui semble avoir des comptes à régler avec ses collègues. Après bien des épreuves, la Sun Ken Rock Team parait désormais se fissurer de l’intérieur, et Ken est plus menacé que jamais. Résistera t’il à ce nouveau séisme ?

 

Ma critique :

 

Indubitablement, c’est le manga que j’attendais le plus cette année. Cc’est le manga le plus fun, le plus dynamique et surtout le plus épique du moment et en même temps je me devais de gérer mon enthousiasme.

Le tome 19 voyait la fin de son arc narratif concentrait sur l’immobilier en Corée du sud qui a vraiment tenu toutes ses promesses et tout bon lecteur de mangas sait très bien qu’il faut passer par une étape de transition pour retrouver à nouveau  ce souffle épique.

C’est donc ce qui se passe dans les 4 premiers « levels » de ce volume, où l’on y retrouve les délires de l’auteur du pur Boichi j’ai envie de dire. On en profite aussi pour configurer la future intrigue dans la gestion des personnages, un d’entre eux sera « absent » et deux autres arriveront : une adolescente de 16 ans et un journaliste japonais qui va enquêter sur notre héros.

Cette nouvelle intrigue s’annonce des plus palpitantes car elle annonce l’effondrement de la Sun Ken Rock Team, une scission qui vient de l’intérieur et qui est menée par le numéro 2 Tae-soo. Et là on se prend à rêver et surtout à penser que la série va nous faire tripper autant que la série trop méconnue à mes yeux « Shield » ou encore les « Ultimates » sous l’ère Mark Millar.

Entre un Tae soo qui incarne à merveille un machiavel coréen de toute beauté qui semble  avoir toujours un coup d’avance face à la sérénité d’un Ken pourtant en position de roi déchu, ça promet juste d’être explosif !!!! 

On a déjà droit à ces plans iconiques dignes du film « Old boy » de Chan-wook Park et ses fulgurantes tirades qui à chaque fois dans la culture coréene, où quelques mots libèrent une émotion qui était jusque là sous jacente. La dernière fois que j’ai eu cette impression c’est lors du dernier quart du film « Mother » de Joon-ho Bong.

 

Un très bon tome pour des épisodes en partie de transition, une seule déception on ne voit pas la jolie Yumin.

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 18:20

 

Peut-on jouer au basket dans un fauteuil roulant ? Ce récit d’apprentissage fait l’éloge du dépassement de soi, de la ténacité et du courage. Un dessin magistral pour un manga hors du commun ! Un rythme annuel pour un manga sans pareil !

 

Ma critique :

 

Oui encore un article sur le manga «Real », tout simplement parce que je pense que c’est le meilleur manga de ces dernières années et que j’ai l’impression que je suis un peu le seul à le savoir.

Ce qui explique la qualité de l’œuvre, hormis celle de son auteur Takehiko Inoue, est sûrement son délai de parution qui est presque annuelle, ce qui est très rare au pays du soleil levant.

Pour résumer en quelques mots, c’est le parcours initiatique de trois jeunes japonais fauchés par la vie et ce qui va les réunir et surtout ce qui va les sauver, c’est le basket et en particulier le handibasket.

Pour ce 12 ème tome, on se concentre surtout sur Kyoharu Togawa et une grande partie de ce volume est un huis-clos où l’on le retrouvera dans  un « A-camp ». Un « A-camp » est une forme de centre d’entrainement pour les novices du handibasket. Pourtant, on a pu voir notre héros déjà bien progressé et même être sélectionné en équipe national. Le problème de Togawa, c’est un peu sa propre nature, bien que charismatique, motivé, talentueux, il devient asocial au sein de sa propre équipe, son objectif est alors de corriger ce vilain défaut.

Une fois de plus, en terme de mise en scène et de psychologie des personnages dans le dépassement de soi, c’est une grosse … mais une grosse claque, que dire un sans faute.

En plus, cela dure depuis douze tomes et il arrive encore à réussir le coup du renouvellement et de la résurrection. D’autant plus, que Togawa va devenir encore plus iconique avec son nouveau fauteuil customisé dont je vous laisse le plaisir de la découverte.

Petit détail amusant : lors d’un précèdent tome, un personnage était motivé par l’exploit en direct du sportif Usain Bolt dans ce tome-ci, c’est d’un athlète sud africain, handicapé, spécialisé en sprint et dont le nom n'est étrangement pas Oscar Pistorius mais un certain… Hubert.

 

Le manga qui vous transmet un esprit de battant, éternellement un chef d’œuvre.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 09:47

 

Disparu depuis plusieurs mois, c’est en Chine que nous retrouvons la trace de Ryo. Frayant dans une nouvelle jungle urbaine où la violence côtoie l’argent et la débauche, il semble s’enfoncer toujours plus dans les bas fonds, avec comme seul objectif de gagner assez d’argent pour faire vivre sa sœur. Mais une rencontre inattendu avec un vieil homme et son pire ennemi va peut-être donner un nouveau sens à sa vie.

 

Ma critique :

 

Le cycle Sugaware est bel et bien terminé avec le tome 13 qui en était son épilogue. Désormais, on redistribue les cartes et surtout le lieu de l’action. Bye bye le Japon et bonjour la Chine! Nouveau pays ayant une culture des arts martiaux et également un nouvel objectif pour Ryo.

Comme le comporte le nom du chapitre 134 : « du fric », il en a besoin pour les soins de sa sœur retrouvée lors du dernier tome. Pour cela, le démon va se donner corps et âme, via des combats clandestins et accessoirement la prostitution clandestine. Une fois de plus, un des thèmes de cette série est le corps dans ses capacités, son utilisation, sa transformation…

Pour revenir sur les  combats clandestins, ces derniers ont lieu dans un chapiteau délabré où on assiste à un véritable ballet de monstres ainsi qu’à la présence d’un fantôme du passé. Lors des chapitres 136 et 137, on retrouve le personnage Rangsan a qui notre anti héros avait littéralement crevé l’œil droit. Ce « match retour » entre ces deux personnages est aussi réussi et intense que celui qui a opposé Rick et Shane dans le comics avec pour cerise sur le gâteau, une magnifique fin iconique.

Mais les tribulations de notre démon ne s’arrêtent pas là car il va y rencontrer un mystérieux vieillard ainsi qu’un redoutable combattant manchot du nom de Son Gokû…

Au final « Coq de combat » ne cesse de se bonifier et assure toujours après 14 volumes et à mon grand regret, il devient un des rares mangas véritablement matures.

 

Un seinen qui transcende le genre en étant une véritable œuvre sociale aux accents de fresque littéraires.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 19:53

 

Cette fois, c’est la fin ! Qui de Sugawara, le roi des aigles, ou de Ryo, celui qui refuse de mourir ; remportera cet ultime affrontement ?! Ils se sont trop hais, trop provoqués, trop méprisés pour en rester là. Et ce soir, devant la statue d’un Bouddha rédempteur en guise de seul témoin. Ils se livreront un dernier round loin des règles du ring… à la vie à la mort !!

 

Ma critique :

 

Cette fois, c’est sur, l’affrontement final entre Ryo et Sugawara se termine sous la forme d’un duel à mort. On avait laissé ces combattants hors norme à la finale du « Lethal Fight », où la victoire était revenue à Sugawara, mais chacun savait que ce combat ne pouvait en restait là. Il fallait à tout prix atteindre le palier supérieur.  Et pour cela, l’auteur nous propose une arène à l’opposé du « Lethal Fight » qui était sous la lumière des projecteurs. On se retrouve donc dans un vieux temple bouddhiste délabré sous une nuit de « lune rouge » et surtout sous le regard d’une statue de Bouddha. Car là où l’on cherchait le spectaculaire et le sensationnel, ce combat a pour but d’être spirituel voir mystique dans son dernier chapitre. Telles certaines pratiques bouddhistes qui peuvent être radicales, on retrouve cette radicalité dans cette mise en scène très épurée et pour un tome quasiment muet.

Il y a une semaine, je parlais de l’autre duel dans Sun ken Rock qui était très idéologique, cette fois-ci les protagonistes ne sont pas les vecteurs d’un message, ils sont le message lui-même et l’un de ces messages s’évanouira de ce monde. Fin d’un cycle qui aura tenu toutes ces promesses et surtout un sans faute de son auteur Akio Tanaka.

Vivement le prochain cycle !!!!!!

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 18:33

 

Yumin entre dans la danse ! Ken n’avait jamais réussi à avouer à Yumin ses véritables activités de chef de gang, mais quelqu’un d’autre s’est chargé de la mettre au courant. Quittant la cellule où ses kidnappeurs la maintenaient, c’est arme au poing que la sublime policière à l’ascendance mafieuse part retrouver Ken aux prises avec Ban Phuong. Les coups vont pleuvoir et les balles vont fuser !

 

Ma critique :

 

Et voilà, je suis enfin arrivé à tenir les délais français de parution d’un manga et c’est avec Sun Ken Rock que j’ai produit ce miracle et cela en l’espace de deux ans.

Deux ans de lecture dans l’univers du manga de gang, genre où je suis arrivé totalement vierge …. euh profane. Avec ce 18ème tome, je continue d’affirmer qu’il s’agit du manga le plus fun actuellement, bien plus que des « shonen » comme « One piece », « Naruto ». Le fameux combat contre Ban Phuong bat son plein, on change même de décor en se battant au plus haut étage de l’immeuble : véritable arène de jeu de combat sur console. Et même si Boichi (l’auteur) est un maître pour dessiner l’anatomie de ses personnages, le combat ne sera pas uniquement physique mais bien sur mental voir idéologique comme à l’accoutumé. Dans ce duel, s’invite la jolie Yumin qui est plus que jamais terriblement sexy d’autant plus que les coquins n’ont pas oublié qu’elle n’a plus de culotte depuis le tome 17, donc du pur Boichi.

Ce duel incroyablement épique propose de magnifiques plans iconiques de toute beauté. Cette série reste un véritable ovni car elle réinvente autant la classe masculine avec son héros. Tout comme la vulgarité dans le dernier chapitre annexe, qui est un sempiternel pornawak à forte consonance porno nippon et est souvent négatif au tome et se retrouve emballé, donc pas accessible aux petits curieux qui aiment feuilleter avant d’acheter.

La fin du tome termine de manière cruelle pour le lecteur à 2 ou 3 chapitres du fin de cycle on suppose, courage le prochain tome sort le mois prochain.

 

Un combat des plus épiques et des plus intenses.

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 15:30

 

Hakuryû-kai, le plus grand clan Yakuza du Japon, a chargé Kim Ban Phuong et sa bande d’assassins étrangers d’éliminer la Sun Ken Rock Team. Yumin ayant été énlevée, Ken et ses hommes se précipitent au repaire de Ban Phuong et parviennent à remporter les trois premiers combats. Qui sera le prochain adversaire ? Ban Phuong, le seul homme à jamais avoir battu Ken ? Préparez-vous à un nouveau coup d’accélérateur dans l’histoire de cette guerre de l’immobilier coréen !

 

Ma critique :

 

Sun ken Rock fait partie des « seinens » les plus pêchus, les plus fun du moment de part sa générosité et son côté hybride. Il est en effet vraiment difficile de l’enfermer dans une case. Et c’est tant mieux car il est à la fois drôle, coquin, amoureux des années 80, instructif sur la culture coréenne (économie et culinaire), tout en abordant le genre du gang et du « fight ».

Il réussit là où le manga « Enfer & Paradis » paraissait par moment « brouillon » dû à son côté « too much ». Certes, il y a également du « too much » dans cette série mais on est plus indulgent étant donné que c’est dans les petites histoires annexes. 

Dans le résumé, il est annoncé un tome de « fight », finalement pas tant que cela étant donné que l’on se retrouve plus dans l’attente du dernier combat, avec le dernier boss. Cette légère oisiveté est surtout l’occasion de placer un climat de taille qui va redistribuer les cartes dans les rapports entre les protagonistes.

Le grand « secret/mensonge » va enfin éclater au grand jour. Néanmoins, dans les deux derniers chapitres de ce volume, commence le fameux combat contre les deux boss et ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un combat aussi intense et épique dans un manga.

« Sun ken rock » est décidément le seinen le plus fun !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 17:47

Bienvenue dans les coulisses du manga ! Saikô et Shûjin rêvent de devenir les meilleurs mangakas du Japon ! Ils ont donc décidé  de s’attaquer à un classique du genre shonen. Après une succession d’erreurs, ils parviennent à terminer une histoire mais celle-ci est refusée par leur éditeur ! La voie qu’ils ont choisie pour atteindre le sommet semble semée d’embûches.

 

Ma critique :

 

Une fois de plus « Bakuman » se révèle être un manga d’une grande richesse.

On avait laissé nos deux héros à la fin du deuxième tome dans l’objectif de faire un manga qui cartonne à défaut d’un manga qui leur ressemble. Et donc ce qui marche ce sont bien sur les shonens de combat « Bleach, One piece, Naruto… ». Toutefois, malgré leur opiniâtreté, il se heurte à la page blanche, il est donc temps pour les deux apprentis de marquer une pause. Donc nouvelle configuration, dans ce 3ème tome où Mashiro jouera les assistants afin de trouver une nouvelle aspiration.

Depuis longtemps dans les mangas, je n’avais pas senti le doux parfum de la rébellion, du subversif en voulant changer les codes du jeu. Ce jeu est celui de l’édition où l’on existe qu’en faisant des mangas uniquement percutants. Bref, on s’attaque à la dictature du buzz, du vote de la popularité, syndrome d’une société qui vit au jour le jour que l’on connait que trop bien.

La révolution ne s’arrête pas là car on s’attaque à une autre vache sacrée du manga avec sa vision de l’amour. Celle-ci généralement sacralisée, dans le non-dit, exacerbée, idolâtrée et ayant souvent comme première pierre à l’édifice une promesse faite enfant d’un amour éternel. Il est vraiment rare qu’un manga populaire d’un genre pas vraiment défini ose poser ces questions souvent engluées dans une forme d’auto-censure de la psyché du japonais. La révolution est peut être en marche et j’attends tout simplement que le prochain pas sera décisif.

 

Le manga dont on espère que les mangakas feront la nique aux éditeurs, car n’oublions pas une chose, les éditeurs savent ce qui se vend aujourd’hui mais pas demain.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 19:51

 

Bienvenue dans les coulisses du manga ! Mashiro et Takagi ont terminé leur première histoire en manga et ils sont plutôt anxieux car ils vont l montrer à la rédaction du célèbre magazine Jump ! Hattori, l’éditeur qui les reçoit, parcourt rapidement leur manga. Est-ce bon signe ? Qu’en pense t’il  et que va-t-il leur dire ?!

 

Ma critique :

 

La grande tendance actuelle est décidément de faire des geeks des héros, des supports qui affectionnent tant cinéma, bd, comics, mangas comme c’est le cas dans « Bakuman ». Réalisé par le daft punk du manga : deux génies dont leurs œuvres cartonnent dans le monde (« Death Note ») tout en conservant secret leurs identités respectives.

Leur génie est d’amener le shonen  vers d’autres sphères que le combat et le sport tout en conservant les deux mamelles du genre : « le récit initiatique » et « le dépassement de soi ». On plonge dans l’univers impitoyable  du manga où leur vie est jouée presque toutes les semaines et dont certains meurent d’épuisement comme l’oncle d’un des héros.

Une fois n’est pas coutume on apprend plein de trucs dans des bulles bien chargées d’informations de la part de Tsugumi Ohba avec ses apprentis mangakas. Ils réalisent vraiment l’anti manga, où le but a toujours été de faire un maximum de dessins pour un minimum de mots ce qui n’est pas péjoratif que qe soit pour le manga et ce manga.

Certes, on ne peut ôter la psyché de l’adolescent japonais dans ses relations amoureuses à coup de grands moments de solitudes et de timidités agrémentés de promesses gravées dans le marbre. Malgré tout l’attachement aux personnages s’opère et on a vraiment hâte de poursuivre ses aventures  avec ses jeunes héros.

La vraie innovation dans le shonen « Bakuman ».

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 13:49

 

Tirant au maximum parti de la technologie et des informations de Gantz, l’humanité parvient finalement à repousser la menace de la civilisation extraterrestre. Gonflés par l’espoir d’une victoire proche, les différentes équipes se retrouvent téléportées à l’improviste dans un étrange espace alternatif nommé « Chambre de la Vérité ». Qui sont ces extraterrestres venus envahir la Terre ? Quelle est la véritable nature de Gantz ? Pourquoi Kurono et les siens ont-ils été contraints à se battre ? Tous ces mystères seront-ils enfin dévoilés ?

 

Ma critique

 

Gantz est certainement le seinen des années 2000 et son avant-dernier tome est sorti cette semaine. Tour d’horizon sur une série qui a transcendé son genre.

Difficile de résumer en quelques mots cette œuvre massive, mais on peut s’atteler à cet exercice en disant que Gantz sonde la psyché de l’Otaku. A l’heure où l’on propose des séries sur les geeks qui assouvissent leurs passions comme « les geeks », « Scoot Pilgrim », « Cimoc », « Bakuman », Gantz ouvrait le bal en essayant de comprendre cet esprit riche, décalé et totalement dément.

On peut le caractériser par un côté « fantasmes ayant aucune limite » : ainsi des thèmes très propres à l’Otaku ordinaire sont vus sous un autre angle comme le fantastique, l’horreur, le cosplay, le jeu, le sexe, l’amour, la frustration, la violence, l’héroïsme, la peur, la mort, la vie…. Bref, lire Gantz est une quête, une expérience en soi.

Dans la première partie de ce tome, on y voit les affres d’une victoire guerrière envers les extraterrestres, où les fantasmes sexuels et les débordements sont largement consommés, ce qui n’est pas sans rappeler des faits divers des guerres d’Irak et d’Afghanistan.

Pour la seconde portion, on assiste à la partie explication de l’œuvre teintée de métaphysique, où l’Homme peut poser des questions à « Dieu » et surtout que celui-ci lui réponde. Cette mécanique satirique de la religion a souvent été utilisée dans la série « South Park » et où les questions existentielles étaient d’une autre nature.

Et enfin dans sa dernière phase s’annonce l’ultime combat de la série avec l’entrée de la dernière hallucination du bestiaire de l’auteur Hiroya Oku qui nous annonce un final des plus épiques. Le prochain volume qui sera certainement l’événement le plus attendu de cette fin d’année sur la planète manga sortira le 4 décembre.

 

Quoi !!!!!!!!!! Vous n’avez pas commencé Gantz !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

  

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