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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 09:46

 

Série renouvelée – La saison 2 débutera en 2014

Créée par Ray Mckinnon (2013)

Avec Aden Young, Abigail Spencer, Clayne Crawford …

 

Synopsis : Après 19 années passées en prison pour viol et meurtre, Daniel Holden est finalement disculpé grâce à des analyses ADN. De retour dans sa ville natale, cet homme, qui n'avait que 18 ans lorsqu'il avait été emprisonné et condamné à mort, tente de se reconstruire une nouvelle vie. Pas évident quand ton entourage te considère toujours comme un criminel et qu'on a passé ces dernières années à attendre la mort !

 

Allociné Note Spectateurs : 4,2/5 (138 notes)

 

 

Ma critique :

 

L’écriture de cet article est particulièrement difficile puisque j’éprouve des difficultés à me faire un avis arrêté sur la série.

« Rectify » raconte l’histoire de Daniel Holden qui, grâce aux analyses ADN, se retrouve disculpé après 19 ans de prison. Il était accusé du viol et du meurtre d’une adolescente. Daniel revient alors dans sa ville natale (lieu du drame) et essaye de se reconstruire. Toutefois, l’accueil qui lui est réservé est plutôt glacial car la plupart des habitants le considère coupable.  

La série est très belle, très poétique et très juste. Certaines scènes sont de vrais moments de grâce (les discussions entre Daniel et son codétenu) et Aden Young donne au personnage principal beaucoup de profondeur. La relation  entre Daniel Holden et sa sœur, interprétée par la sublime Abigail Spencer est très poignante. Daniel entretient également un lien très particulier et très beau avec Tawney, épouse de son demi-frère.

Il est également intéressant de voir que malgré l’innocence prouvée par les analyses ADN, un doute survient toujours sur la culpabilité du personnage. C’est également une des grandes forces de la série : le doute est maintenu même pour nous. Daniel se révèle très mystérieux et même à travers certaines de ses conversations, on peine à donner un verdict sur cette affaire.

Autre point fort : la bande originale est très belle et prolonge « Rectify » dans son univers si particulier.

Par contre, et même si cela fait partie de l’environnement de la série, certaines scènes sont très descriptives et certaines longueurs se font ressentir. Le rythme est très irrégulier et je dirais qu’il faut par moment s’accrocher pour ne pas passer à côté de la beauté de la série.

 

« Rectify » est une série d’une grande poésie mais certaines longueurs sont à regretter.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 19:38
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Published by Nana - dans Musique
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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 17:47

Bienvenue dans les coulisses du manga ! Saikô et Shûjin rêvent de devenir les meilleurs mangakas du Japon ! Ils ont donc décidé  de s’attaquer à un classique du genre shonen. Après une succession d’erreurs, ils parviennent à terminer une histoire mais celle-ci est refusée par leur éditeur ! La voie qu’ils ont choisie pour atteindre le sommet semble semée d’embûches.

 

Ma critique :

 

Une fois de plus « Bakuman » se révèle être un manga d’une grande richesse.

On avait laissé nos deux héros à la fin du deuxième tome dans l’objectif de faire un manga qui cartonne à défaut d’un manga qui leur ressemble. Et donc ce qui marche ce sont bien sur les shonens de combat « Bleach, One piece, Naruto… ». Toutefois, malgré leur opiniâtreté, il se heurte à la page blanche, il est donc temps pour les deux apprentis de marquer une pause. Donc nouvelle configuration, dans ce 3ème tome où Mashiro jouera les assistants afin de trouver une nouvelle aspiration.

Depuis longtemps dans les mangas, je n’avais pas senti le doux parfum de la rébellion, du subversif en voulant changer les codes du jeu. Ce jeu est celui de l’édition où l’on existe qu’en faisant des mangas uniquement percutants. Bref, on s’attaque à la dictature du buzz, du vote de la popularité, syndrome d’une société qui vit au jour le jour que l’on connait que trop bien.

La révolution ne s’arrête pas là car on s’attaque à une autre vache sacrée du manga avec sa vision de l’amour. Celle-ci généralement sacralisée, dans le non-dit, exacerbée, idolâtrée et ayant souvent comme première pierre à l’édifice une promesse faite enfant d’un amour éternel. Il est vraiment rare qu’un manga populaire d’un genre pas vraiment défini ose poser ces questions souvent engluées dans une forme d’auto-censure de la psyché du japonais. La révolution est peut être en marche et j’attends tout simplement que le prochain pas sera décisif.

 

Le manga dont on espère que les mangakas feront la nique aux éditeurs, car n’oublions pas une chose, les éditeurs savent ce qui se vend aujourd’hui mais pas demain.

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Published by Ryo - dans Mangas
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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 16:49

 

Créée par Brian K. Vaughan en 2013

Avec Mike Vogel, Rachelle Lefevre …

Statut : En production

 

Synopsis : Les habitants d’une petite communauté se réveillent un matin, coupés du monde et piégés dans la ville à cause d’un immense dôme transparent. Certains tenteront, de manière dissimulée, de tirer profit de cette situation inquiétante et inexpliquée, afin de prendre le pouvoir. Mais une résistance va s’organiser autour d'un vétéran de la guerre en Irak, pour empêcher ces personnes malveillantes de parvenir à leur fin.

 

Allociné Note Presse : 3.5/5 ; Allociné Note Spectateurs : 3.9/5 (1233 notes)

 

Ma critique :

 

J’ai un avis mitigé sur cette série que j’attendais impatiemment. Mes espérances étaient grandes car cette série pour sujet une histoire bien particulière : les habitants d’une petite ville se retrouvent piégés sous un dome. En outret, c'est une adaptation d’un roman de Stephen King, auteur au combien talentueux. Je ne ferai aucune comparaison avec le roman puisque je n’ai pas encore lu.

Une série est réussie quand plusieurs critères sont réunis.

Tout d’abord, l’histoire doit être intéressante et prenante. Ici, comme évoqué ci-dessus, l’intrigue principale est captivante puisque bon nombre d’interrogations se soulèvent suite à l’apparition de ce dôme mystérieux. De plus, les habitants cloisonnés sous ce dôme vont révéler toute la noirceur de la nature humaine et de nombreuses tensions vont apparaitre.

Ensuite, les acteurs doivent être convaincants. Dans l’ensemble, ce critère est validé, même si je ne trouve pas les interprétations exceptionnelles. Pour moi, un acteur sort du lot, il s’agit d’Alexander Koch qui interprète le personnage de Junior Rennie. Pour les autres, leur interprétation est correcte mais pas marquante.

L'aspect visuel est également très important et la série répond remarquement bien à cette attente. Les différentes nuances du dôme et les effets visuels que ce dernier entraîne sont très bien réalisés.

Pour finir, une série se doit d’avoir un rythme haletant et régulier et c’est là le gros point faible de la série. Certes, on s’interroge au fil de la saison sur l’apparition de ce dôme et on s’intéresse au devenir des personnages mais je me suis tout de même ennuyée et là c’est un comble pour une série adaptée d’un roman de Stephen King. Certaines histoires sont peu intéressantes (celles autour du passé de Barbie) et un aspect brouillon se dégage sur certaines intrigues. Quelques longueurs apparaissent en milieu de saison et on ne plonge pas entièrement dans l’univers de la série.

Malgré tout, « Under the Dome » vaut le détour pour son histoire originale et on attend tout de même impatiemment de connaître l’origine de ce dôme…

 

« Under the Dome » est une série originale mais on attend davantage de régularité et d’enthousiasme au sein d’une deuxième saison…

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Published by Nana - dans Série
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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 19:51

 

Bienvenue dans les coulisses du manga ! Mashiro et Takagi ont terminé leur première histoire en manga et ils sont plutôt anxieux car ils vont l montrer à la rédaction du célèbre magazine Jump ! Hattori, l’éditeur qui les reçoit, parcourt rapidement leur manga. Est-ce bon signe ? Qu’en pense t’il  et que va-t-il leur dire ?!

 

Ma critique :

 

La grande tendance actuelle est décidément de faire des geeks des héros, des supports qui affectionnent tant cinéma, bd, comics, mangas comme c’est le cas dans « Bakuman ». Réalisé par le daft punk du manga : deux génies dont leurs œuvres cartonnent dans le monde (« Death Note ») tout en conservant secret leurs identités respectives.

Leur génie est d’amener le shonen  vers d’autres sphères que le combat et le sport tout en conservant les deux mamelles du genre : « le récit initiatique » et « le dépassement de soi ». On plonge dans l’univers impitoyable  du manga où leur vie est jouée presque toutes les semaines et dont certains meurent d’épuisement comme l’oncle d’un des héros.

Une fois n’est pas coutume on apprend plein de trucs dans des bulles bien chargées d’informations de la part de Tsugumi Ohba avec ses apprentis mangakas. Ils réalisent vraiment l’anti manga, où le but a toujours été de faire un maximum de dessins pour un minimum de mots ce qui n’est pas péjoratif que qe soit pour le manga et ce manga.

Certes, on ne peut ôter la psyché de l’adolescent japonais dans ses relations amoureuses à coup de grands moments de solitudes et de timidités agrémentés de promesses gravées dans le marbre. Malgré tout l’attachement aux personnages s’opère et on a vraiment hâte de poursuivre ses aventures  avec ses jeunes héros.

La vraie innovation dans le shonen « Bakuman ».

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 14:50

 

Broché : 352 pages

Editeur : Albin Michel (2 Mai 2013)

Collection : Litt. Générale

 

Biographie de l'auteur : Sage-femme dans la région de Strasbourg, Agnès Ledig, 40 ans, découvre son don pour l'écriture en tenant son journal pendant la maladie de son fils, atteint de leucémie. En 2011, elle publie un premier roman, Marie d'en haut, aux Nouveaux Auteurs, repris par Pocket.

 

Description de l'ouvrage : Julie, 20 ans, qui élève seule son fils Lulu est caissière dans un supermarché. Elle attire l'attention d'un client, quinquagénaire aisé à nouveau célibataire. Généreux et désintéressé, Paul invite Julie à passer quelques jours dans sa belle villa de bord de mer en Bretagne.

 

Ma critique :

 

Agnès Ledig signe avec « Juste avant le bonheur » son deuxième roman. Pour ma part, je découvre cette auteur grâce aux têtes de gondoles des librairies et au prix décerné par la Maison de la Presse en 2013.

Je comprends aisément cette récompense. Agnès Ledig nous captive dès les premières lignes et nous plonge sans réserve dans la vie de cette caissière, jeune maman au caractère vif et à l'énergie communicative.

L'histoire en elle-même est plutôt banale puisque l'on va suivre les relations entre trois personnages : Julie, Paul et Jérôme. Ces trois personnages ont en commun d'avoir des périodes de vie difficiles et vont, lors d'un séjour en Bretagne, partager leurs douleurs mais aussi leurs joies de vivre. Les relations entre ces trois personnages sont très bien retranscrites et très touchantes.
Afin de ne rien dévoiler sur l'intrigue, je ne donnerai pas davantage d'informations sur leur destinée mais l'émotion ressentie lors de ce roman est réelle et surprenante.
On se laisse complètement happer par cette histoire et les larmes peuvent couler facilement tant par joie que par tristesse.

L'écriture d'Agnès Ledig est fluide et le rythme parfait. Le roman se lit quasiment d'une traite.

« Juste avant le bonheur » fait partie de ces romans qui nous donnent du baume au cœur, qui nous font réfléchir sur notre manière d'appréhender certains instants de notre vie et c'est surtout un livre lumineux, qui nous fait ressentir un flot d'émotions.

 

« Juste avant le bonheur » est un roman surprenant d'émotions qui nous touche dès les premières lignes.

 

Extrait du roman :

Bonjour Julie !

On se connaît ? Lui demande t-elle en levant les yeux étonnée.

Non, mais c'est écrit sur votre badge. Sinon, ça sert à quoi d'avoir un badge avec son prénom ?

A nous dénoncer à la caisse centrale quand on se trompe de trois centimes. Rarement pour nous dire bonjour.

J'ai certains défauts, mais pas celui de délateur.

Vous n'avez pas pesé les pommes, dit-elle d'un ton neutre et blasé.

Il fallait ?

Ben oui !

Et je fais quoi maintenant ?

Soit vous y allez, soit vous renoncez à vos pommes.

J'y vais, je fais vite, répond Paul en saisissant le sachet. […]

L'homme revient, essoufflé, et dépose les pommes pesées devant la jeune femme.

Vous avez sélectionné le raison à la place des pommes !

Vraiment ?

Raison Golden. C'est écrit sur l'étiquette. Et là, ce sont des pommes Golden.

C'est grave ?

Vous paierez plus cher. Vous pouvez y retourner si vous voulez.

Le brouhaha qui commence à s'intensifier dans la file d'attente l'en dissuade.

Peu importe, je les prends comme ça. Les pommes en seront peut-être meilleures ! Dit-il en lui souriant.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 05:04

 

Titre original : ER

Créée par Michael Crichton (1994)

Statut : Production achevée – 331 épisodes répartis sur 15 saisons

 

Synopsis : Le quotidien des médecins et infirmières travaillant au service des urgences d'un hôpital de Chicago.

 

Allociné Note Spectateurs : 3,3/5 (22 637 notes)

 

 

Ma critique :

 

En fin de l'année dernière, je me suis lancée le défi de revisionner l'intégral de la série « Urgences ». Ceci pour deux raisons : la première est que je n'avais pas vu, à l'époque de la diffusion télévisée, la totalité de la série. Je m'étais arrêtée vers la saison 11 ou 12. La seconde raison est que je gardais un excellent souvenir de cette série. J'attendais avec impatience le dimanche soir afin de regarder les deux épisodes prévus par semaine.

Je suis très heureuse de m'être lancé dans ce challenge car je découvre sous un autre regard cette série et je ne peux dire qu'une chose : on frôle l'excellence à chaque épisode.

Tout d'abord, l'ensemble des personnages est bien écrit et attachant, en passant par le Dr Carter dont on suit l'évolution au fil des épisodes, le Dr Romano et ses nombreux coups bas ou encore Kerry Weaver, chef intransigeante mais surtout bienveillante.

A mi-parcours de cet intégral, je finis la saison 8 avec beaucoup d'émotions mais aussi de larmes puisque nous assistons au décès du culte Dr Greene, personnage au combien marquant dans l’ère des séries télévisées, sur l'air d' « Over the Rainbow ». L'autre disparition fortement marquante de ces huit premières saisons, est celle de Lucy, étudiante de John Carter où là encore les âmes sensibles verseront beaucoup de larmes.

« Urgences » est également marqué par les belles relations amicales ou amoureuses des personnels de l'hôpital. Je citerai les plus marquantes : le couple mythique Dr Ross/Dr Hathaway ; le triangle amoureux Dr Carter/Dr Kovac/ Abby ou encore le beau lien qui unit les Dr Lewis et  Greene. Là encore, on assiste à de véritables moments de grâce entre ces personnages.

On reste dans cette qualité avec le casting dans sa globalité. L'ensemble des acteurs se démarque par sa justesse d'interprétation : que se soit Anthony Edwards ou Noah Wyle, leur performance sont exceptionnelles.

Les intrigues médicales sont également passionnantes et touchantes avec des histoires poignantes et des cas médicaux bien trouvés.

Le rythme est un sans-faute. Je n'ai éprouvé aucune lassitude au visionnage de ces huit saisons et j'ai hâte de continuer.

 

« Urgences » est une série exceptionnelle, qui n'a pas vieillit. Si vous devez regarder une seule série médicale, c'est « Urgences » !

 

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Published by Nana - dans Série
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 13:49

 

Tirant au maximum parti de la technologie et des informations de Gantz, l’humanité parvient finalement à repousser la menace de la civilisation extraterrestre. Gonflés par l’espoir d’une victoire proche, les différentes équipes se retrouvent téléportées à l’improviste dans un étrange espace alternatif nommé « Chambre de la Vérité ». Qui sont ces extraterrestres venus envahir la Terre ? Quelle est la véritable nature de Gantz ? Pourquoi Kurono et les siens ont-ils été contraints à se battre ? Tous ces mystères seront-ils enfin dévoilés ?

 

Ma critique

 

Gantz est certainement le seinen des années 2000 et son avant-dernier tome est sorti cette semaine. Tour d’horizon sur une série qui a transcendé son genre.

Difficile de résumer en quelques mots cette œuvre massive, mais on peut s’atteler à cet exercice en disant que Gantz sonde la psyché de l’Otaku. A l’heure où l’on propose des séries sur les geeks qui assouvissent leurs passions comme « les geeks », « Scoot Pilgrim », « Cimoc », « Bakuman », Gantz ouvrait le bal en essayant de comprendre cet esprit riche, décalé et totalement dément.

On peut le caractériser par un côté « fantasmes ayant aucune limite » : ainsi des thèmes très propres à l’Otaku ordinaire sont vus sous un autre angle comme le fantastique, l’horreur, le cosplay, le jeu, le sexe, l’amour, la frustration, la violence, l’héroïsme, la peur, la mort, la vie…. Bref, lire Gantz est une quête, une expérience en soi.

Dans la première partie de ce tome, on y voit les affres d’une victoire guerrière envers les extraterrestres, où les fantasmes sexuels et les débordements sont largement consommés, ce qui n’est pas sans rappeler des faits divers des guerres d’Irak et d’Afghanistan.

Pour la seconde portion, on assiste à la partie explication de l’œuvre teintée de métaphysique, où l’Homme peut poser des questions à « Dieu » et surtout que celui-ci lui réponde. Cette mécanique satirique de la religion a souvent été utilisée dans la série « South Park » et où les questions existentielles étaient d’une autre nature.

Et enfin dans sa dernière phase s’annonce l’ultime combat de la série avec l’entrée de la dernière hallucination du bestiaire de l’auteur Hiroya Oku qui nous annonce un final des plus épiques. Le prochain volume qui sera certainement l’événement le plus attendu de cette fin d’année sur la planète manga sortira le 4 décembre.

 

Quoi !!!!!!!!!! Vous n’avez pas commencé Gantz !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

  

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 14:55

 

Poche : 514 pages

Editeur : Pocket (11 mars 2004)

Collection : Policier/Thriller

 

Description de l'ouvrage : Portland, Oregon, de nos jours. Juliette, une jeune étudiante en psychologie, est kidnappée par un tueur en série qui a pris la fâcheuse habitude de couper les mains de ses victimes, toutes des femmes, et de leur tracer un mystérieux signe cabalistique à l'acide sur le front. Au moment où le tueur s'apprête à exécuter Juliette, il est abattu in extremis par l'inspecteur Joshua Brolin, un jeune profileur de la police de Portland. Juliette et Brolin restent en contact... et sont horrifiés quand, un an plus tard, un nouveau cadavre est découvert portant exactement les mêmes mutilations. Le fantôme de Lealand Beaumont, le bourreau de Portland, s'est-il remis à l'œuvre ? S'agi-t-il d'un "copycat", ces copieurs de tueurs, rares mais extrêmement dangereux puisqu'ils s'évertuent à dépasser leur "maître" dans l'horreur ? Brolin et Juliette ne sont qu'au début de leurs effroyables surprises...

 

Ma critique :

 

Je découvre Maxime Chattam par le premier opus d'une triologie « L'âme du mal », les deux suivants étant « In Tenebris » et « Maléfices ».

Je ressors de cette lecture avec un avis plutôt mitigé.

Commençons par les points forts. L'histoire est prenante. On suit un jeune profileur (après « Esprits Criminels » et « Hannibal », c'est la « mode » du moment) qui doit faire face à un tueur en série copiant un autre Serial Killer : le bourreau de Portland.

Le personnage principal est plaisant à suivre et l'ensemble des personnages du livre sont bien écrits. J'ai particulièrement apprécié la relation qui unit Juliette, survivante du bourreau de Portland et le jeune flic, son "sauveur". Maxime Chattam narre avec justesse et légèreté les liens qui unissent les deux personnages. C'est d'ailleurs l'attachement à ce personnage principal qui me poussera à lire les deux autres tomes de cette trilogie.

Autre point fort : le rythme du roman. On ne s'ennuie pas et le déroulement de l'intrigue est prenant jusqu'aux dernières pages.

Malheureusement, je n'ai pas été totalement séduite par le style de l'auteur. Maxime Chattam, en voulant nous donner nombre de détails sur les techniques du profilage ou de la police criminelle, nous fait perdre le fil de la lecture. Certes, ces nombreuses informations sont intéressantes mais la manières dont elles sont amenées manque cruellement de subtilité et finissent pas amener une certaine distance par rapport au contenu de l'histoire.

L'autre petit bémol concerne le « mobile » du tueur en série. Je n'en dirai pas plus afin de ne pas dévoiler l'intrigue et gâcher le plaisir de lecture mais je me suis un peu perdue dans cette partie du roman que j'ai trouvé trop confuse.

 

Au final, j'ai été plutôt séduite par ce roman et par l'écriture de Maxime Chattam même si certains aspects m'ont gâché cette lecture.

 

Extrait du roman :

 

« A presque trente et un ans, Brolin était le plus jeune inspecteur de la Division d'enquêtes criminelles. On lui reprochait souvent de rassembler davantage à une star de football […] qu'à un inspecteur de terrain. Une manière comme une autre de lui faire comprendre qu'il ne devait pas la ramener sur ses origines professionnelles.

Joshua Brolin avait eu un parcours inverse de ce qui se faisait habituellement, passant du FBI à la police plutôt que le contraire. Son diplôme de psychologie en poche et nanti d'un véritable don pour l'étude des pathologies mentales. »

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Published by Nana - dans Roman
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 19:33
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