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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 21:14

 

Voilà trois mois que le royaume d’Archaon porte le deuil de son souverain, Alester le Vaillant. Trois mois que tout ce que le royaume compte de mercenaires traque son assassin, Hector la Muraille, dit le Banni. Accusé d’un crime qu’il n’a pas commis, Hector a été chargé par son roi mourant d’une mission dont il ne veut pas : aider le véritable héritier du royaume à monter sur le trône, désormais occupé par l’impitoyable Reine Pourpre. Dans un royaume déchiré par la guerre, Hector s’est lancé dans une fuite éperdue, refusant de rallier quelques bannières que ce soit. Pour combien de temps ? Les légendes sont tenaces, leurs héros encore plus. Même si le Banni sait mieux que personne que toute légende est un mensonge.

 

Ma critique :

 

Je pense que pas mal de geeks sont dans la même position que moi, à un mois de la diffusion de la saison 4 de « Game of thrones » et que l’on a déjà englouti le tome 2 de la jeunesse de Thorgal, que faire ???? La solution est une bande dessinée que j’ai découvert par hasard dans une boutique spécialisé dans le vieux Lille, qui s’inscrit directement dans un véritable coup de cœur.

Je vous propose de la « Dark Fantasy », de la vraie de la dure avec du sang de la sueur et du sexe. Une fois de plus le thème principal est le pouvoir : sa quête, son obsession, ses sacrifices… mais il se mêle au poids des légendes. Et c’est là, la valeur ajoutée de cette série car ces légendes même si elles sont héroïques deviennent de véritables malédictions pour les principaux protagonistes qui les rongent dans leur âme.

Comme à l’accoutumé, un vieux roi unificateur succombe sous le poids de la vieillesse et des remords et cela devient la chasse ouverte aux héritiers légitimes et illégitimes. Le tome 1 se terminait sur la fuite du héros avec ses compagnons de fortune suite à la prise de pouvoir d’Elysia : la reine pourpre. Je trouve que cette dernière est un personnage très réussi, lors du premier tome, elle apparaissait totalement est exclusivement nue, telle une déesse païenne et ce n’est pas un hasard qu’elle soit également à la tête d’une secte de magie noire. C’est vraiment le mix réussi d’une Cersei et de la sorcière rouge et c’est avec une certaine jubilation de voir ce personnage gouverner non pas dans l’ombre mais en pleine lumière.

Pour ce deuxième tome, les rebondissements sont nombreux d’autant plus qu’ils sont des plus mortels et on peut vraiment dire que personne n’est à l’abri. Comme pour les derniers tomes de Thorgal, les dessins sont sublimes avec cet aspect aquarelle qui sublime l’ambiance épique de cette série.

 

Après Thorgal, l’éditeur « le Lombard » nous gratifie d’une nouvelle et grande série d’ « heroic fantasy ». Merci, le Lombard.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 13:48

 

Créée par Jonathan Nolan (2011)

Avec Jim Caviezl, Michael Emerson, Taraji P. Henson …

Statut : en production - 68 épisodes répartis sur 3 saisons

 

Synopsis : Un agent paramilitaire de la CIA, présumé mort, est recruté par un millionnaire reclu pour travailler sur un projet top-secret : prévenir le crime avant qu'il ne se produise ! Un ingénieux programme élaboré par Finch identifie chaque jour des personnes qui vont être impliquées dans un crime. Victime ou coupable ? Reese va devoir mener l'enquête pour découvrir qui est en danger et empêcher qu'un nouveau meurtre soit commis...

 

Allociné Note Presse : 3.5/5 ; Allociné Note Spectateurs : 4.3/5 (2917 notes)

 

 

Ma critique :

 

Je viens de terminer la deuxième saison de Person Of Interest et j’avoue une légère déception par rapport à la première saison. L’effet de surprise et de nouveauté rendait la première saison attractive et cet effet s’estompe inévitablement au cours de la saison suivante.

Ne lisez pas cet article si vous n’avez pas visionné la deuxième saison de « Person of Interest » puisque plusieurs intrigues vont être révélées.

La série est toujours aussi agréable à regarder et divertissante. On suit notre duo, cette fois-ci épaulé par les détectives Carter et Fusco, sauver les victimes dont les numéros sont délivrés (directement ou indirectement puisque la machine peut également donner les numéros des agresseurs) par une machine créée pour lutter contre le terrorisme.

J’ai trouvé que cette saison partait un peu dans tous les sens même si cela s’emboite plutôt bien à la toute fin de saison. Plusieurs intrigues viennent rythmées cette saison : l’utilité de la machine ainsi que sa sécurité ; la vie personnelle de Finch davantage mise en avant ; la lutte des détectives Carter et Fusco contre la DRH et pour finir l’arrivée de deux personnages importants : Root (déjà abordée en fin de première saison) qui veut « libérer » la machine et Shaw. Ces deux jeunes femmes auront, on se doute, un rôle récurrent lors des saisons à venir.

Toutes ces intrigues nous donnent un sentiment de confusion car même si elles sont intéressantes individuellement, on s’y perd tout de même.

De plus, je trouve que cela nous fait perdre le fil de la série. On ne sait plus réellement qui est véritablement l’ennemi et les personnages principaux Reese et Finch sont un peu laissés de côté (trop peu de scènes ensemble à mon goût).

Le point fort de la série est la révélation du lieutenant Carter, personnage intéressant et charismatique dont le rôle s'épaissit au fil des épisodes.

 

« Person of Interest » est une série attachante et attrayante qu’il faut canaliser au cours des prochaines saisons.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 19:49

 

Date de sortie : 13 Mai 1998

Réalisé par Mile Nichols

Avec Emma Thompson, John Travolta, Billy Bob Thornton …

 

Synopsis : Le petit-fils d'un des leaders noirs ayant milité pour la cause des droits civiques pour sa communauté, Henry Burton, jeune idéaliste, est à la recherche d'une belle et noble cause. C'est ainsi qu'il entre en politique et qu'il se joint à la campagne présidentielle de Jack Stanton, gouverneur progressiste d'un petit Etat du sud des Etats-Unis où ses ancêtres étaient esclaves.

 

Allociné Note Spectateurs : 2.8/5 (296 notes)

 

 

Ma critique :

 

Il y a quelques jours, John Travolta nous annonçait qu’il rêvait de jouer un méchant dans James Bond, chose peu probable étant donné que les derniers « Bad Guy » qu’il a interprété partaient en live. Mais revenons sur un de ses bons rôles que pas mal de personne ont oublié : Jack Stanton dans « Primary colors ».

Pour comprendre ce long métrage, il faut se remettre dans le contexte de la sortie du film, c'est-à-dire 1998, sous Clinton et donc le scandale Lewinsky planait. Ce long métrage est un peu la réponse de citoyen à cette affaire.

Le film pose deux questions et même deux bonnes questions : « Quel est le véritable poids de nos convictions ? » et « Faut il juger (voir condamner) un homme politique sur ses fautes morales privées ou exclusivement dans son domaine politique ? ».

Ce qui est très plaisant, c’est le traitement, car le film ose l’ambigüité et le mélange des genres. On oscille entre humour et drame, un peu comme la série « Desperates Housewifes » ou encore le récent « Flight »  (rôle qui était destiné à l’origine à John Travolta ) Ce va et vient est aussi à l’image de son héros qui sous ses airs de pied nickelé assumant son addiction au sexe peut devenir un terrible Machiavel. 16 ans après on remarque que les problèmes politiques sont toujours les mêmes : le poids de la dette et la délocalisation et surtout que les prétendues solutions sont également les mêmes : la réduction des dépenses et la formation.

D’ailleurs, ce long métrage montre bien que ce n’est pas un film politique, car il n’y a pas de réel débat politique sur les choix à prendre pour le pays dans les prochaines années. C’est le combat d’un homme face à des concurrents du même bord politique.  Et là où le film se démarque c’est que cela devient  le combat d’un homme face à ses démons et sur la clémence que peut avoir le citoyen face à un potentiel président qui a un squelette dans le placard.

Après son visionnage, on se dit quand même que le film de Georges Clooney (« les Marches du pouvoir ») avec un casting plus prestigieux aborde les mêmes questions. Au final, on se dit qu’au niveau des films ou séries politiques, qu’ils soient militant (« Harvey Milk »), citoyen (« Primary Colors ») ou encore sur les arcanes du pouvoir (« House of cards »), les ricains maitrisent le sujet.

 

Un film qui a plutôt bien vieilli grâce à ses thèmes abordés qui font encore échos aujourd’hui.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 20:04

 

Créée par Shonda Rhimes (2007)

Avec Kate Walsh, Paul Adelstein, Kadee Strickland …

Statut : Production achetée – 6 saisons

 

Synopsis : Après avoir échoué à se réconcilier avec les deux hommes de sa vie, le Dr Addison Montgomery quitte l'hôpital du Seattle Grace pour Los Angeles. Elle y retrouve des amis d'université, notamment Naomi et Sam, et accepte un poste dans leur clinique spécialisée dans la fertilité et la médecine parallèle. Peu à peu, sa vision idéaliste du mariage et des réussites professionnelles se dégrade, en constatant que même des conseillers conjugaux ne parviennent pas à faire fonctionner leur propre mariage...

 

Allociné Note Spectateurs : 3.4/5 (5509 notes)

 

 

Ma critique :

 

Je viens de terminer la quatrième saison de « Private Practice » et on peut dire que décidément Shonda Rhimes aiment nous délivrer des drames au sein de ses séries.

Ne lisez cet article que si vous avez vu cette quatrième saison puisque je vais en révéler les axes principaux.

Cette saison est en effet marquée par une agression que va subir le personnage de Charlotte et qui composera l’intrigue principale de l’ensemble de la saison. Charlotte était un personnage peu marquant, agaçant et le point fort de cette saison est la révélation de son personnage. Le drame qu’elle va vivre va la mettre en exergue et va nous montrer d'autres facettes. Son rôle est intéressant puisque contrairement aux autres personnages, Charlotte n’est pas parfaite (mais pas loin) et son personnage est paradoxalement un des plus humains de la série.

L’autre point central de la série est la parution du roman écrit par Violet puisqu’à la fin de la précédente saison, une de ses patientes l'avait agressée afin de lui prendre son bébé. Violet décide donc de raconter son l’histoire pour l’aide thérapeutique que cela va lui apporter mais également pour aider d’éventuelles victimes. Le personnage de Violet est le plus agaçant cette saison. Son côté égocentrique ressort et par ailleurs, son rôle de médecin est mis en suspens. Ses actes auront d’ailleurs des conséquences sur l’ensemble du cabinet et c’est là la bonne idée de la saison, puisque c’est le statut de chaque médecin du cabinet qui sera menacé. En effet, l’objectif de la clinique est d’apporter une collaboration entre les différents médecins afin d’aider au mieux le patient, mais cette collaboration peut se réaliser au détriment du secret médical. Cette idée est bien amenée et aurait pu être, selon moi, le point central de la saison.

Des personnages apparaissent tels que Amelia, neurochirurgienne tout comme son frère (Derek Shepherd) et d’autres sont davantage creusés tels que le Docteur Sheldon. L’apparition le temps de quelques épisodes de l’ex Docteur Corday de la série « Urgences » fait plaisir et le rythme de la série est toujours aussi régulier.

Malheureusement, les défauts des précédentes saisons sont toujours présents et ne seront à l’évidence jamais corrigés : clichés à répétition, aspect moralisateur et relations amoureuses qui tournent en rond. Cette fois-ci, c’est celle d’Addison et de Sam qui énerve au bout d’un certain temps.

 

« Private Practice » est toujours aussi agréable à regarder, même si l’on aurait apprécié des intrigues et des personnages plus travaillés.

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Published by Nana - dans Série
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 10:45

 

Date de sortie : 12 Février  2014

Réalisé par Christophe Gans

Avec Vicent Cassel, Léa Seydoux, André Dussolier …

 

Synopsis : 1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce. Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose. Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père. Au château de la Bête, ce n’est pas la mort qui attend Belle, mais une vie étrange, où se mêlent les instants de féerie, d’allégresse et de mélancolie. Chaque soir, à l’heure du dîner, Belle et la Bête se retrouvent. Ils apprennent à se découvrir, à se dompter comme deux étrangers que tout oppose. Alors qu’elle doit repousser ses élans amoureux, Belle tente de percer les mystères de la Bête et de son domaine. Une fois la nuit tombée, des rêves lui révèlent par bribes le passé de la Bête. Une histoire tragique, qui lui apprend que cet être solitaire et féroce fut un jour un Prince majestueux. Armée de son courage, luttant contre tous les dangers, ouvrant son cœur, Belle va parvenir à libérer la Bête de sa malédiction. Et se faisant, découvrir le véritable amour.

 

Allociné Note Presse : 3.2/5 ; Allociné Note Spectateurs : 3.1/5 (800 notes)

 

 

Ma critique :

 

« La Belle et la Bête » est vraiment pour moi le film français le plus attendu de l’année pour plusieurs raisons : pour son imaginaire, le réalisateur Christophe Gans (le seul mec en France à avoir la recette magique pour qu’un film de genre rencontre un succès populaire), pour son casting : Léa Seydoux (dont je suis love) et Vincent Cassel (dont je suis love de la filmographie). Et en plus de cela, on est plongé dans un univers assez baroque et gothique…. Ahhhhhhh !!!! Malgré tout cela, j’avais quelques craintes… L’affichage du film qui va jusqu’à des supermarchés, des petits êtres assez « kawai », la chanson du film confié au dernier vainqueur de « the Voice » et bien toutes ces craintes se sont justifiées, je dois le reconnaitre.

Le début du film commence par une narratrice qui raconte une histoire pour faire dormir deux mioches et c’est exactement le mauvais angle abordé, car on fait un reset à toute la malice du conte : le trouble, l’ambigüité de cette formidable histoire. Même s’il y a le souci du détail de revenir à l’origine du conte avec une dimension sociale quitte à donner les 20 premières minutes du film à André Dussolier, il n’y a pas le plaisir de jouer avec les codes du genre. Ce qui est presque archaïque comme démarche quand on voit que se soit au niveau séries : « Once upon a time », films : « Blanche neige et le chasseur », « Blancanieves », ou encore la bande dessinée « le Bois des vierges » et surtout le comics « Fables ». Car il y a la même sève, le plaisir de relecture avec ironie et surtout de redonner une seconde chance en y dynamitant le plombant conservatisme de ces histoires.

Là-dessus, sans spoiler la fin, on ne peut pas faire un film plus conservateur, ce qui est très surprenant au vu de ce couple d’acteurs rebelles. Mais voilà le problème de ce film est ce couple à qui on ne donne pas la chance de s’exprimer, ils n’ont que 3 ou 4 scènes ensemble, et comme dans le film précèdent « Silent Hill », même si le sujet est un huis clos, il fait tout pour donner un échappatoire aux spectateurs. On peut presque lui reprocher de ne pas avoir confiance en l’intelligence de son public, avec ses allers retours : château de la Bête et la maison de la Belle qui crée de l’ennui en pensant trouver l’effet inverse. Comme il n’a pas de jeu entre ce couple, de trouble, de tension sexuelle (sachez le il y en a plus dans Twilight premier du nom), pour faire évoluer l’intrigue, et donc pour nous faire comprendre que la Bête n’est pas méchante, on a droit des flashbacks didactitiels de la Bête rien que pour Belle. C’est triste de savoir qu’aujourd’hui c’est la transparence et non la séduction qui fait chavirer les cœurs.

C’est bon j’arrête de voir les failles du scénario car il y a quand même un point fort, c’est la malédiction de la Bête qui n’est pas due à une sorcière que l’on a voulu expédier comme une sans papier mais empreinte de mythologie et d’un dieu païen.

L’autre bonne surprise du film est son visuel, qui comme des réalisateurs comme Del Toro et Jackson, puise dans un imaginaire dont le jeu vidéo a toute sa place et cela fait franchement plaisir.

Ce film s’inscrit parfaitement dans les films que l’on aurait voulu aimer s’il n’y avait pas eu tout ces mauvais choix qui en font un film bancal. Il faudra patienter pour un avoir un bon long métrage de conte noir portant nos couleurs, en attendant si vous avez le même avis que moi sur ce film, je vous conseille de vous procurer les trois tomes de la bande dessinée « le bois des vierges », qui est un vrai conte noir et mature.

 

Un film de forme en grande forme qui a une grande carence de fond.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 19:44

 

Créée par Joe Weisberg (2013)

Avec Keri Russell, Matthew Rhys, Noah Emmerich, …

 

Synopsis : Phillip et Elizabeth Jennings, deux espions du KGB dont le mariage a été arrangé, s'installent avec leurs deux enfants dans la banlieue de Washington au début des années 80, juste après l'élection de Ronald Reagan à la Présidence. Se sentant une certaine affinité pour le mode de vie américain, le couple voit ses convictions mises à rude épreuve. Assumer une double identité va devenir de plus en plus difficile pour eux, d'autant qu'en cette période de Guerre Froide, le moindre faux pas peut leur coûter la vie...

 

Allociné Note Presse : 4.1/5 ; Allociné Note Spectateurs : 4.3/5 (428 notes)

 

 

Ma critique :

 

Encensée par les critiques américaines, « The Americans » est passée par la célèbre chaine cryptée française et  j’ai donc terminé le dernier épisode de la saison hier soir. Verdict...

Cette série est bel et bien la petite sœur de « Homeland », consacrée officiellement à l’espionnage mais officieusement à la destinée de ses deux amants maudits.

On se concentre plus sur la filature, aux écoutes qu’à des scènes de tortures façon 24 heures. A cela s’ajoute un petit côté « eightees » car on se retrouve en pleine guerre froide. Mais attention, ne cherchons pas l’authenticité ou la réalité, ici c’est la vision fantasmée du conflit qui intéresse, on est plus proche de « Rocky 4 » ou d’un vieux James bond, avec un grand appel au pastiche. Les perruques de cheveux improbables et les pulls  tricotés par mamie sont les principaux accessoires de ces agents russes pour déstabiliser la première puissance américaine.

En plus de cela, s’ajoute un problème sur la psychologie des personnages qui est loin d’être crédible au fil des épisodes. Par moment, cela en devient même comique, car pour  notre jolie russe (pléonasme) même si son compagnon est un beau gosse, un bon époux, père, amant, un type cool , qui ne se plaint pas et bien pourtant elle aura le même syndrome que Meredith dans « Grey’s Anatomy », c’est une chieuse, et là on se dit, il n’y a pas de frontière.

Le coup de massue vient surtout de ses seconds rôles qui sont quasiment tous transparents ou ….  chiants.

Malgré ses défauts, même si c’est poussif, je suis content de retrouver Keri Russel, que l’on n’a pas souvent la chance de voir dans des rôles intéressants. Après est ce que je suivrais la saison 2 ?  Je ne sais pas le « season final » a plutôt foiré, on risque de se prendre la saison 1.5 au lieu d’une véritable saison 2.

 

Une série assez poussive qui enchaine les moments sympas et les ventres mous.

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Published by Ryo - dans Série
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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 19:57

 

Date de sortie : 25 Avril 2012

Réalisé par Joss Whedon

Avec Robert Downey Jr., Chris Evans, Mark Ruffalo

 

Synopsis : Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l'organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.
Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d'autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité...

 

Allociné Note Presse : 4/5 ; Allociné Note Spectateurs : 4.4/5 (25 406 notes)

 

 

Ma critique :

 

« Avengers » faisait partie des films les plus attendus de l’année 2012. Il était sur ma « check list » même si les films précédents et les films qui ont suivi de Marvel m’ont déçu.

J’ai eu le mauvais syndrome du « film fantasme » lors de son premier visionnage. Je n’ai vu que les défauts : côté kitch du film, Iron man pique la vedette à ses copains, Captain America est transparent, Scarlett Johansson est là parce qu’il faut une fille, DC comics fait des meilleurs films que Marvel, « Avengers » c’est bien quand c’est Mark Millar qui scénarise, c’est creux, le dernier meilleur film de bande, c’est « Toy story 3 », il n’y a pas de réalisateur….

 Quand j’ai revu le film, je ne peux penser que je devais être un p%@** de psycho  rigide car le film est vraiment bien. Même si je ne connais pas l’œuvre de Joss Whedon, je suis totalement passé à côté de Buffy, mais vu la logistique infernale du film, il a gagné mon respect le bougre.

Contrairement à « Spiderman 3 », où l’ampleur du film le bouffe de part en part, certes  il ne réussit pas les scènes intimes de ce blockbuster (de toute façon elles n’existent pas) mais il réussit parfaitement l’humour fin et le clin d’œil sympa comme l’informaticien qui avant une grosse attaque de l’ennemi joue à « Space Invaders ».

C’est un film très fun et extrêmement généreux, un véritable cadeau fait aux fans de comics au point de me trouver très con de ne pas l’avoir remarqué la première fois.

L’action ainsi que l’intrigue sont très bien rythmées, on ne s’ennuie pas un instant et puis on regarde le film avec une certaine malice au niveau des détails : on sait que Black Widow sera dans « aptain America 2 », et on voit déjà qu’elle ne laisse pas de marbre le Soldat de l’hiver par exemple.

Ironie du sort dans les films Marvel, on attend la scène post générique, que je peux désormais spoiler : on y voyait le méchant Galactus. Or, tout porte croire aujourd’hui que le prochain méchant sera Ultron.

Le plaisir s’arrête vraiment au dernier morceau de pellicule car à la toute fin du film, on retrouve une scène muette où après la grande bataille, on aperçoit une magnifique scène où les héros se font un plan fast food. Ce plan montre la réussite du film, là où cela aurait pu être kitch, lourd, pas drôle, au contraire, il montre l’audace et le film de potes.

 

Un film fun et généreux qui réussit à ne pas se faire bouffer par le système, vraiment trop fort les Avengers !

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 18:14

 

Poche : 299 pages

Editeur : Pocket (10 Septembre 2009)

Collection : Policier/Thriller

Quatrième de couverture : Elle est belle, attirante, disponible. Il n'a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le frire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n'est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince...

 

Ma critique :

 

Malgré ma petite forme actuelle (angine carabinée), je ne pouvais pas ne pas écrire sur ce roman dévoré en quelques heures.

Karine Giebel m’avait déjà épatée avec son roman « Juste une ombre » qui m’avait littéralement scotchée du début à la fin et je retrouve ce même plaisir de lecture avec ce livre intitulé « Les morsures de l’ombre ».

Vous pouvez lire sans crainte cet article, je ne révélerai rien qui pourrait gâcher votre plaisir.

Ce roman est dans la même veine que « Juste une ombre » : oppressant, captivant et éprouvant. L’auteur nous plonge dans l’histoire de ce flic dès les premières lignes et on retient notre souffle jusqu’aux derniers mots du roman.

On y suit donc l’histoire de  Benoît, un flic charismatique, sûr de lui et infidèle qui se retrouve enfermé dans une cave avec comme bourreau une jolie jeune femme du nom de Lydia. Il va chercher à s'enfuir mais également à découvrir pour quelles raisons cette jeune femme s’en prend si cruellement à lui.

Karine Giebel a le don de nous immerger totalement dans l’atmosphère de ses romans et elle nous prouve, une nouvelle fois, sa maitrise parfaite des grandes lignes du « thriller phychologique ».

 

Découvrez sans tarder Karine Giebel et en particulier ce roman « Les morsures de l’ombre », un excellent huis-clos qui marquera votre esprit pendant de longues journées.
 

Extrait du roman :

Comme une gueule de bois, un lendemain de cuite. Sauf qu'il peine à se souvenir de la veille... Neurones en vrac.
Enfin, ses yeux s'ouvrent complètement. Il réalise qu'il gît par terre, à même un béton sale. Un mélange d'effluves importune ses poumons; peinture, détergent, grésil, essence ? Désagréable, surtout de bon matin ! Mais est-ce seulement le matin ?
Ça sent pas comme ça chez moi, d'habitude...
Première certitude : je ne suis pas dans ma piaule.
Mais où, alors ?
Ses paupières aspirent à se refermer. Il lutte, de toutes ses forces.
Au plafond, une peinture blanche qui s'effrite.
À gauche, un mur en béton brut lui aussi; avec un renfoncement assez obscur au beau milieu où il croit distinguer une vasque en porcelaine blanche...
En face, un soupirail paré d'un quadrillage en fer rouillé; juste derrière, une impression de soleil timide. La seule et unique lumière vient de là.
Il tourne la tête sur la droite, déclenchant une douleur assassine dans ses cervicales. Et là, il aperçoit...
Les barreaux.
Il tente de se lever. Ça tangue, ça chavire. À quatre pattes d'abord, puis à genoux; et enfin, debout. Tour d'horizon rapide : il ne reconnaît rien.
Il s'essaie à quelques pas, se heurte aux tiges métalliques qui le cernent, essaie d'ouvrir la grille. Il s'acharne sur la poignée de la porte avec une énergie d'avorton et des gestes d'ivrogne. Peine perdue. Enfermé.
Son coeur s'extirpe lentement de la léthargie. Commence à battre fort. Très fort.

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Published by Nana - dans Roman
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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 18:58

 

Créée par Lizzy Weiss (2011)

Avec Vanessa Marano, Constance Marie, D.W. Moffet …

Statut : En production


Synopsis : Deux adolescentes découvrent qu’elles ont été échangées à la naissance. L'une vit dans un quartier pauvre avec sa mère célibataire tandis que l'autre a grandi dans une famille aisée en compagnie de ses deux parents et son frère...

 

Allociné Note Spectateurs : 4.1/5 (257 notes)

 

 

Ma critique :

 

J’ai découvert cette série par hasard sur Allociné et le synopsis m’a semblé intéressant. Cette série aborde en effet deux thèmes intrigants : l’échange de bébé et la surdité. Deux familles découvrent que leur bébé ont été échangés à la naissance et décident donc de s’adapter à cette nouvelle. Ce thème est, à ce jour, peu abordé aussi bien du côté des films que des séries et « Switched at Birth » traite le sujet avec  beaucoup de justesse et d’intelligence.

L’autre point positif de la série est que l’on découvre l’univers d’une jeune femme sourde, qui lit sur les lèvres et manie le langage des signes. Là encore, c’est une idée peu abordée à ce jour et une nouvelle fois traitée avec subtilité.

La série a un bon rythme et cela malgré le nombre débordant d’épisodes. La première saison comporte en effet 30 épisodes et cela représente beaucoup trop d’intrigues pour une seule saison. Un côté brouillon se dégage donc de la série, on quitte une intrigue, pour en découvrir une autre et ainsi du suite...

L’autre aspect négatif est malheureusement l’aspect cliché de la série. Les deux familles ont en effet un niveau de vie bien différent et une culture également bien opposée. Cela donne donc lieu à un bon nombre de clichés : les parents riches, un peu coincés mais qui essayent de bien faire et la mère célibataire portoricaine qui vit avec sa mère et qui essaye de se débattre avec beaucoup de volonté. Il serait bon de s'éloigner un peu de toutes ces idées reçues...

 

Switched at Birth a le mérite d’aborder des thèmes originaux avec beaucoup de justesse. Moins de dispersion et davantage de subtilité seraient les bienvenues  dans une deuxième saison…

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Published by Nana - dans Série
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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 19:53

 

Cette fois, c’est la fin ! Qui de Sugawara, le roi des aigles, ou de Ryo, celui qui refuse de mourir ; remportera cet ultime affrontement ?! Ils se sont trop hais, trop provoqués, trop méprisés pour en rester là. Et ce soir, devant la statue d’un Bouddha rédempteur en guise de seul témoin. Ils se livreront un dernier round loin des règles du ring… à la vie à la mort !!

 

Ma critique :

 

Cette fois, c’est sur, l’affrontement final entre Ryo et Sugawara se termine sous la forme d’un duel à mort. On avait laissé ces combattants hors norme à la finale du « Lethal Fight », où la victoire était revenue à Sugawara, mais chacun savait que ce combat ne pouvait en restait là. Il fallait à tout prix atteindre le palier supérieur.  Et pour cela, l’auteur nous propose une arène à l’opposé du « Lethal Fight » qui était sous la lumière des projecteurs. On se retrouve donc dans un vieux temple bouddhiste délabré sous une nuit de « lune rouge » et surtout sous le regard d’une statue de Bouddha. Car là où l’on cherchait le spectaculaire et le sensationnel, ce combat a pour but d’être spirituel voir mystique dans son dernier chapitre. Telles certaines pratiques bouddhistes qui peuvent être radicales, on retrouve cette radicalité dans cette mise en scène très épurée et pour un tome quasiment muet.

Il y a une semaine, je parlais de l’autre duel dans Sun ken Rock qui était très idéologique, cette fois-ci les protagonistes ne sont pas les vecteurs d’un message, ils sont le message lui-même et l’un de ces messages s’évanouira de ce monde. Fin d’un cycle qui aura tenu toutes ces promesses et surtout un sans faute de son auteur Akio Tanaka.

Vivement le prochain cycle !!!!!!

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Published by Ryo - dans Mangas
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