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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 15:08

 

Date de sortie : 26 Mars 2014

Réalisé par Mona Achache

Avec Camille Chamoux, Audrey Fleurot …

 

Synopsis : Marie et Eric, trentenaires en couple depuis le lycée, signent l'achat de leur premier appartement quand Marie est saisie d’un doute vertigineux. Sa rencontre avec un beau brun ténébreux va précipiter sa décision : elle quitte Eric pour plonger dans le grand bain du plaisir et de la liberté.
Mais elle va surtout se manger le fond de la piscine…
Et découvrir un monde sans pitié : à son âge, le célibat est vite perçu comme une tare suspecte.
Eclairée par des amitiés nouvelles, Marie va apprendre à envisager son célibat comme une chance d'où elle pourrait sortir plus forte, et enfin prête à être heureuse.

 

Allociné Note Presse : 3.3/5 ; Allociné Note Spectateurs : 3/5 (764 notes)

 

 

Ma critique :

 

La comédie française va assez mal en ce moment entre les désincarnés « Supercondriaque » et « les 3 frères : le retour », le surestimé « Les garçons, Guillaume, à table » et les demières réussites que sont  « les Gamins » ou encore « l’amour : c’est compliqué ».

Le cinéphile tremble à la prochaine comédie populaire française…. Et si le salut venait d’un nouveau genre de comédie pas encore vraiment apprécié chez nous : la comédie pour filles ?

On va dire que généralement la comédie française a trouvé le bon moteur, critiquer le conformisme sans évoquer ce nouveau gros mot d’aujourd’hui. La force de ce film, c’est que non seulement ça le démonte mais surtout à la deuxième partie du film, il ne rentre pas malgré tout dans le bien pensant. On rencontre Marie qui va s’engager vraiment avec son compagnon sur un prêt à 2.7% (très important car très bon taux) pour  trente ans quand on a déjà en plus passé  quatorze ans avec son compagnon de lycée. Elle frôle le « burn-out » de la pression sociale de façon épidermique, et se barre en laissant le mec relou et les amis qui n’ont rien à dire, les théories foireuses de la famille pour un avenir incertain. Marie va alors ressusciter quand elle se laissait mourir et va donc rencontrer de copines hautes en couleurs, des mecs d’un soir, des mecs zarbis tout en passant par la case des parents.

Ce que j’ai adoré dans ce film, c’est son authenticité. Ici on ne triche pas, on envoie ch… les relous, on montre bien l’hypocrisie des gens heureux ou pragmatiques et cela se voit aussi bien dans le fond que la forme. Pas à un moment on voit un Paris beau, tout est gris et assez moche, le portable de l’héroïne est cassée au niveau de la vitre mais elle ne le change pas, ça clope, ça boit, ça vanne, il y a de gros moments de loose mais surtout ça vie !!!!!

Hormis 2 copines sur les 5 qui sont des archétypes tout le reste fait que l’on assiste à un vrai film qui parle d’aujourd’hui, de 2014. J’ai découvert une superbe actrice Camille Chamoux qui en plus d’être jolie, drôle a également un talent d’écriture vu qu’elle a coécrit le scénario, c’est une très fine observatrice. Elle est bien partie pour être la révélation de l’année. Ce qui est encore plus fort car même dans les bonnes comédies américaines, il faut reconnaitre que la fin une fois sur deux est mauvaise. Là, elle réussit parfaitement à l’aide de très bons symboles comme le personnage de vieille dame muette et la robe de mariée. Une double émancipation réussie

 

Louis Aragon disait que l’avenir de l’homme c’est la femme, il est sur que c’est celui de la comédie française avec un film comme « les Gazelles ».

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 16:21

 

Date de sortie cinéma : 2 Avril 2014

 

Réalisé par Kim Chapiron

Avec Thomas Blumenthal, Alice Isaaz …

 

Synopsis : Dan, Kelliah et Louis sont trois étudiants d'une des meilleures écoles de commerce de France. Ils sont formés pour devenir l’élite de demain et sont bien décidés à passer rapidement de la théorie à la pratique.
Alors que les lois du marché semblent s’appliquer jusqu’aux relations entre garçons et filles, ils vont transformer leur campus en lieu d’étude et d’expérimentation.
La crème de la crème de la jeunesse française s'amuse et profite pleinement de ses privilèges : tout se vend car tout s’achète… mais dans quelle limite ?

 

Allociné Note Presse : 3.3/5 ; Allociné Note Spectateurs : 3.2/5 (658 notes)

 

 

Ma critique :

 

Voilà un des films français que j’attendais et finalement je me dis qu’en 2014 ils ne sont pas si nombreux. Je l’attendais car « Dog pound », le précédent film de Kim Chapiron, m’a fait l’effet d’avoir mis mes deux doigts dans une prise. D’autant plus que dans ce long métrage, il filmait un groupe de jeunes « enfermés » dans un lieu proche d’un pénitencier, donc condamnés, zéro futur et là il prend le contre-pied en narrant une jeunesse promit à un bel avenir.

On se retrouve donc dans une des meilleures écoles de commerce d’Europe (comme c’est dit dans le film), avec des jeunes biens intégrés et qui connaissent tout de la matière dont on nous parle tous les jours et que l’on a enseigné à peu de personne : l’économie.

Tout comme dans le film « the Social network », suite à un délire, on crée une forme de monstre, une Némésis, ici une forme d « élite rencontre » tournée vers le sexe. Mais cela n’est qu’un prétexte pour faire une belle analyse sur cette jeunesse dorée.

Ces apprentis sorciers, qui ont tout compris à la loi du marché, à la macroéconomie vont tout simplement extrapoler ces règles sur les désirs en-dessous de la ceinture de leurs camarades de classe.

Le film est vraiment théorique sans avoir un seul côté chiant car ce qui est vraiment intelligent dans ce film c’est de montrer les failles de ces  trois personnages. On peut se demander quelles failles avons-nous alors quand on est jeune, intelligent, beau, promis à un bel avenir et que surtout tout est possible et c’est justement en cela que le film est intelligent.

Pour ces jeunes qui font la fête en étant cyniques sur leurs contemporains et n’ont pas de morale avec cette bonne réplique « tiens tu t’es réveillé avec une morale ce matin », n’ont pas de règles qui leur résistent, si ce n’est celles qu'ils se donnent volontairement. Car pire que la censure, c’est l’auto-censure, et la seule chose que l’on ne peut maitriser et surtout pas par l’offre et la demande, c’est l’amour. Tout comme César faut t-il prendre le risque de traverser le Rubicon ou ici dans le film de tomber amoureux, voilà un des nombreux bon thèmes du film et pour la réponse il faut voir le film… .

Et pour donner encore plus envie sachez que le film réserve quelques bonnes répliques ainsi que des scènes vraiment fun, vous saurez pourquoi on s’éclate autant lors des universités d’été de l’UMP...

Kim Chapiron n’est pas un maitre de la mise en scène mais un maitre sur le sujet de la jeunesse et il le confirme à nouveau avec la Crème de la crème.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 13:16

 

Date de sortie : 28 Juillet 1999

 

Réalisé par Daniel Myrick, Eduardo Sanchez …

Avec Heather Donahue, Michael C. Williams

 

Synopsis : En octobre 1994, trois jeunes cineastes, Heather Donahue, Joshua Leonard et Michael Williams, disparaissent en randonnee dans la foret de Black Hill au cours d'un reportage sur la sorcellerie. Un an plus tard, on a retrouve le film de leur enquete. Le Projet Blair Witch suit l'itineraire eprouvant des trois cineastes a travers la foret de Black Hills et rend compte des evenements terrifiants qui s'y sont deroules. A ce jour, les trois cineastes sont toujours portes disparus.

 

Note Allociné Presse : 3.6/5 ; Note Allociné Spectateurs : 2.9/5 (10 880 notes)

 

 

Ma critique :

 

En 1999, il y a eu une petite révolution dans le cinéma de l’horreur et surtout dans le cinéma indépendant qui a eu pour nom « le Projet Blair Witch ».

Avec un budget misérable, sans star et en créant un nouveau genre sur la forme du moins « Found Footage », c’est à dire que l’on voit uniquement ce que filme un des protagonistes de l’histoire, le film s’est avéré être un des plus rentables de l’histoire du cinéma. Quinze ans après qu’en reste t-il ?

Au final pas grand-chose à mes yeux... Je peux dire que j’ai été témoin d’un épiphénomène comme celui de la télé réalité à une époque similaire où l’on pense créer un concept pour en fait faire une plongée vertigineuse dans le néant. Avec le recul, on peut presque dire que ce « truc », c’est  1h30 de marketing viral.

Le film est en fait un long teaser impuissant : impuissance d’une mise en scène quand cela se dit immersif, impuissance de l’horreur quand on ne voit rien et surtout que la mécanique est le psychodrame.

On  s’adresse aux redneks, qui ont tous dans ce patelin un avis pour ne rien dire (c’est le leitmotiv du rednek), puis on se perd, on craque, on psychote et pendant trente minutes, on accuse son voisin d’avoir merdé pour finir par se faire tous éliminer à la fin du film. C’est de la télé réalité avec cette illusion de montrer la réalité quand celle-ci est uniquement montrée sous le prisme de la crédulité et de la régression.

A l’heure où le cinéma hollywoodien ne vit que via des licences où l’on parle de faire un « Sos fantome 3 », un « Goonies 2 » et même un remake de la « Panthère rose », il n’y a strictement rien pour ce film de trois francs six sous qui a rapporté tant d’argent.

Aujourd’hui, on est passé sur du « Paranormal activty », où l’on pense qu’une vidéo surveillance a un p***% de sens artistique et peut faire peur. Pourtant, ce genre a été dernièrement mieux abordé avec du recul en se donnant un peu plus de liberté et surtout en y développant  un scénario comme « Rec », « Cloverfield » et plus récemment « Chronicle ».

 

Le « Projet Blair Witch » est le témoin d’une époque, où l’on cultive les micros phénomènes en pensant qui vont rabattre les cartes du système pour finalement tomber dans l’oubli à la vitesse lumière. Récemment des séries comme « Game of thrones » ou « True blood » ont su transcender le genre en ayant quasiment une dimension de long métrage. Le » Projet blair witch » c’est l’inverse, le film s’est trop rapproché du côté obscur, celui de la téléréalité.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 19:05

 

Editeur : Actes Sud (30 avril 2008)

Collection : Actes noirs

 

Biographie de l’auteur : Camilla Läckberg, née le 30 août 1974, est  l’auteur de plusieurs polars ayant pour héroïne Erica Falck et dont l'intrigue se situe toujours à Fjälbacka, port de pêche de la côte ouest en Suède, qui eut son heure de gloire mais désormais végète. En Suède, tous ses ouvrages se sont classés parmi les meilleures ventes de ces dernières années, au coude à coude avec Millénium de Stieg Larsson.

 

Description de l’ouvrage : Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gelée. Impliquée malgré elle dans l'enquête (à moins qu'une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l'œuvre), Erica se convainc très vite qu'il ne s'agit pas d'un suicide. Sur ce point - et sur beaucoup d'autres -, l'inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi, la rejoint. A la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge clans les strates d'une petite société provinciale qu'elle croyait bien connaître et découvre ses secrets, d'autant plus sombres que sera bientôt trouvé le corps d'un peintre clochard - autre mise en scène de suicide.

 

Ma critique :

 

Suite à une masse de boulot et la découverte d’un jeu en réseau (que j’évoquerai probablement dans un autre article), j’ai délaissé ma kobo ces dernières semaines. Pourtant, bien que la lecture de ce roman de Camilla Läckberg fût lente, je l’ai beaucoup appréciée.

On m’avait vanté les qualités littéraires de cet auteur et l’entrain que l’on ressentait en lisant les aventures de son héroïne : Erika Falck. Cette jeune policière se révèle en effet l’héroïne parfaite. Son personnage est attachant et intriguant et on ressent tout de suite une affection particulière pour le personnage.

Comme tout bon polar suédois, le thriller est d’une haute qualité. Le personnage d’Erika cherche en effet, dans ce premier tome, à découvrir la vérité sur le « suicide » de son ex meilleure amie et va, au fil du roman, s’attacher à Patrik Hedström, ancien ami et inspecteur de l’enquête.
On retrouve la pate suédoise que j’aime tant en particulier dans l’atmosphère du roman. Nous sommes complètement plongés dans l’histoire et on découvre petit à petit les habitants de Fjälbacka et leurs secrets. On compare forcément ce roman à « Millénium » et je dois dire que cette comparaison est méritée car Camilla Läckberg se révèle être un très bon auteur. Le roman est fluide, bien rythmé et le suspens est maintenu jusqu’à la fin de l’histoire.

On comprend rapidement que nous allons retrouver Erika Falck dans d’autres intrigues policières et je lirai donc prochainement le deuxième opus intitulé : « Le prédicateur ».

 

J’ai découvert en Erika Falck un très bon personnage de thriller et en Camilla Läckberg une très belle écrivaine.

 

Extrait du roman :

Elle était fatiguée. Fatiguée à en mourir. Erica Falck arrêté son ordinateur et alla dans la cuisine remplir sa tasse de café. Elle se sentait harcelée de tous les côtés. L’éditeur voulait un premier jet du livre pour août et elle venait à peine de s’y mettre. Le livre sur Selma Lagerlöf – le cinquième dans sa série de biographies des femmes écrivains suédoises – aurait dû devenir le meilleur, mais l’inspiration lui manquait complètement. Il y avait maintenant plus d’un mois que ses parents étaient décédés, mais le chagrin était aussi vif aujourd’hui que lorsqu’on lu avait appris la nouvelle. Faire le tri dans leur maison s’était révélé plus fastidieux que prévu. […] Elle s’installa sur la véranda et regarda l’archipel. Cette vue lui coupait toujours le souffle. Chaque saison apportait sa mise en scène spectaculaire et cette journée proposait un soleil éblouissant jetant des cascades étincelantes de lumière sur la glace épaisse qui recouvrait l’eau. Son père aurait adoré un jour comme celui-ci.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:58

 

Créée par Janet Tamaro (2010)

Avec Angie Harmon, Lorraine Bracco, Sasha Alexander

Statut : En production – 56 épisodes répartis sur 5 saisons

 

Synopsis : Jane Rizzoli, une enquêtrice de Boston, fait équipe avec le médecin légiste Maura Isles pour résoudre des crimes.

 

Allociné Note Spectateurs : 4.1/5 (638 notes)

 

 

Ma critique :

 

J’ai un passé un moment plutôt agréable devant la saison 1 de « Rizzoli & Isles – autopsie d’un meurtre ».

Cette série policière se démarque des autres séries du genre par son duo d’actrices féminines. Angie Harmon et Sasha Alexander portent complètement la série. Elles incarnent un flic casse-cou pour l’une et un médecin légiste extrêmement intelligente au tempérament bien à part pour l’autre.

Leur duo se marie bien et les deux actrices ont une belle alchimie à l’écran.

Niveau rythme, la série a également tout bon. Les intrigues policières sont captivantes et je n’ai pas ressenti de longueurs aux fils des épisodes.

Le point faible de la série se situe au niveau du scénario qui j’espère sera davantage travaillé au sein de la prochaine saison.  A vouloir nous faire découvrir les failles des deux personnages principaux en creusant dans leur passé, la série se perd complètement.

Aussi bien le drame qu’a vécu le personnage de Jane avec le psychopathe qui va finalement la retrouver, que les origines familiales assez peu ordinaires de Maura, n’ont eu grâce à mes yeux. Ces deux intrigues principales sont traitées de manière confuse et peu attractive.Il manque clairement un fil rouge à la série et j'espère que cette confusion est due à une volonté de trop bien faire pour une première saison.

L’épisode final au sein du poste de police est très bon et annonciateur de bonnes sensations pour l’avenir.

 

Une série un peu trop légère dont l’atout principal est le duo d’actrices.

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Published by Nana - dans Série
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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 09:47

 

Disparu depuis plusieurs mois, c’est en Chine que nous retrouvons la trace de Ryo. Frayant dans une nouvelle jungle urbaine où la violence côtoie l’argent et la débauche, il semble s’enfoncer toujours plus dans les bas fonds, avec comme seul objectif de gagner assez d’argent pour faire vivre sa sœur. Mais une rencontre inattendu avec un vieil homme et son pire ennemi va peut-être donner un nouveau sens à sa vie.

 

Ma critique :

 

Le cycle Sugaware est bel et bien terminé avec le tome 13 qui en était son épilogue. Désormais, on redistribue les cartes et surtout le lieu de l’action. Bye bye le Japon et bonjour la Chine! Nouveau pays ayant une culture des arts martiaux et également un nouvel objectif pour Ryo.

Comme le comporte le nom du chapitre 134 : « du fric », il en a besoin pour les soins de sa sœur retrouvée lors du dernier tome. Pour cela, le démon va se donner corps et âme, via des combats clandestins et accessoirement la prostitution clandestine. Une fois de plus, un des thèmes de cette série est le corps dans ses capacités, son utilisation, sa transformation…

Pour revenir sur les  combats clandestins, ces derniers ont lieu dans un chapiteau délabré où on assiste à un véritable ballet de monstres ainsi qu’à la présence d’un fantôme du passé. Lors des chapitres 136 et 137, on retrouve le personnage Rangsan a qui notre anti héros avait littéralement crevé l’œil droit. Ce « match retour » entre ces deux personnages est aussi réussi et intense que celui qui a opposé Rick et Shane dans le comics avec pour cerise sur le gâteau, une magnifique fin iconique.

Mais les tribulations de notre démon ne s’arrêtent pas là car il va y rencontrer un mystérieux vieillard ainsi qu’un redoutable combattant manchot du nom de Son Gokû…

Au final « Coq de combat » ne cesse de se bonifier et assure toujours après 14 volumes et à mon grand regret, il devient un des rares mangas véritablement matures.

 

Un seinen qui transcende le genre en étant une véritable œuvre sociale aux accents de fresque littéraires.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:52

 

Créée par Olivier Marchal (2009)

Avec Jean-Hugues Anglade, Karole Rocher, Joseph Malerba …

Statut : En production – 24 Episodes répartis sur 3 saisons

 

Synopsis : Suite à la condamnation injuste et au suicide de leur chef de groupe, trois flics de la PJ ont la tentation de franchir la ligne rouge. Faisant ainsi front à la machine administrative qui, par son inertie et son indifférence, a conduit leur ami jusqu'à la mort. Harcelés par l'IGS, ils tournent définitivement le dos aux règles établies et à leurs illusions ; ces trois flics adoptent un mode de vie hors norme régi par l'adrénaline, la prise de risque, les coups bas, l'argent, le sang et la mort... Chaque pas supplémentaire fait sur le territoire des voyous rend plus difficile le retour en arrière.

 

Allociné Note Spectateurs : 3.9/5 (3491 notes)

 

 

Ma critique :

 

Une des séries phare de Canal + est sans conteste « Braquo » dont la saison 3 vient de se terminer avec toujours ses 8 petits épisodes.

Pour rappel, la série est une création d’Olivier Marchal, réalisateur que l’on a assez surestimé dans les années 2000 en pensant qu’il allait réinventer le genre du « policier » ou plutôt du polar. L’erreur a été de penser que comme il était un ex flic sincère et sympa, il allait apporter une certaine authenticité et humanité,  et ce fut tout l’inverse… On est au final davantage dans le fantasme du genre nourri de romans et de cinéma.

Son talon d’Achille : ses dialogues assez improbables où les flics aiment s’entendre parler à coup de métaphores. Bref, on dirait qu’ils ont tous une licence de littérature.

Au fil des saisons, ce « petit charme » s’est dissipé au profit d’une efficacité proche des séries américaines au niveau du rythme et des rebondissements. A la fin de la saison 2, on avait laissé nos héros dans un moment des plus difficiles,  Théo Wachevski (Nicolas Duvauchelle) démarre sa voiture et fait…. Boum !!!! Donc cette saison s’orchestre avec deux trames principales qui vont se lier au fur et à mesure des épisodes : la vengeance sur Vogel et une lutte de clans au cœur de la mafia russe de Paris.

Pour la partie russe, il faut reconnaitre qu’elle est plutôt bien traitée. Après, il ne faut pas s’attendre à un miracle. On n’atteint pas la dramaturgie et le puissance du film « les Promesses de l’ombre » de Cronenberg.

Ce qui est agréable c’est que ce n’est pas une série qui se regarde le nombril et cherche son énergie dans divers médias. Par exemple, l’épisode 6, qui est principalement basé sur un flashback et qui va nous révéler les aboutissants des nouveaux et anciens personnages m’a rappelé le cycle « Enishi » dans le manga « Kenshin , le vagabond ».

Pour le final, qui se termine sur un très gros suspens, on se retrouve exactement dans le même dilemme central de « The Dark knight ». Décidément, ce blockbuster a changé la face de « l’Entertainment ».

 

Une série qui s’améliore au fil des saisons en prenant un soin de gommer ses petits défauts irritants.

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 23:09

 

Créée par Michelle King, Robert King (2009)

Avec Julianna Margulies, Archie Panjabi, Christine Baranski …

Statut – En production – 114 épisodes répartis sur 5 saisons

 

Synopsis : L'épouse d'un homme politique voit sa vie bouleversée par l'incarcération de son mari à la suite d'un scandale sexuel et une affaire de corruption largement relayés par les médias. Dépassant la trahison et l'humiliation publique, Alicia Florrick décide reprendre sa carrière d'avocate après une pause de 13 ans loin des tribunaux. Elle rejoint un ami de longue date au sein d'un prestigieux cabinet de Chicago. Très vite, Alicia réalise que la compétition va être rude avec de jeunes recrues ambitieuses et déterminées. Mais au moins pour une fois, elle est prête à prendre en main sa propre destinée et détruire son image d'épouse modèle...

 

 

Ma critique :

 

Je suis très heureuse de retrouver une Alicia Florrick en pleine forme au sein de cette troisième saison. Alicia faisait un choix crucial à la toute fin de la saison 2 en choisissant Will et en se détournant de son mari. On débute donc la troisième saison avec les répercussions de cette relation.

Je vais lister tout d’abord les points forts de cette saison. Ne lisez cet article qu’après le visionnage de la troisième saison de « The Good Wife ».

Julianna Margulies a décidément trouvé un rôle à sa hauteur en interprétant le personnage d’Alicia. Alicia passe en effet de la mère protectrice à la femme indépendante et fatale au fil des épisodes, tout cela avec maitrise et élégance. J’avoue que cette série est une série avec de très beaux rôles féminins, je pense à deux autres personnages : Kalinda et Diane, et cela me fait grandement plaisir.

Les affaires traitées au sein de la saison sont toutes intéressantes et bien menées. Le rythme d’un épisode s’en trouve régulier et les épisodes se regardent sans le moindre ennui.

Dans cette saison, nous nous concentrons davantage sur la carrière d’Alicia et sur l’avenir du cabinet en proie à de nombreux  soucis : la pseudo-corruption de Will, la querelle des associés, les soucis financiers qui résultent de tout cela… Ces intrigues sont très intéressantes et donnent du rythme à la série.

Quelques bémols sont toutefois à souligner. Deux personnages, à fort potentiel, méritent un plus ample développement : Kalinda dont la vie personnelle reste très floue (quelques éléments à la toute fin de l’épisode) et Carry, qui je trouve apporte un souffle positif à la série.

L’histoire entre Alicia et Will est à mon regret vite bâclée. Même si le rapprochement entre Alicia et Peter est pertinent, on se dit quand même que c’est assez dommageable de terminer cette relation en quelques épisodes et sans réelle justification.

Pour finir, certains tourneront en ridicule certaines réactions consensuelles d’Alicia mais au final mon avis est qu’Alicia est un personnage juste et humain et que son côté « parfait » est davantage touchant qu’agaçant.

 

Cette troisième saison de « The Good Wife » m’a séduite. La série avance à bon rythme et le développement de ses personnages féminins est remarquable.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 17:36

 

Nourri par la peur et guidé par les Ténèbres, les pouvoirs de Mister Dark ne cessent de croître. Ce n’est qu’une question de temps avant que les derniers remparts de Fableville ne cèdent devant l’agresseur. Mais… regardez ! Les F-men ! Réunie par la puissante Ozma, l’équipe des Super-Fables est fin prête à combiner ses forces et ainsi triompher de l’ennemi.

 

Ma critique :

 

Le 18ème tome m’avait éreinté lors de sa lecture et même si je trouve que c’est un très grand comics, il m’avait à plusieurs reprises tombé des mains. La faute à une succession de petites histoires plus ou moins annexes qui étirait en longueur le cycle de Mister Dark. Là, je rassure les lecteurs, on revient sur une lecture classique. Il y a cinq chapitres dont une annexe qui sert de prèlude à la série spin off : « Fairest ». Et puis cette fois, c’est sûr de chez sûr, le cycle de Mister Dark prend enfin fin et surtout d’une très bonne manière. Le titre de ce 19ème volume est « Super Team » et il concerne bel et bien l’esprit classique des comics, c'est-à-dire les super héros.

Dans les précédents volumes, on nous apprenait que Pinocchio, BoyBlue et Gobe-mouche se révélaient être des geeks invétérés dans les comics, et donc l’auteur Bill Willingham va jouer avec les codes du genre.

Pinocchio devient une sorte de mentor proche de Charles Xavier, la meneuse devient la sorcière Ozma (qui devient vraiment un personnage très intéressant). L’équipe se complète au fil des épisodes pour notre plus grand plaisir. Une fois de plus et à chaque tome, on se rend compte à quel point cet univers est riche et passionnant.

Ce qui est d’autant plus surprenant, c’est qu’à l’heure où l’on sait que la série comptera environ 150 épisodes, les « spin off » se multiplient et semble pouvoir se lire indépendamment de la série mère. Promis, je regarderai  cela en détail dès que possible.

 

A l’image de sa magnifique couverture, un tome qui redonne une envie plus grande de poursuivre cette série singulière.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 12:50

:

 

Lors de la célèbre Comic-con de san Diego, la plus grande convention annuelle au monde consacrée à l’univers des comics ; un groupe d’amis venu passer du bon temps et rencontrer leurs stars préférées doit soudain faire face à une attaque de zombies ! Chaque instant devient une question de survie. Mais qui mieux que des geeks, fans irrécupérables de culture populaire, nourris de cinéma et de jeux vidéo, accros aux séries télé et à la BD, pour faire face à une telle menace ?

 

Ma critique :

 

Désormais un genre en soi, « le geek » se décline de plus en plus. Après avoir atteint son zénith au niveau de l’humour avec la série « les geeks » (que je conseille fortement), on veut l’insérer dans cette étrange théorie du « survival ». Nourris de « Walking Dead » et de « Resident evil », il serait logique qu’il devienne la némesis des zombis, un peu comme John Mclane vis-à-vis des terroristes dans la licence « Die Hard ».

J’ai récemment lu le même principe en format franco-belge avec « Geek Agency » qui ne m’avait pas franchement marqué et donc avec ce comics, c’est juste un peu plus acceptable.

Il faut peut être le dire, mais voilà la psyché du geek que l’on peut lire dans ce comics ou encore dans le manga « Bakuman » peut être assez irritante. Il y a ce côté « monsieur je sais tout » qui peut transformer le geek en véritable tête claque, car hormis sa culture pop il peut être aussi banal qu’un personnage de sitcom et c’est exactement cela que l’on retrouve dans ce comics (sniff sniff !!!).

Certes le fond ne fait pas que l’on enchaine les pages avec une grande fluidité, mais pour la forme c’est bien mieux. Déjà « Glenat comics » nous gratifie d’une belle édition et en plus généreuse avec un bon lot de couvertures en bonus. Côté dessin, c’est plutôt pas mal, avec ce style « cartoonist ». Après on ne s’emballe pas. Ce n’est pas du Humberto Ramos, on y ressent par moment des cases vides mais l’ensemble reste sympa.

Après les multiples références à la culture geek, on va dire que cela ne s’arrête pas et par moment on se demande comment les traducteurs ont pu trouver l’équivalent français à cette vanne. Par exemple comment des geeks américains peuvent sortir une blague sur Stéphane Bern ????!!!!

C'est peut être la bonne lecture à effectuer quand le printemps arrive plus tôt que prévu et que l’on cherche un truc sans prise de tête...

 

Un comics sympa mais sans plus.

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