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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 12:41

 

Date de sortie : 14 novembre 2012

Réalisé par Thomas Vinteberg

Avec Mads Mikkelsen, Thomas Bo Larsen, Annika Wedderkopp

 

Synopsis : Après un divorce difficile, Lucas, quarante ans, a trouvé une nouvelle petite amie, un nouveau travail et il s'applique à reconstruire sa relation avec Marcus, son fils adolescent. Mais quelque chose tourne mal. Presque rien. Une remarque en passant. Un mensonge fortuit. Et alors que la neige commence à tomber et que les lumières de Noël s'illuminent, le mensonge se répand comme un virus invisible. La stupeur et la méfiance se propagent et la petite communauté plonge dans l'hystérie collective, obligeant Lucas à se battre pour sauver sa vie et sa dignité.

 

Allociné Note Presse : 3.1/5 ; Allociné Note Spectateurs : 4.2/5 (2167 notes)

 

 

Ma critique :

 

Il existe encore un cinéma assez inconnu du grand public et qui a souvent droit à l’éloge des critiques et des festivals, c’est le cinéma danois. Il a souvent la mauvaise réputation d’être élitiste  et hermétique alors que c’est un cinéma engagé, radical, original et surtout très intelligent.

Un des thèmes que j’adore qui est souvent uniquement abordé dans ce cinéma, c’est l’individu face au collectif, et bien sur afin que ce soit pertinent l’individu a raison et le collectif a tort. L’ambassadeur de ce genre est sans conteste Lars van Trier avec des films comme « Dogville », « Melancholia » et le récent « Nymphomaniac volume 1-2 ».

Et voilà qu’un de ses compatriotes, Thomas Vinterberg utilise ce même thème avec « la Chasse », aidé du meilleur acteur danois en activité Mads Mikkelsen dont ce dernier a eu le prix d’interprétation masculine au festival de Cannes 2012 pour ce même film.

On nous montre très intelligemment certains diront peut être de façon démonstrative, que l’unité est fragile dans une communauté où le poids des traditions et du rituel est fort. Au début du film, la communauté est en pleine harmonie, les adultes se permettent d’être gentiment irresponsables et être de petits garnements, un véritable Eden …  

Les éléments qui vont faire que le héros du film va comprendre viscéralement la célèbre citation de Jean Paul Sartre « l’enfer, c’est les autres » sont la frustration, une blessure affective, un dogme à la con : « les enfants disent toujours la vérité », l’abrutissement, l’hypocrisie et surtout « on dit ce que l’on veut dire et on entend ce que l’on veut bien entendre ».

Le film nous montre à merveille que le ciment d’une bonne société est la présomption d’innocence et qu’à partir du fait que celle-ci est ébranlée, la civilisation s’arrête.

La fin est très réussie avec ce passage du rituel et elle nous montre de façon remarquable que ce type d’affaire ne se termine jamais vraiment.

Là où le film « présumé coupable » nous montrait un fait divers similaire mais traité sous un très mauvais angle : celui de l’immersion et de la culture du martyr, Thomas Vinterberg aura la « pudeur » de constituer une ellipse lors de la scène d’incarcération. J’ai donc très hâte de voir son prochain film « Far from the Madding Crowd » avec son casting 4 étoiles Carey Mullingan, Juno Templ , Michael Sheen et Matthias Schoenaerts.

 

Un très grand film de société d’une intelligence rare.

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 14:57

 

Date de sortie : 31 octobre 2008

Réalisé par Marc Forster

Avec Daniel Craig, Olga Kurylenko …

 

Synopsis : Même s'il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir. En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l'organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu'ils avaient imaginé...
Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi. Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d'affaires impitoyable et un des piliers de la mystérieuse organisation. Au cours d'une mission qui l'entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l'une des ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l'organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique...
Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu'il s'approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l'avance sur la CIA, les terroristes
et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l'organisation...

 

Allociné Note Presse : 3/5 ; Allociné Note Spectateurs : 3/5 (18 718 notes)

 

 

Ma critique :

 

L’été c’est la saison des blockbusters, de tenter autre chose… et surtout des plaisirs coupables est l’un deux est le très mal aimé « Quantum of Solace ». Mal aimé car complètement oublié depuis que « Skyfall « a battu tous les records et il faut dire que lors de sa sortie, le film n’avait pas eu les critiques de son côté.

Pourtant il y a de l’audace dans ce film, car c’est la première fois que l’on poursuit l’aventure du précédent volet, où l’on avait vu un James Bond nouvelle génération : instinctif, minéral, blond (car Daniel Craig) et amoureux. Or, à la fin de « Casino Royale », notre ami est blessé par une femme. Il devient alors, borderline, badass mais très badass et surtout à forte connotation crypto gay. Borderline car c’est la mode d’avoir un héros hors de contrôle, comme Jack Bauer et surtout Jason Bourne dont la production ne cache pas son influence à cette licence. Pour le badass, c’est simple s’il n’y avait pas quelques éléments propres à James Bond, on dirait  que l’on a retravaillé un scénario pour Jason Statham.

On y voit donc un Daniel Craig tuer des inconnus d’une façon extrêmement détachée pour un personnage censé avoir un certain flegme, en même le temps le viscéral pour contrer le tout explicatif c’est pas mal.

Mais ce qui frappe surtout c’est que le James Bond le plus métrosexuel à ce jour nous envoie de sacrés signaux gentiment gay. Le bon titre du film aurait été  «l’homme qui n’aimait plus les femmes », car il y a une malédiction de la gente féminine qui plane autour de notre beau blond, elles y trouvent rapidement  la mort (surement avant la petite mort) et donc avec une grande subtilité, il les envoie toutes promener. Judi Dench en mère la morale, Gemma Arterton qui permet juste à James Bond de tirer son unique coup,  et que dire d’Olga Kurylenko dont il faudra attendre les dernières minutes du film pour qu’elle capte enfin son attention et remette sa libido sur « On ». Entre temps avec les mecs, il pourra donner sa confiance de façon quasi aveugle, tester sa virilité avec le méchant de service Dominic Greene (Mathieu Amalric qui joue bien le bien méchant caricatural) et surtout montrer une certaine sensibilité auprès de son le « mentor ».

Comme tout bon plaisir coupable, on ne s’ennuie pas. C’est très bien rythmé, on voyage beaucoup, on sourit gentiment quand il ne faut pas et puis on pardonne facilement quand on enchaine avec le très bon « Skyfall ».

 

L’occasion idéale de redonner une seconde chance à ce deuxième volet de James Bond avec Daniel Craig pour cet été 2014.

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 16:01

 

Créée par Lizzy Weiss (2011)

Avec Vanessa Marano, Constance Marie, D.W. Moffett …

Statut : En production

 

Synopsis : Deux adolescentes découvrent qu’elles ont été échangées à la naissance. L'une vit dans un quartier pauvre avec sa mère célibataire tandis que l'autre a grandi dans une famille aisée en compagnie de ses deux parents et son frère...

 

Allociné Note Spectateurs : 4.1/5 (445 notes)

 

 

Ma critique :

 

J’ai découvert cette série il y a quelques mois et la saison 1 m’avait laissé un bon souvenir. La deuxième saison conserve le même état d’esprit.

« Switched at Birth » est une série bien sympathique. On y suit deux jeunes filles, échangées à la naissance, qui tentent de s’adapter à leur nouvelle famille. Se croisent alors plusieurs intrigues : la différence des modes de vie, des cultures et des caractères. Bay et Daphné ont des personnalités très différentes et il faut dire que les deux actrices portent la série.

Les autres acteurs sont convaincants, même si j’émets une réserve sur le personnage de Tobby. Je trouve l’acteur vraiment peu charismatique et très jeune…

J’ai une petite préférence pour Bay et Emmett. Je trouve leur histoire touchante et leur alchimie bien présente à l’écran.

Une saison avec autant d’épisodes comprend obligatoirement beaucoup d’intrigues et certaines sont plus intéressantes que d’autres : la fermeture de l’école réservée aux sourds, la carrière politique du père Kennish et les idéologies politiques de Daphné, le problème d’alcoolisme de Regina... D’autres intrigues trainent un peu en longueur : la garde de la nouvelle fille illégitime d’Angelo, le mariage de Tobby, la relation Angelo/Regina…

La série a le mérite de mettre en avant les personnes sourdes et leur mode de vie, le langage des signes et leur adaptation au sein d’une population entendante et c’est d'ailleurs, à ce jour, la seule série qui aborde la surdité avec autant d'ampleur.

 

« Switched at Birth » est une belle petite série : agréable et en plus utile !

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 15:10

 

« S’il ne se méfie pas de l’eau qui dort, Ken est déjà mort ! ». Après d’éprouvants combats qui ont vu la Sun Ken Rock Team triompher des tueurs menés par Ban Phuong , les membres du gang ont bien mérité un peu de repos. Mais il sera de courte durée : Benito est rappelé en Italie pour remplacer son boss de la mafia, et un reporter japonais enquête sur ken, devenu le plus grand chef de la pègre coréenne. Sans parler de l’étranger attitude de tae-soo, qui semble avoir des comptes à régler avec ses collègues. Après bien des épreuves, la Sun Ken Rock Team parait désormais se fissurer de l’intérieur, et Ken est plus menacé que jamais. Résistera t’il à ce nouveau séisme ?

 

Ma critique :

 

Indubitablement, c’est le manga que j’attendais le plus cette année. Cc’est le manga le plus fun, le plus dynamique et surtout le plus épique du moment et en même temps je me devais de gérer mon enthousiasme.

Le tome 19 voyait la fin de son arc narratif concentrait sur l’immobilier en Corée du sud qui a vraiment tenu toutes ses promesses et tout bon lecteur de mangas sait très bien qu’il faut passer par une étape de transition pour retrouver à nouveau  ce souffle épique.

C’est donc ce qui se passe dans les 4 premiers « levels » de ce volume, où l’on y retrouve les délires de l’auteur du pur Boichi j’ai envie de dire. On en profite aussi pour configurer la future intrigue dans la gestion des personnages, un d’entre eux sera « absent » et deux autres arriveront : une adolescente de 16 ans et un journaliste japonais qui va enquêter sur notre héros.

Cette nouvelle intrigue s’annonce des plus palpitantes car elle annonce l’effondrement de la Sun Ken Rock Team, une scission qui vient de l’intérieur et qui est menée par le numéro 2 Tae-soo. Et là on se prend à rêver et surtout à penser que la série va nous faire tripper autant que la série trop méconnue à mes yeux « Shield » ou encore les « Ultimates » sous l’ère Mark Millar.

Entre un Tae soo qui incarne à merveille un machiavel coréen de toute beauté qui semble  avoir toujours un coup d’avance face à la sérénité d’un Ken pourtant en position de roi déchu, ça promet juste d’être explosif !!!! 

On a déjà droit à ces plans iconiques dignes du film « Old boy » de Chan-wook Park et ses fulgurantes tirades qui à chaque fois dans la culture coréene, où quelques mots libèrent une émotion qui était jusque là sous jacente. La dernière fois que j’ai eu cette impression c’est lors du dernier quart du film « Mother » de Joon-ho Bong.

 

Un très bon tome pour des épisodes en partie de transition, une seule déception on ne voit pas la jolie Yumin.

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 15:47

 

Créée par Jamie Brittain, Bryan Elsley  (2007)

Avec Kaya Scodelario, Hannah Murray …

Statut : Production achevée – 62 épisodes répartis sur 7 saisons

 

Synopsis :

Un groupe de jeunes adolescents britanniques vivent à Bristol et font leurs premières expériences du monde adulte, en se déchirant autour de sujets comme la religion, la sexualité, la drogue, les déséquilibres alimentaires...

 

Allociné Note Spectateurs : 3.8/5 (13 643 notes)

 

 

Ma critique :

 

La série « Skins » a donné son ultime clap de fin et aura définitivement marqué le monde des séries. Contrairement à pas mal d’analyses de soi-disant experts en tout, ce n’est pas une série qui montre les dérives de la jeunesse à coup de bières, de joints, de drogues et bien sur de sexe.

« Skins » c’est bien plus que cela, un véritable réservoir de talents où ont émergés Dev Patel « Slumdog milionaire »,  Nicholas Hoult dans la nouvelle trilogie « X-men »,  Hannah Murray « Game of throne »…

C’est surtout des personnages et des scénarios bétons qui n’ont rien à envier à de grands films.

On a pu voir trois générations de jeunes et cette ultime saison se compose de six épisodes dont trois protagonistes auront chacun deux épisodes.

Autre changement de taille, hormis que les adolescents sont devenus de jeune adultes, l’action ne déroule plus à Bristol mais bel et bien à Londres.

Pour les deux premiers épisodes on retrouve la superbe « Effy », dont on va suivre son ascension dans la « City » au milieu des traders. En parallèle, on retrouvera deux personnages de la saison 3 et 4. Pour l’épisode 3 et 4, on retrouve avec un grand plaisir Cassie, qui va essayer de s’adapter à sa nouvelle vie à Londres : entre famille, boulot, et amours. Pour le dernier doublet, on retrouve l’enfant terrible de la série, Cook qui est devenu l’homme de main d’un petit caid londonien. A mes yeux il s’agit des deux meilleurs épisodes de la saison en sachant que les quatre précédents sont déjà d’excellente qualité.  

Je m’attarde sur ces deux épisodes, car il résume bien l’ambition de la série, qui esy de lorgner du côté du cinéma. Pour les épisodes de Cook, au titre « Cook en enfer », on est clairement dans le film noir, le polar, d’autant plus que cela m’a fait penser à un petit bijou du cinéma coréen « a Bittersweet Life », surement la meilleure adaptation indirecte d’une œuvre d’Ed Brubacker .

En plus, il y a le personnage de Charlie, qui est vraiment trop belle et qui incarne parfaitement la fille à qui on ne doit pas succomber.

Le sel de la série est toujours là,  l’évolution d’un personnage qui durant un épisode de 50 minutes aura la possibilité de deux choix de vie, de deux amours différents et qui se trouvera à prendre une troisième voie. 

Sans oublier la grande opposition thématique à la jeunesse de Skins, c'est-à-dire la mort, où dans l’épisode d’Effy, elle planera autour d’elle, pour Cassie elle tentera d’en faire le deuil et pour Cook de la fuir à tout prix.

 

Une grande série, une véritable référence dans l’univers des séries et surtout une série qui se termine parfaitement sans se dénigrer et tout en maintenant son ambition, son intelligence et sa générosité.

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 16:37

 

Depuis Hit-Girl est derrière les barreaux, Kick-Ass a pris le commandement de Justice Eternelle. La première mission de l’équipe est de faire sortir leur partenaire de prison. Mais maintenant que les super-héros sont devenus des hors-la-loi, Kick-Ass doit composer avec les criminels et la police. Pour la première fois depuis que l’adolescent endosse son costume, il est rongé par le doute. Mais n’est-il pas déjà allé trop loin pour reculer ?

 

Ma critique :

 

Dans le monde impitoyable du box office, « Kick-Ass 2 » a eu la mention de « flop », alors que le film est vraiment bon. On comprend d’autant mieux la frustration de Chloé Moretz pour un 3ème volet cinématographique : « Ce serait bien, mais j'en doute. Ceci dit, j'adorerais ça ! Le problème c'est que si les fans veulent un troisième film, il fallait se déplacer en salles plus tôt. C'est le second film le plus piraté de l'année [NdT : comme Kick-Ass premier du nom, devancé uniquement par Avatar], donc si vous voulez voir une suite, achetez un ticket, ne le piratez pas. ».

Le salut pour le fan et pour moi également viendra de cet ultime cycle, nommé « Civil war ». Pour les profanes du comics, « Civil war » est juste le meilleur cross over  de tout les temps (oui c’est moi qui le dis) du même auteur, qui a redistribué les cartes en faisant des super héros des hors la loi.

A la fin du volume 2, Hit-Girl est emprisonnée dans une prison de haute sécurité, et l’objectif est bien sur de la libérer… Enfin pas vraiment car au bout de quelques pages, Kick Ass comprend que c’est mission impossible est qu’il n est pas Ethan Hunt. Le récit se concentre donc en grande partie sur son héros initial pour nous livrer le vrai thème de la série, qui n’est pas qu’un geek qui confond fantasme et réalité mais la transition d’un geek de sa vie d’adolescent à un jeune adulte.

J’adore Mark Millar mais là on peut dire qu’il excelle et qu’il est à son meilleur niveau : il a tout compris de ce qu’li se passe dans la tête d’un geek en 2014.

Petit florilège de répliques : « On pourra se faire ce marathon des films marvel, si tes copains sont encore d’accord ?» «  Qu’est ce qui veut dire par Robin des bois ? J’ai vu le film avec Russel Crowe, mais je jouais à Angry Birds en même temps.. », « Vous avez remarqué le nombre de héros d’action qui s’appellent John ou Jack ? Il y a John McLane, John Rambo, John Matrix, John Connor,Jack Reacher....” L’humour n’a jamais été aussi bon, acide et noir, c ‘est juste d’une précision diabolique. J’adore la théorie qui explique pourquoi ce geek a décidé de devenir un super héros, c’est très intelligent.

Ce comics n’a qu’un seul défaut, c’est que l’on sait que les aventures de Kick Ass vont bientôt s’arrêter de façon définitive, et on peut d’ores et déjà dire que le nombre s’accumule des séries de Mark Millar où l’on aurait aimé une suite comme « Old man Logan » « Wanted »….

 

Retour plus que gagnant pour Kick Ass et surtout en pôle position pour être le comics de l’année 2014.

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 19:15

 

Editeur : Gallimard (10 Janvier 2013)

Collection : Blanche

Format : Ebook/Epub

 

Quatrième de couverture :

 «Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos. Je pensais que cela passerait, mais non. J'ai tout essayé... J'ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal. Ma vie a commencé à partir dans tous les sens. J'ai eu des problèmes au travail, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants. Je ne savais plus que faire pour aller mieux... Et puis, j'ai fini par comprendre

 

Ma critique :

 

Après l’excellent « La délicatesse », « Je vais mieux » est le deuxième roman de David Foenkinos dont j’entreprends la lecture.

Je débute ce roman avec une légère appréhension car « La délicatesse » avait placé la barre très haute. J’avais été totalement séduite par cette histoire d’amour peu conventionnelle et par la manière dont l’auteur l’amenait avec subtilité, humour et tendresse.
Cette appréhension a été dépassée dès les premières pages. David Foenkinos est décidément très doué pour nous embarquer dans son univers.

Ici, pas d’histoire d’amour mais l’histoire d’un homme en souffrance avec en apparence un mal de dos qui perdure…

J’ai aimé beaucoup de choses dans ce roman. La première est la manière d’écrire de l’auteur : légère, drôle et très bien pensée. Rien à redire de ce côté-là… On suit cet homme ordinaire dans son combat contre les douleurs de son existence avec beaucoup d’intensité. Le livre se lit très rapidement et les intrigues sont très bien pensées.

L’autre point fort du livre est que cette histoire de douleur inexpliquée est très censée et on se dit que David Foenkinos a du ressentir cette sensation de douleur pour la décrire avec tellement de justesse et réalisme.

Seul petit bémol si on veut vraiment en chercher un : la fin est prévisible et peut-être un peu simple… Mais un peu de fraicheur et d’espoir ne vont pas se refuser...

 

Ma confiance en David Foenkinos perdure grâce à ce roman… Cet auteur a décidément tout compris et me séduit à chaque lecture.

 

Extrait du roman :

« On sait toujours quand une histoire commence. J’ai immédiatement compris que quelque chose se passait. Bien sûr, je ne pouvais pas imaginer tous les bouleversements à venir. Au tout début, j’ai éprouvé une vague douleur ; une simple pointe nerveuse dans le bas du dos. Cela ne m’était jamais arrivé, il n’y avait pas de quoi s’inquiété. C’était sûrement une tension liée à l’accumulation de soucis récents ».  

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 20:35

 

Date de sortie : 18 Mai 2014

Réalisé par Tommy Lee Jones

Avec Tommy Lee Jones, Hilary Swank, David Dencik …

 

Synopsis : En 1854, trois femmes ayant perdu la raison sont confiées à Mary Bee Cuddy, une pionnière forte et indépendante originaire du Nebraska.
Sur sa route vers l’Iowa, où ces femmes pourront trouver refuge, elle croise le chemin de George Briggs, un rustre vagabond qu’elle sauve d’une mort imminente.  Ils décident de s'associer afin de faire face, ensemble, à la rudesse et aux dangers qui sévissent dans les vastes étendues de la Frontière.

 

Allociné Note Presse : 3.5/5 ; Allociné Note Spectateurs : 3.6/5 (1230 notes)

 

 

Ma critique :

 

Sur le papier, le film avait tout pour rafler la mise au dernier festival de Cannes : deuxième réalisation de Tommy Lee Jones dont la première a été plus que récompensée à Cannes (prix d’interprétation masculine et du scénario) et à cela s’ajoute les services de l’actrice aux deux oscars : Hilary Swank. Et en plus pour ce western « féministe », la présidente du dernier festival est Jane Campion.

En voyant le film, celui-ci tient ses promesses au niveau des acteurs même si on veut nous faire croire qu’Hilary Swank est moche… Le scénario est tout simplement béton en plus d’être original car on y voit l’autre partie de l’Histoire, quand les femmes dans les « westerns » ne sont pas que des prostituées.

Un des intérêts du film est qu’il se trouve avoir des résonnances avec aujourd’hui. En effet, le film aborde la lâcheté quotidienne des hommes dans une culture engluée par le patriarcale dont ces derniers abusent de leurs privilèges.

Le revers est la souffrance quasi muette des femmes dont trois d’entres-elles sombrent dans la folie. Le but est de les exiler dans un soi-disant endroit où elles seraient soignées… S ‘en suit alors un buddy movie/road movie sur un duo improbable entre une femme de devoir qui risque de virer vieille fille et un type ayant peu de principes.

Alors qu’est ce qui coince ? Sa faible mise en scène qui n’est pas à la hauteur de son scénario malgré ces deux trois scènes trash saisissantes et la très bonne idée de voir un Tommy Lee Jones lors de la scène de l’hôtel en mode Femen.

On peut pardonner pas mal de chose comme le fait que pour nous convaincre  de façon absurde que Hilary Swank est moche, les ombres cacheront très bien ses jolies formes lors de sa scène de nue. Mais au final on reste sur sa faim car s’il n’avait pas eu cette réalisation en sous régime, on aurait eu alors un des films de l’année.

Automatiquement on pense à son pote Clint Eastwood  et ce qu’il aurait pu faire s’il avait été aux manettes lui qui, comme Ben Affleck et James Gray, maitrise le classicisme.

 

Certes, cette année on aura surement qu’un seul western mais un bon western.

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 15:56

 

Créée par Jason Rothenberg (2014)

Avec Eliza Taylor, Paige Turco, Thomas McDonell …

Statut : En production

 

Synopsis : Après une apocalypse nucléaire causée par l'Homme lors d'une troisième Guerre Mondiale, les 318 survivants recensés se réfugient dans des stations spatiales et parviennent à y vivre et à se reproduire, atteignant le nombre de 4000. Mais 97 ans plus tard, le vaisseau mère, l'Arche, est en piteux état. Une centaine de jeunes délinquants emprisonnés au fil des années pour des crimes ou des trahisons sont choisis comme cobayes par les autorités pour redescendre sur Terre et tester les chances de survie. Dès leur arrivée, ils découvrent un nouveau monde dangereux mais fascinant...

 

Allociné Note Presse : 3.5/5 ; Allociné Note Spectateurs : 3.8/5 (1315 notes)

 

 

Ma critique :

 

La culture pour adolescents attire beaucoup de monde que se soit dans les livres (« Hunger Games », « Divergente »)  ou dans les séries et « The 100 » en est la parfaite illustration.

Cette série va narrer l’histoire de survivants d’une apocalypse nucléaire. Ces survivants  vivent dans des stations spatiales et parviennent à vivre de leurs ressources mais cela n’est pas éternel. Ils prennent alors un choix : celui d’envoyer 100 délinquants sur Terre afin de voir si celle-ci est viable.

Le spitch est très intéressant et contrairement aux séries telles que « Révolution » ou encore « Terra Nova », l’intérêt perdure jusqu’à la fin de la saison.

Le point fort de la série est en effet que l’on est vite « addict » à l’univers de la série et que l’on regarde les épisodes les uns à la suite des autres sans lassitude et avec intérêt.

Les jeunes acteurs sont plutôt convaincants et on est heureux de retrouver des têtes connues : Desmond (« Lost ») ou Dr. Burke (« Grey’s Anatomy »).

Et c’est là toute la force des divertissements destinés au public adolescent : tout est mis en œuvre pour provoquer une addiction forte et rapide.

Bien sur, la série comporte tout de même pas mal de défauts et le fait que la série s'adresse à un public plus jeune se fait sentir (malgré quelques scènes violentes et surtout d’ailleurs une violence psychologique présente tout au long de la série qui peut dérouter).
Les relations entre les adolescents sont traitées de manière très simple et très légère. Le scénario peut être assez répétitif et on se demande tout de même où se trouvent, par moment, le bon sens et l’intelligence de ces adultes, restés dans leurs stations navales, à attendre que l’air leur manque… Leur passivité est  très inquiétante…

La saison se termine d’ailleurs sur l’arrivée de certains de ces adultes sur la Terre pendant que les adolescents (particulièrement doués pour construire des bombes) font ce qu’ils peuvent pour survivre.


Une bonne série, surprenante et captivante, qui j’espère connaitra un meilleur développement de ces personnages au cours d’une deuxième saison.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 19:28

 

Le redoutable et terrifiant Mister Dark est mort, éliminé par la seule entité plus glaciale que lui, tous Royaumes confondus : le Vent du Nord. Son fils Bigby, en refusant de prendre la succession de son père sur le trône, transmet cette responsabilité à l’un de ses jeunes louveteaux. Une série de tests et d’épreuves les attendent afin de déterminer lequel d’entre eux accèdera au règne suprême.

 

Ma critique :

 

On ne le dira jamais assez sur notre blog mais « Fables » est une grande série dans la famille des comics indépendants, une référence.

Là, on peut dire que l’on est dans l’après du cycle de Mister Dark. Hormis, les bons chapitres sur Bukfin et Rose rouge, l’objectif est de trouver un héritier au Vent du Nord. C’est presque devenu une anomalie dans la culture geek de ne pas avoir un passage où des enfants, ados voir post ados ne se frittent pas lors d’un concours imposé par des ainés : « Hunger games », « Seuls », « Battle royale », « Thorgal », « Lost » (à la saison 6) afin de trouver un unique « survivant » ou un leader qui pourra apporter un certains équilibre dans l’univers.

Surement une métaphore du libéralisme dans certains cas, mais dans le cas de Fables, on est plus dans un parcours initiatique, et pour une fois les enfants de Bigby et de Blanche Neige sont sur le devant de la scène. Je veux dire par là que les personnalités se démarquent (enfin) avec par exemple Ambroise, Winter, Darien.

Une fois de plus, on est vraiment surpris de la richesse de cet univers, et comme dans « Naruto », « Dragon ball », « Lost », les personnages les plus puissants et les plus mythologiques arrivent dans le dernier tiers de la série. Car il ne faut pas oublier que la série comptera environ 150 épisodes et ce tome se termine avec l’épisode 113… Le prochain tome de fables que je dévorerai sera le spin off « 1001 nuits de neige » qui s’annonce comme une genèse ou un préquel de la série.

 

La « Fantasy urbaine » à son meilleur niveau, c’est tout simplement « Fables »

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