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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 18:05

 

Créée par Daniel Zelman, Glenn Kessler, Todd A. Kessler ( 2007)

Avec Rose Byrne, Glenn Close, Ryan Philippe

Statut : Production achevée

 

Synopsis : Vous ne voudriez pas vous mettre à dos Patty Hewes... Cette femme élégante dirige l'un des cabinets judiciaires les plus puissants de New York, gérant les affaires les plus sensibles avec une poigne de fer et ne reculant devant rien pour atteindre ses objectifs. Entourée des meilleurs, elle recrute une jeune et ambitieuse procureur, Ellen Parsons, pour compléter son équipe. Patty va devenir son mentor, son exemple... et son pire cauchemar : Ellen va en effet s'apercevoir bien vite que le prix de la réussite est plus élevé qu'elle ne l'imaginait. Patty Hewes a une nouvelle cible en vue : le puissant Arthur Frobisher, un des plus grands dirigeants du pays, l'un des plus corrompus aussi. Son but est clair : le mettre à genoux, hors d'état de nuire, en d'autres termes le détruire.

 

Allociné Note Spectateurs : 3.6/5 (4475 notes)

 

 

Ma critique :

 

La grande série judiciaire vient de donner son clap de fin malheureusement dans une trop grande indifférence : en deuxième partie de soirée au vu de sa grande qualité et puis ironie du sort son petit « bébé »  la série « House of Cards » occupe désormais le devant de la scène.

« Damages » est la série qui a montré l’envers du décor dans les arcanes du pouvoir, ici dans le judiciaire, avec le réalisme et le cynisme d’aujourd’hui.  Chaque conflit opposait généralement un groupe puissant soit financièrement, moralement, soit médiatiquement de type multinationales face à des personnes fauchées dans les deux sens  par ce dit groupe.

Pour cette 5ème saison  la personne à défendre est un personnage ressemblant fortement à Julien Assenge, incarné par Ryan Phillippe (qui ne lui ressemble pas physiquement) et cela fait plaisir de revoir.

Les thèmes seront alors l’information, son droit, sa source et sa protection… il n’est pas toujours facile de traiter sur l’actualité brulante et complexe, mais une fois de plus les intrigues et les multiples rebondissements sont efficaces jusqu’à la dernière minute de cette affaire. Mais le véritable thème de cette saison est comment bien terminer cette série à succès qui a foutu une sacrée claque à ses fans. On place alors ses deux héroïnes en conflit professionnel pour savoir laquelle des deux est la meilleure mais pas que cela bien sur.

Comme pour conclure la trilogie des super héros comme Batman et Iron man, on utilise l’introspection, toutes les portes sont donc ouvertes : la psyché, les fantômes du passé, les rêves qui montrent la fragilité et la sensibilité de nos deux héroïnes si fortes.

Il ne faut pas oublier le thème principale de la série qui est de montrer le pouvoir, l’ambition au féminin, comment une femme grimpe les échelons de la réussite et surtout contrairement aux hommes, la différence est dans la notion de sacrifice.

Je n’en dirais pas plus même si cela apparait assez évident mais le but de la série est de bien le montrer et ceci est décrit merveilleusement bien dans la relation unique entre Rose Byrne et Glenn Close. Une fois de plus, il s’agit de deux faces opposés d’une même pièce : toutes les deux ont de l’ambition et du talent, toutes les deux veulent gagner, toutes les  deux ont été blessées par leur père respectif, toutes les deux se défient, se respectent mais ce qui les distinguera c’est le sacrifice qu’elles donneront.

« Damages » fait partie de ces séries dont on peut dire que la fin est réussie comme the Shield, Lost et utilise très bien le « What If » onirique que les fans de comics connaissent.

 

Une série qui s’en sort avec un sans faute, qui n’a jamais connu d’essoufflement et à su maintenir la qualité très haut, bref une référence !

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 14:56

 

Passionnée par la course à pied, Hitomi serait une jeune lycéenne comme les autres si elle n'avait pas reçue le don de prémonition de sa grand-mère. Un jour, alors qu'elle court, elle est envoyée sur la mystérieuse planète Gaïa où elle rencontre le Prince Van Fanel. Transportée en plein dans son conflit contre l'Empire Zaïbacher, Hitomi va découvrir tout un monde magique où elle aura sa place...

 

Ma critique :

 

Depuis quelques mois, les séries d’animations japonaises ont en quelque sorte le vent en poupe dans les magasins d’achat de produits culturels comme on dit aujourd’hui.

On a une triple chance. La première est que l’éditeur, Dybex, nous offre des produits de grande qualité en éditions Gold (très proche d’une qualité « prestige »). La seconde est que l’offre s’élargit de plus en plus en grignotant maintenant dans les animés des années 2000. Et enfin le troisième argument, sans doute l’argument du moment, est que c’est à prix très sympa. C’est ainsi que j’ai revu dans son intégralité un des animés de ma période post ado : "Vision d’Escaflowne".

Là, on peut qu’il s’agit d’une œuvre ambitieuse dans la forme : une animation qui a très bien survécu avec presque deux décennies sur le compteur et la participation du l’orchestre Philarmonique de Varsovie accompagné de la bonne Jpop (et ça c’est fort et rare selon moi). Et bien sur également dans le fond car on peut classer ce manga dans la catégorie impossible et assez casse gueule du mélange des genres.

On pourra décrire ce manga comme un shonen un peu poussé, car on y voit des méchas non pas dans l’univers de l’anticipation et de la science fiction mais dans celui de la fantasy. A cela s’ajoute une trame psychologique assez proche du shojo, où une jeune lycéenne, Hitomi (moins nunuche que la base de ces héroïnes) sera le jeu de l’amour entre deux bellâtres : Allen, le blond qui a de l’expérience, et Van le brun qui monte en puissance et qui se la pète beaucoup moins. Et une petite touche seinen coquin dans un épisode avec des « femmes chattes » complices et dévouées à leur sempai, soit + de 50% de la libido du otaku lol.

Pour une intrigue des années 90 elle se présente encore bien, avec ses combats de méchas dans presque chaque épisode, ses retournements de situation, la mythologie de Gaia, les relations entre chaque personnage, souvent plein de noblesse.

 

Une bonne idée pour retourner sur les terres de l’animation japonaise entre fraîche nostalgie et efficacité fun.

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 12:43

 

Créée par Jeni Kohan (2013)

Avec Taylor Schilling, Jaosn Biggs ...

Nationalité : Américaine

Statut : En production

 

Synopsis : Un an dans une prison pour femmes de sécurité minimale dans le Connecticut à la rencontre de personnages farfelus mais attachants...

 

Allociné Note Spectateurs : 4.4/5 (270 notes)

 

Ma critique :

 

À l’heure actuelle, il est très rare d’avoir un coup de cœur pour une série vu le nombre croissant de ces dernières et malheureusement la difficulté pour une série de se démarquer.

« Orange is the New Black » répond à ce défi puisque j’ai complètement été conquise et j’ai regardé les treize épisodes en deux semaines.

On suit les aventures de Piper Chapman, qui suite à des erreurs passées va devoir réaliser une peine d’un an de prison.

Le milieu carcéral est un sujet déjà traité dans le genre de la série avec « Prison Break » ou « Oz ». « Orange is the New Black » traite ce sujet dans le milieu de la prison féminine et c’est une belle nouveauté.

Les réalisateurs ont tout compris et parviennent à doser humour et drame avec beaucoup d’intelligence. La série apporte beaucoup de fraicheur et d’humour tout en restant crédible. L’aspect sombre de la prison est également bien explicité mais sans jamais tomber dans le piège des clichés. Effectivement, on retrouve certaines réalités sur le milieu carcéral féminin : relations lesbiennes, harcèlement, clan, menaces mais la série montre également une touche affective très importante. On s’attache à chaque personnage et c’est très rare de voir qu’aucun rôle n’est sous-utilisé.

Des personnages se détachent avec tout d’abord le rôle principal : l’actrice Taylor Schilling, qui est épatante. Malgré ses nombreuses erreurs et ses nombreuses failles, le personnage de Chapman est un des plus beaux rôles féminins à ce jour. Ses autres partenaires sont également excellents : « Crazy Eyes » ; « Red » ou encore la « traîtresse » Vause sont des rôles très bien écrits. Le casting est un sans faute!

Les relations entre les prisonnières elles-mêmes ou leurs interactions avec les agents de la prison ou leurs amis/familles sont également décrites avec beaucoup de simplicité et de justesse.

La saison 1 se termine sur un final haletant et c’est une série dont j’attends avec le plus d'impatience la saison 2.

 

« Orange is the New Black » est un véritable coup de cœur, ne passez pas à côté !

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 18:53

 

Un lointain souvenir… . Autrefois, Musashi avait découvert la bonne voie. A quel moment s’en est-il écarté ? Pourquoi s’est t-il égaré ? Ce qu’il découvre en Kojiro éveille en lui une profonde nostalgie

 

Ma critique :

 

Aujourd’hui, nous sommes le 1er septembre, et on peut donc dire que la rentrée culturelle a commencé, et pour cette année 2013 on peut d’ores et déjà dire qu’elle est généreuse avec « Walking dead »,  « Batman terre un », « Gantz », « Real »….

Quoi de mieux pour l’aborder de faire le plein de sérénité avec le manga qui se prête à cela « Vagabond » ?

Premier article sur le blog de cette grande œuvre de Takehiko Inoué qui nous a déjà montré toutes les facettes de son talent dans l’univers du basket avec « Slam Dunk » et « Real ».

Ici, on est dans l’univers du samouraï, plus exactement du plus célèbre samouraï en la personne du taciturne Miyamoto Musashi. La particularité de ce seinen, c’est qu’il est très inscrit biopic à forte connotation « auteuriste ».

L’idée de cette grande œuvre est de cerner l’âme du samouraï dans sa conviction, son sacrifice, sa peur, ses doutes, son perfectionnement de sa technique…. 

Dans ce 24ème volume, la rencontre entre Musashi et Kojiro (l’autre grand samourai  de la série) a enfin lieu est celle-ci est des plus onirique et décalée pour ces deux asociaux. Néanmoins se profile en même temps le fameux duel entre Musashi et Denshichiro du clan Yoshioka, dont il commence au dernier chapitre.

A lire la petite intro de ce volume, on s’attend à un tome très axé sur l’introspection de son héros, ce qui est à mon avis n’est pas vraiment le cas mais ce n’est pas pour cela que la qualité est absente, bien au contraire et ce à l’image de duels psychologiques magnifiquement intenses via sa mise en scène et surtout son sens du cadrage, du grand art.

La plus grande des œuvres à ce jour sur le samouraï.

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 19:09

 

Date de sortie : 21 août 2013

 

Réalisé par François Ozon

Avec Marine Vacth, Frédéric Pierrot …

 

Synopsis : Le portrait d’une jeune fille de 17 ans en  quatre saisons et quatre chansons.

 

Allociné Note Presse : 3.8/5 ; Allociné Note Spectateurs : 3.5/5 (641 notes)

 

 

Ma critique :

 

Pour commencer, le nouveau film d’Ozon est passé sous l’effet «bashing » suite à une phrase du réalisateur  qui sorti de son contexte a révolté certaines féministes où il évoquait que la prostitution peut également être un fantasme féminin. A cela s’est ajouté dans notre pays conservateur des critiques de personnes soi disant cinéphiles reprochant à ce film un manque de morale et de jugement dans cette nouvelle chronique sur le mal être de l’adolescence.

Autant le dire tout de suite, ils n’ont rien compris au film et encore moins au cinéma d’Ozon. Ozon se moque de la morale, il nous livre une fois de plus un portrait de (jeune) femme comme dans « Sous le sable », « Swimming Pool », « Potiche »…. Ce qui est intéresse Ozon c’est de se rapprocher du mystère féminin sous une nouvelle facette.

Cette fois ci, il associe un certain fantasme féminin … la prostitution à une quête  identitaire et spirituelle en quatre saisons. Là-dessus, en se calquant sur un rythme saisonnier, Ozon montre, son talent et surtout sa sensibilité où chaque saison interfère avec l’état d’âme de son héroïne ; incarnée par la sublime Marine Vacth.

Tout comme le film « Stocker » (qui, de mon avis, est vraiment bon), on suit donc une initiation des plus particulières, où c’est le sexe et surtout via le sexe que l’héroïne va se métamorphoser et sortir de l’adolescence pour passer à l’âge adulte.

Rien n’est édulcoré, elle y rencontrera des partenaires tendres comme des personnes vulgaires. Tout comme le film « Shame », on pose les bonnes questions et surtout on y apporte de bons éléments de réponse, à l’image de la scène de la première fois de l’héroïne, qui montre que l’on peut filmer le sexe de façon intelligente.

Le petit bémol que je mettrais est juste que la partie où l’héroïne développe et explore sa féminité, son charme est volontairement accéléré afin de la confronter au conformisme et surtout à son hypocrisie avec une belle ironie.  

Pour autant il traite bien de cet âge symbolique des 17 ans, où l’on n’est pas sérieux et en même temps où  tout est possible et le charisme de Marine Vacth rend tout cela mélancolique, lointain et inaccessible. Merci…

 

Une nouvelle déclaration d’amour à la femme, à son charme, à son mystère.

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 19:05

 

Broché : 330 pages

 

Editeur : PRESSES DE LA CITE (7 avril 2011)

 

Quelques mots sur l’auteur : L'Anglaise Elizabeth Haynes est analyste criminelle pour la police britannique. Véritable plongée dans l'angoisse d'une jeune femme qui se sent traquée au quotidien, "Comme ton ombre", son premier roman, déroule un suspense implacable.

 

Description de l’ouvrage : Imaginez qu'avant de pouvoir rentrer chez vous, vous soyez obligé de faire le tour du bâtiment afin de vérifier que tout est normal. Imaginez qu'une fois dans le hall de votre immeuble, vous deviez vous assurer six fois que la porte d'entrée est bien fermée. Un, deux, trois, quatre, cinq, six. Et que si vous êtes interrompu en plein rituel, il faille tout recommencer. Imaginez que, arrivé dans votre appartement, vous tourniez la poignée de votre porte six fois dans un sens, puis six fois dans l'autre pour vous sentir en sécurité. Que vous restiez plusieurs minutes derrière la porte, à l'affût du moindre bruit dans la cage d'escalier. Et que, tous ces contrôles effectués, vous commenciez une ronde chez vous. Fenêtres, rideaux, tiroirs, tout doit passer au crible de votre attention. Imaginez aussi que vous ne puissiez faire les courses que les jours pairs et pratiquer un sport les jours impairs, mais à condition que le ciel soit nuageux ou qu'il pleuve. Bienvenue dans l'univers paranoïaque de Cathy, une jeune Anglaise à qui la vie souriait jusqu'à ce qu'un soir elle fasse une mauvaise rencontre...

 

Ma critique :

 

Je vous préviens immédiatement : ne lisez la critique de ce roman si vous comptez le lire dans un futur proche. Je peux juste dire sans rien dévoiler que j’ai beaucoup aimé mais je vais révéler de suite une des intrigues principales…

Le roman d’Elizabeth Haynes m’a plu pour deux raisons.

Premièrement, il est  très bien écrit et très attractif. Je l’ai lu en 48 heures en ayant beaucoup de difficultés à stopper ma lecture pour dormir. En alternant des passages du passé et du présent de l’héroïne, l’auteur retient notre attention jusqu’aux dernières pages. On veut savoir pour quelles raisons Cathy ressent cette crainte permanente et surtout si elle va réussir à avoir de nouveau une vie normale. Cathy est un personnage poignant. Ce drame qu’elle a subit et la force avec laquelle elle se bat la rend très émouvante. De plus, l’auteur nous entraine dans un suspens haletant, j’ai eu des incertitudes sur plusieurs personnages jusqu’à la fin du roman. Le rythme est également régulier, je n’ai pas ressenti de longueurs à la lecture.

La seconde raison pour laquelle j’ai aimé ce livre est qu’Elizabeth Haynes traite le sujet des violences à l’encontre des femmes avec sérieux, pudeur et surtout une grande justesse. Elle montre bien le cercle infernal dans lequel est enfermée la victime et également à quel point il est difficile d’en parler. En effet, Cathy parvient, après beaucoup de souffrances, à en parler à ses amies, mais ne bénéficie d’aucun soutien. Par conséquent, elle affronte ses douleurs seule, enfermée dans un grand isolement. Ce manque de confiance et de soutien consolide fortement la problématique des violences faites aux femmes et cela encore de nos jours. Les mœurs doivent évoluer plus rapidement si l’on veut traiter le plus pertinemment possible ces violences.

Elizabeth Haynes montre également que l’auteur de ces violences peut être issu de toutes catégories sociales et malheureusement que certains passe-droits sont encore octroyés. Elle souligne aussi que les peines condamnant ces violences sont encore beaucoup trop légères pour être un tant soit peu dissuasives.

Je retiens tout de même un petit bémol à cette lecture concernant la violence et la brutalité des descriptions de l’auteur pour certaines scènes. Même si j’en comprends l’utilité, cela peut tout de même mettre le lecteur mal à l’aise.

 

Elizabeth Haynes nous livre un excellent premier roman. Son prochain roman fera partie indéniablement de mes futures lectures.

 

Extrait du roman :

Ce matin, j’ai mis longtemps, très longtemps, à sortir de l’appartement. Non pas à cause du froid, même s’il faut une éternité au chauffage pour démarrer. Ni à cause de l’obscurité. Je me lève tous les jours avant 5 heures et, depuis septembre, il fait encore nuit. Mon problème n’est pas de me lever, c’est de sortir de chez moi. Une fois douchée et habillée, après avoir avalé quelque chose, je vérifie la sécurité de l’appartement avant de partir travailler. Je procède à rebours de ce que je fais le soir, à ceci près que c’est pire, car le temps l’est compté. Je peux passer la nuit à vérifier et revérifier si ça me chante, en revanche le matin, sachant que je dois aller au bureau, je ne peux le faire qu’un nombre limité de fois.

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 16:43

Créée par Roger Simpson (2007)

Avec Kestie Morassi, Camille Keenan ...

 

Nationalité : Australienne

Statut : Production achevée

 

Synopsis : Le quotidien de prostituées de luxe et de leur "manager" dans une une maison close cinq étoiles et tout ce qu'il y a de légal, située à Melbourne, en Australie. Des call-girls complexes, issues de milieux différents, se prostituant pour diverses raisons : une mère-célibataire qui tente de cacher sa profession à sa fille, une jeune femme amoureuse qui traverse une crise existentielle, une lesbienne qui s'occupe d'un homme d'affaires dont l'obsession est d'être traité comme un bébé, une autre qui tente d'avoir une enfant...

 

Allociné Note Spectateurs : 3.8/5 (57 notes)

 

 

Ma critique :

Note de la saison 3 :

Note de la série :

 

Satisfaction est une série qui me tenait à cœur. Les deux premières saisons étaient très bien réussies. Malheureusement, la saison 3 et dernière saison de la série n’enchante guère…

« Satisfaction » montre le quotidien de plusieurs femmes travaillant dans la prostitution féminine de luxe. En plus d’aborder un sujet délicat avec pudeur et pertinence, la série gagnait en qualité par l’interprétation de ses actrices principales. Toutes avaient un caractère propre et une histoire bien particulière et leurs personnages se révélaient très poignants.

Or, nous perdons complètement cet atout au sein de la troisième saison. Trois actrices ont quitté la série (la moitié tout de même par rapport à la saison 2) et une quatrième se contente de quelques épisodes de la saison. Leurs départs sont plus ou moins expliqués. D’autres personnages apparaissent : une jeune femme travaillant dans la publicité et toujours amoureuse de son ex et une étudiante à la fois studieuse et fêtarde. Même si ces personnages sont intéressants, ils ne parviennent pas à nous faire oublier les autres actrices. Lauren et Natalie gagnent davantage en profondeur mais les intrigues ne sont pas intelligemment menées.

Un personnage sort tout de même du lot. Il s’agit de Sean, le frère de Meg qui ménera une relation compliquée avec Natalie. Il est d’ailleurs drôle de voir Dustin Clare dans ce rôle après l’avoir vu interpréter le personnage de Gannicus dans « Spartacus ».

 

Au final, une saison très moyenne en comparaison de débuts prometteurs. Toutefois, je retiendrai le côté innovant et touchant de la série dans sa globalité.

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 05:15

 

Broché : 440 pages

Editeur : XO EDITIONS (28 février 2013)

 

Biographie de l’auteur : Guillaume Musso est l'auteur français le plus lu. Traduit en 36 langues, il est notamment l'auteur de La Fille de papier, de L'Appel de l'ange et de 7 ans après... Son thriller fantastique, Et après, a été porté à l'écran avec Romain Duris et John Malkovich.

 

Description de l’ouvrage : Emma vit à New York. À 32 ans, elle continue de chercher l homme de sa vie.
Matthew habite à Boston. Il a perdu sa femme dans un terrible accident et élève seul sa fille de quatre ans.
Ils font connaissance grâce à Internet et bientôt, leurs échanges de mails les laissent penser qu ils ont enfin droit au bonheur. Désireux de se rencontrer, ils se donnent rendez-vous dans un petit restaurant italien de Manhattan.
Le même jour à la même heure, ils poussent chacun à leur tour la porte du restaurant. Ils sont conduits à la même table et pourtant... ils ne se croiseront jamais.
Jeu de mensonges ? Fantasme de l'un ? Manipulation de l'autre ? Victimes d une réalité qui les dépasse, Matthew et Emma vont rapidement se rendre compte qu il ne s agit pas d un simple rendez-vous manqué...

 

Ma critique :

 

J’ai lu roman de l’été 2013 de Guillaume Musso intitulé « Demain ». Je n’ai pas lu beaucoup des écrits de Guillaume Musso mais, pour les rares que j'ai eu le plaisir de découvrir,  j’en garde à chaque fois un bon souvenir.

Cet auteur a une force tout particulière : nous captiver dès les premières pages, dès les premières lignes et ce roman bénéficie de beaucoup d’attraits.
Tout d’abord, l’histoire est originale et soulève bon nombre d’interrogations… Deux personnes, Emma et Matthew, se retrouvent reliés par l’intermédiaire d’un ordinateur, ordinateur ayant appartenu par le passé à Emma. Ils passent une soirée fortement agréable à s’échanger des mails et proposent donc logiquement de se rencontrer. Ils se présentent tout deux au lieu de rencontre, mais ne se croisent pas…

Voilà l’intrigue du roman : « Demain ». Je ne vais rien dévoiler de plus pour ne pas gâcher le plaisir de lecture donné par l’imagination sans limite de Guillaume Musso, les rebondissements fleurissant au fil des pages.

L’écriture de l’auteur est d’une grande fluidité et les deux personnages principaux sont très attachants. Guillaume Musso parvient à transmettre avec justesse leurs failles et nous propose de beaux personnages. L’héroïne, Emma, est  à fois très touchante mais également très masculine et la relation qu’elle développe avec l’adolescent français « geek » est attendrissante tout comme le relation liant Matthew et son amie April.

Le rythme tient en haleine jusqu’aux dernières pages et le dénouement nous remplit de plaisir.  

Petit bémol concernant les scènes d’action qui ressemblent aux scènes « clichées » d’un mauvais film.

Guillaume Musso souffre des mêmes critiques que Marc Levy puisque l’on qualifie leurs romans de « populaires ». « Demain » est un roman bien écrit, avec une intrigue solide et des personnages attachants. Que demander de plus ?

 

Guillaume Musso donne libre court à son imagination avec « Demain » et cela pour notre plus grand plaisir.

 

Extrait du roman :

« - Je pense qu’elle ne viendra plus, lâcha Matthew en acceptant la bouteille de bière que lui tendait Vittorio.

- Je ne sais pas quoi te dire, se désola son ami[…]

Il avait envoyé deux nouveaux mails à Emma et n’avait reçu aucune réponse. Il regarda sa montre et se leva. […]

Matthew quitta le restaurant à 21h30 et fut à l’aéroport à 22h. […]

Lorsqu’il poussa la porte de sa maison de Beacon Hill, April était déjà couchée. Il passa une tête dans la chambre de sa fille pour s’assurer qu’Emily dormait à poings fermés puis revint dans la cuisine. Il se servit un grand verre d’eau et, machinalement, alluma l’ordinateur portable qui était resté sur le comptoir du bar. En consultant se messagerie, il remarqua qu’il avait un courrier d’Emma Lovenstein. Un courrier qui ne figurait étrangement que sur l’ordinateur et pas sur son téléphone. »

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Published by Nana - dans Roman
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 06:13

 

Douze héros et vilains ont mystérieusement ressucité, réveillés par une Entité qui les charge d’une quête dans laquelle chacun joue un rôle particulier. Quel en est le but ? Alors qu’ils redécouvrent leurs proches et le monde qui les entoure, tous se demandent : ont-ils une deuxième chance où ne sont –ils que des morts en sursis ?

 

Ma critique :

 

Dans la lutte entre les comics DC et Marvel, je trouve que la qualité est davantage chez DC que se soit en question de films, de jeux vidéos mais également en comics.

Cela s’explique en grande partie par l’ambition et la volonté de proposer aux fans des « produits » de grande qualité. Mais à l’inverse, la mythologie de Marvel est de plus simple accès. On n’a pas besoin de lire 50 ans de comics pour comprendre et apprécier une aventure de Spiderman et il semblerait que DC comics l’ait compris avec la décision d’un grand relaunch que Marvel copiera par la suite.

Les dieux geeks m’ont enfin entendu, moi qui depuis x années essaye de comprendre la mythologie DC comics, voici que sort enfin « Brightest day ».

Sa particularité est de s’intéresser et de se concentrer sur les personnages secondaires des différentes ligues, donc pas de Batman, de Superman ou de Wonder Woman et ni de Flash ainsi que de Green Lantern. Alors très vite le plaisir de lecture est là car on comprend tout, et on se rend compte que ces personnages de second plan sont mine de rien très intéressants et en plus de cela la réalisation est vraiment bien.

Le cadeau ne s’arrête pas là car en plus l’éditeur Urban comics nous offre de magnifiques pages bonus dont un glossaire nous faisant la bio des différents protagonistes.

Petit aparté, on peut voir que chacun des personnages à un taux de mortalité de ses proches des plus élevés, à l’image du film « The Dark Knight Rises » où chaque personnage sortait sa tirade « Moi, orphelin….. ».

C’est vraiment le comics que je conseille à tous ceux qui sont un peu fâchés avec l’univers de DC comics, et pour vous dire que c’est tellement bien non seulement j’attends le volume 2 prévu d’ici quelques jours mais maintenant que j’ai les clés en main, j’ ai très envie de me procurer le crossover précèdent « Blackest night ».

Le comics que j’attendais et qui est un classique instantané, un plaisir, un indispensable, que dis-je une nécessité.

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 09:16

 

Créée par Lars Lundström (2012)

Avec Andres Wilson, Lisette Pagler …
 

Nationalité : Suédoise

Genre : Science fiction

Statut : En production

 

Synopsis : Äkta Människor ("les véritables humains") se situe dans un monde parallèle où les robots humanoïdes (Hubot) sont devenus des machines courantes dans la société. Ces Hubots sont très réalistes et sont configurés de telle sorte à remplir une large demande. S'adaptant à tous les besoins humains, de la simple tâche ménagère à des activités plus dangereuses voire illégales, la société semble en dépendre. Une partie de la population refuse alors l'intégration de ces robots tandis que les machines manifestent des signes d'indépendance et de personnalité propre.

 

Allociné Note Spectateurs : 4.4/5 (1312 notes)

 

 

Ma critique :

 

Les bonnes séries ne sont pas seulement américaines, françaises, britanniques, avec « Real Humans » on peut également dire qu’elles sont suédoises.

A l’heure où la série américaine s’essouffle, la chaine Arte a compris que la qualité se trouve également dans les séries nordiques « post Millenium » et que leur exportation est désormais possible.

Un peu à l’image de son héroïne Anita, robot d’origine coréenne plongée dans une famille suédoise avec un prénom assez français, qui aurait pu associer la Suède à la cybernétique et à une certaine forme de science fiction.

La série se trouve justement à mi-chemin entre le fantastique et la science fiction et aborde le monde des robots de façon très intelligente voir presque de façon sociétale. Les robots sont appelés des Hubots et sont principalement destinés à l’aide domestique (comme le prévoit les japonais) mais pas que…. car leur ressemblance avec l’Homme développe à l’égard de ce dernier : complicité, amitié sincère, amour, peur, fantasmes et frustrations et ces sentiments sont réciproques. Et là-dessus c’est vraiment réussi et on est au-delà  de la mythologie du robot que l’on peut voir dans le manga « Pluto » ou encore le film « Blade runner ». Je veux dire que le trouble est là et surtout lors des  cinq premiers épisodes de cette première saison. Après, la série s’engage davantage dans le thriller paranoïaque au rythme assez poussif et aux heureuses coïncidences qui malheureusement fait perdre de la crédibilité à l’ensemble.

J’espère que pour la deuxième saison, qui sera un des événements de 2014, ces petits défauts seront recadrés.

 

Une série ambitieuse de science fiction venue d’ailleurs qui est à la fois exigeante et populaire.

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