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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 12:34

http://www.tvqc.com/wp-content/uploads/2012/07/jonathan-rhys-meyers.jpg

 

Ma critique : http://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.png


C’est avec beaucoup d’émotions que je viens de terminer la saga de la série « The Tudors ». La saison 4 est à la hauteur de l’ensemble de la saison c’est-à-dire une très grande réussite.

Tout d’abord, l’histoire du roi Henri VIII est très bien narrée avec fidélité et de manière assez romanesque pour nous attirer dès les premières minutes dans la vie de ce roi fort, impétueux, cruel mais également attachant.

Les acteurs sont tous excellents. Jonathan Rhys Meyers est d’un charisme indéniable. Il incarne avec tellement de justesse et de fougue Henri VIII que j’éprouve des difficultés à l’imaginer dans un autre rôle. Il termine la saison avec beaucoup de cruauté et de folie, mais on est tout de même attaché à son personnage.

Ses reines, dont beaucoup ont trouvé la mort sous sa responsabilité, sont également de grandes actrices. Si l'on fait un petit bilan, la plus marquante et la plus touchante est la reine Anne Boleyn interprétée par Nathalie Dormer. C’est sans doute la reine qu’Henri VIII a le plus aimé. Jane Seymour est également déterminante par sa grâce, sa bonté et par la naissance du seul fils d’Henri VIII. Les deux reines de la saison 4 : deux des trois « Catherine », sont également remarquables : la jeune et ingénue Katherine Howard (Tamzin Merchant) et la sage Catherine Parr, interprétée par la toujours très belle Joely Richardson (« Nip Tuck »).

Au final, toutes ces reines ont payé la folie et le narcissisme du roi au prix parfois le plus fort. Je trouve que c’est d’ailleurs une très bonne idée de les revoir dans l’épisode final marquant la conscience fébrile du roi.

L’autre acteur que j’ai beaucoup apprécié et représentant le seul véritable ami du roi est Henri Cavill (Charles Brandon). Sa fidélité sans faille au roi sera respectée jusqu’à la fin de sa vie.

Les scènes de combat sont spectaculaires (la prise de Boulogne) et les scènes de torture toujours aussi cruelles et sanglantes. Même si je sais que cela est représentatif de l’époque, j’avoue que certaines scènes sont tout de même très choquantes.


"The Tudors" est une série historique magistrale bénéficiant d’un casting exceptionnel dont Jonathan Rhys Meyers, qui règne en maître sur le royaume d’Angleterre. 

 


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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 16:22

http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2012/10/Frankenweenie-affiche.jpg

 

Date de sortie cinéma : 31 octobre 2012


Réalisé par Tim Burton

Avec Charlie Tahan, Winona Ryder …


Synopsis : Après la mort soudaine de Sparky, son chien adoré, le jeune Victor fait appel au pouvoir de la science afin de ramener à la vie celui qui était aussi son meilleur ami. Il lui apporte au passage quelques modifications de son cru… Victor va tenter de cacher la créature qu’il a fabriquée mais lorsque Sparky s’échappe, ses copains de classe, ses professeurs et la ville tout entière vont apprendre que vouloir mettre la vie en laisse peut avoir quelques monstrueuses conséquences…


Allociné Note Presse : 3.9/5 ; Allociné Note Spectateurs : 4.1/5 (459 notes)

 

http://www.dailymars.net/wp-content/uploads/2012/11/frankenweenie-site.jpeg


Ma critique : http://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.png


L’ami Burton a depuis quelques années un mal qui n’est qu’autre : un manque de reconnaissance. Il a accumulé des films pour certains ratés « la Planète des singes », « Sweeney Todd » ou alors en demi teinte comme « Charlie et la chocolaterie », « Alice aux pays des merveilles » ou encore « Dark Shadows ». Si bien que la question concernant Tim Burton est toujours la même, est-il has been ? Il faut avouer que le pauvre bougre n’a pas de chance depuis les années 80-90. Il a défendu un cinéma centré sur des marginaux où il a atteint son statut de réalisateur culte pour devenir un cinéaste…. populaire, c'est-à-dire apprécié par tous ceux qu’il critique dans ses films, un comble.

Et voilà qu’il revient ou plus exactement comme un de ses héros de ce film, il ressuscite, ce qui est très tendance en ce moment avec the « Dark Knight Rises » ou le dernier James Bond « Skyfall ». Sa résurrection passe par un court métrage culte « Vincent » qui devient un long métrage « Frankenweenie » avec comme but de revenir à la source de la mythologie burtonnienne.

Quel plaisir de le  revoir dans sa poésie macabre empreinte de tolérance et d’humanisme tout en égratignant le conformisme et le consumérisme de la société occidentale en flinguant au passage les mioches nourris aux Big Mac ou les enfants totalement névrosés.

Le film est réussi du début à la fin dans son humour (avec Sparky), sa générosité (il revisite ses films et ses films de monstres), son romantisme (son amour pour les marginaux) et sa dénonciation d’une société individualiste où le  pragmatisme et l’obscurantisme règnent en maître.

A cela s’ajoutent une mise en scène et une animation royale où les idées et hommages fusent pendant 1h30 et comment ne pas terminer sur Sparky qui est la grande réussite du film en chien parfait ?


Après la résurrection de James bond avec un film basé sur sa mythologie, Tim Burton ressuscite à son tour en se basant sur les même fondamentaux et nous livre au final son film ultime.

 

Bande-annonce :

 

 

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 10:15

http://s.tf1.fr/mmdia/i/19/2/gossip-girl-4488192hepxe.jpg?v=1

 

Série en production – 6 saisons, 116 épisodes


Créée par Josh Schwartz, Stephanie Savage en 2007

Avec Blake Lively, Leighton Meester, Chace Crawford …


Synopsis : La vie de la jeunesse dorée des élèves de deux écoles privées new-yorkaises, vue à travers les yeux ironiques d'une mystérieuse "bloggeuse", Gossip Girl. Entre amour et amitié, chacun tente de tirer son épingle du jeu, mais rien n'est jamais simple derrière des apparences paradisiaques...


Allociné Note Spectateurs : 3.7/5 (13323 notes)

 

 http://images.buddytv.com/usrimages/usr3465121/3465121_9f5f3b41-109c-4a13-8095-6f9e3eb1dcc1-intense-chair.jpg


Ma critique : http://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.png

 

« Gossip Girl » est une belle déception. La saison 1 était très bonne avec la découverte de l’univers de la série, des personnages. La saison 2 m’avait déjà déçue. En effet, on ressentait déjà le manque de renouvellement de la série et malheureusement, la saison 3 continue sur cette déconvenue.

Le début de la saison 3 a été très long, j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans la série. Les intrigues sont molles et les couples peu palpitants. On redécouvre le personnage de Georgina sans trop savoir pour quelles raisons et au final elle ne reste que pour quelques épisodes (malgré un retour dans l’épisode final surprenant). L’histoire du demi-frère, Scott, se suit également avec peu d’intérêt et se clos rapidement. Et pour finir, les mésaventures de Serena pour retrouver son père sont habituelles.

Heureusement, cela évolue en milieu de saison et c’est là qu’on se rend compte du gâchis de la série. En effet, les acteurs sont très bons et tous connus à présent ; le glamour de la série reste indétrônable et des sujets auraient pu être palpitants s’ils avaient été mieux développés. Je pense à la « fausse » maladie de la mère de Serena, à la relation conflictuelle entre Jenny et Serena ou encore à la relation Blair/Chuck trop malmenée.

Je regarderai tout de même la saison 4 en espérant de meilleures intrigues et un meilleur développement des personnages.


En voulant trop se disperser, « Gossip Girl » perd en qualité et en pertinence. 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 15:56

 

Date de sortie : 13 Juin 2012

 

Réalisé par Rupert Sanders

Avec Kristen Stewart, Chris Hemsworth, Charlize Theron …

 

Synopsis : Dans des temps immémoriaux où la magie, les fées et les nains étaient monnaie courante, naquit un jour l’unique enfant d’un bon roi et de son épouse chérie : une fille aux lèvres rouge sang, à la chevelure noire comme l’ébène et à la peau blanche comme neige. Et voilà précisément où l’histoire que vous croyiez connaître prend fin et où la nouvelle adaptation épique et envoutante de ce célèbre conte des frères Grimm débute. Notre héroïne, dont la beauté vient entacher la suprématie de l’orgueilleuse Reine Ravenna et déclencher son courroux, n’a plus rien d’une damoiselle en détresse, et la cruelle marâtre en quête de jeunesse éternelle ignore que sa seule et unique rivale a été formée à l’art de la guerre par le chasseur qu’elle avait elle-même envoyé pour la capturer. Alliant leurs forces, Blanche-Neige et le chasseur vont fomenter une rébellion et lever une armée pour reconquérir le royaume de Tabor et libérer son peuple du joug de l’impitoyable Ravenna.

 

Allociné Note Presse : 3.2/5 ; Allociné Note Spectateurs : 3.6/5 (6748 notes)

 

http://voiretmanger.fr/wp-content/2012/06/blanche-neige-chasseur-kristen-stewart.jpg

 

Ma critique : http://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.png

 

Ce film revisitant le conte de Blanche-Neige est une très bonne surprise.

J’avais raté ce film à sa sortie au cinéma et j’ai vite rattrapé mon erreur par l’intermédiaire du DVD.

Nous assistons ici à au conte de Blanche-Neige complètement repensé. En effet, cette version du conte est plus noire et plus fantastique.

Le réalisateur, Rupert Sanders, tristement célèbre pour ses frasques avec Kristen Stewart, réussit à nous mettre dès les premières minutes dans une ambiance fantastique entre horreur et féérie.

La trame du conte est respectée et on pardonne les quelques infidélités nécessaires au film. L’ensemble des personnages est convaincant avec un coup de cœur tout particulier pour les sept nains qui ont un petit côté « Hobbit ».

Visuellement,  le film est à couper le souffle et cela fait un bien fou de voir une Blanche-Neige moderne. Le film est d’ailleurs, pour mon grand plaisir, assez féministe puisque que la Reine indique à plusieurs reprises son combat contre les hommes et leur comportement envers les femmes.

Les acteurs principaux sont à la hauteur. Charlize Theron est une reine cruelle et charismatique ; Kristen Stewart parvient à nous faire oublier son rôle de Bella et il est vrai que cela est très enrichissant de la voir dans un rôle bien écrit. Pour finir, mon faible pour Chris Hemsworth, le chasseur, ne fait que se renforcer. D'ailleurs, si une suite est envisagée avec pour personnage central, le chasseur, cela sera pour mon grand plaisir...

 

Une version du conte de Blanche-Neige moderne et réussie.

 

Bande-annonce : 

 

 

 

 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 08:54

http://cdn.ocinoche.com/o/old-boy.jpg

 

Date de sortie : 29 septembre 2004


Réalisé par Park Chan-wook

Avec Min-sik-Choi, Ki-tae Yu


Synopsis : A la fin des années 80, Oh Dae-Soo, père de famille sans histoire, est enlevé un jour devant chez lui. Séquéstré pendant plusieurs années dans une cellule privée, son seul lien avec l'extérieur est une télévision. Par le biais de cette télévision, il apprend le meurtre de sa femme, meurtre dont il est le principal suspect. Au désespoir d'être séquestré sans raison apparente succède alors chez le héros une rage intérieure vengeresse qui lui permet de survivre. Il est relâché 15 ans plus tard, toujours sans explication. Oh Dae-Soo est alors contacté par celui qui semble être le responsable de ses malheurs, qui lui propose de découvrir qui l'a enlevé et pourquoi. Le cauchemar continue pour le héros.


Allociné Note Presse : 4.0/5 ; Allociné Note Spectateurs : 4.2/5 (12242 notes)

 

http://4.bp.blogspot.com/-bW8Fdkaov_g/UBcEsvu02wI/AAAAAAAADkk/cmVtf-D5pVo/s1600/oldboy-still.jpg


Ma critique : http://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.png

 

Il est des œuvres fortes, intenses que l’on appelle généralement des chefs d’œuvre et il existe des œuvres encore plus fortes qui vont jusqu’à transcender leur art et qui marquent un tournant, une révolution. Les exemples les plus connus dans l’itinéraire d’un geek ont été la projection de Star Wars épisode IV en 1977, ou encore la lecture du comics « Watchmen » dans les années 80, puis dans les années 90 plus exactement en 97-98 l’arrivé du jeu Final Fantasy VII… .

En 2004 j’ai connu une révolution cinématographique avec le film « Old Boy » où j’ai fais connaissance avec un nouveau cinéma : le cinéma coréen.

Jamais le terme « claque cinématographique » n’a aussi bien porté son nom après le visionnage de ce film, percutant d’une richesse et d’une générosité infinie. À là fois violent, drôle, intense, poétique, viscérale, mélancolique, dérangeant, « Old Boy » nous bouleverse comme jamais sur ce conte urbain empreint d’une déshumanisation touchante sur le thème du monstre qui est en nous.

Min-Sik Choi peut postuler comme le meilleur acteur de tout une génération et que dire de Park Chan-Wook qui nous livre une mise en scène virtuose, où il y a une put*** d’idée à chaque scène et où chaque plan est léché. Par exemple la fameuse scène de fight dans le couloir filmé de façon latérale, qui rend hommage au plus célèbre « Beat Them up » :  Double dragon. Le héros se bat contre tous, et ne pourra sortir de cette situation qu’en mettant tout ses ennemis à terre, sans cela il restera bloqué à la droite de l’écran.

Attention j’aborde désormais le spoile du film, en cette mode où les films de super héros s’immergent  dans tous les genres, impossible de ne pas révéler également la dimension « super-héros » du film, avec un méchant démoniaque qui a l’idée géniale et à contre-sens de créer sa Némésis en la personne Oh Dae-Soo.


Film culte à qui il n’a manqué que la gloire d’une Palme d’or donnée par Quentin Tarentino.

 

Bande-annonce :  

 

 


 

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 15:24

http://lesnuitsduchasseurdefilms.files.wordpress.com/2009/10/aff-mary-and-max1.jpg

 

Date de sortie : 30 Septembre 2009


Réalisé par Adam Elliot

Avec Toni Collette, Philip Seymour Hoffman …


Synopsis : Sur plus de vingt ans et d'un continent à l'autre, Mary et Max raconte l'histoire d'une relation épistolaire entre deux personnes très différentes : Mary Dinkle, une fillette de 8 ans joufflue et solitaire, vivant dans la banlieue de Melbourne, en Australie, et Max Horowitz, un juif obèse de 44 ans, atteint du syndrome d'Asperger et habitant dans la jungle urbaine de New York.


Allociné Note Presse : 4.3/5 ; Allociné Note Spectateurs : 4.2/5 (2161 notes)

 

http://www.judaicine.fr/newnew/wp-content/uploads/2010/02/Judaicine-Mary-et-Max2-700x422.jpg

Ma critique : http://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.png


Ce conte noir tiré d’une histoire vraie est un réel coup de cœur. Je l’avais vu à sa sortie au cinéma et j’étais tombée complètement sous le charme de cette jolie histoire. Ryo l’ayant dans sa pile de DVD, j’ai réitéré ce plaisir.

Adam Elliot nous narre l’histoire à la fois surprenante et attachante d’une correspondance entre une petite fille australienne, Mary Dinkle, et un New-Yorkais d’une quarantaine souffrant d’une grave pathologie : le syndrome d’Asperger (syndrome très rapproché de l’autisme).

Il réalise ce film d’animation en pâte à modeler et c’est une grande réussite visuelle.

Mary et Max est un petit bijou du début à la fin. La solitude et la détresse de chaque personnage sont retranscrites avec une grande justesse et on est pris immédiatement dans l’ambiance à la fois lugubre et enjouée du film.

Ce film d’animation est adressé à un public adulte. Il relate en effet le rejet d’une société envers des personnes différentes, qui s’enfoncent alors petit à petit dans une solitude dramatique.

On s’attache immédiatement aux deux personnages principaux et on partage avec eux les petits instants de plaisir provoqués par leurs courriers que l’on attend, nous aussi, avec impatience.


Ne passez pas à côté de ce petit chef d’œuvre qu’est « Mary et Max » !

 

Bande-annonce :  

 

 


 

 


 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:34

http://www.onrembobine.fr/wp-content/uploads/2012/10/Kill-the-gringo-affiche.jpg

 

Date de sortie (Sony Pictures Home Entertainment) : 16 Octobre 2012


Synopsis : Arrêté puis incarcéré dans une prison mexicaine pour trafic de drogue, un homme apprend à survivre dans ce milieu hostile avec l'aide d'un enfant de 9 ans.


Allociné Note Spectateurs : 3.6/5 (210 notes)

 

http://marvelll.fr/wp-content/gallery/get-the-gringo/get-the-gringo-photo-3.jpg

Ma critique : http://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.png


Adulé dans les années 80 et 90 avec deux grosses licences que sont « Mad max » et « l’Arme fatale », multi-récompensé via « Braveheart » et « la Passion du Christ » (surtout au box office) en tant que réalisateur, malgré tout depuis 5 ans, Mel Gibson est en galère.

Pour cet acteur qui est malheureusement devenu connu pour ses colères qui le rendent antisémite sur le coup, Hollywood a balayé ses décennies de gloire, d’autant plus qu’il a foiré son dernier blockbuster qui devait lui redonner une seconde chance avec « Hors de contrôle », il y a deux ans. Alors  Mel qui est malheureusement seul dans la planète cinéma échoue dans le « direct to dvd » avec ce film dont il a écrit et en partie produit : « Kill the gringo ».

Pour résumer ce film, on va dire que c’est un sous « le Prophète » où la prison se trouve au Mexique, le tout pimenté à la série B. Attention la ressemblance avec « le Prophète » n’a rien à voir avec la mise en scène de Jacques Audiard, c’est juste que l’on retrouve un suradapté plongé dans le milieu carcéral et qui va plus ou moins jouer à l’arroseur arrosé avec la mafia du coin.

Le retour de Mel Gibson dans ce film, même si je considère que c’est un très bon acteur avec la particularité d’avoir un visage paysage, on le voit surtout en roi déchu du box-office tout le long de ce film un peu comme Tom Cruise dans « Night and day ».

Néanmoins, le film reste assez plaisant et on ne s’ennuie pas trop pendant les 90 minutes. Pour ce très croyant Mel Gibson on lui souhaite une résurrection identique à Tom Cruise avec le dernier volet de « Mission impossible » à condition bien sur que l’on lui en donne le moyen, car le bougre il en a encore sous la pédale.


Un film qui n’a pas à rougir d’être un direct to dvd et dont on espère qu’il sera le dernier pour l’ami Mel.

 

Bande-annonce :

 

 

 

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 09:36

 

Sans famille, ni attaches, contestataire, coureur, vagabond, iconoclaste et bagarreur, il se retrouve, à vingt-six ans, à la tête d’un empire de dix milliards de dollars….. Découvrez Largo Winch, le milliardaire en Blue jeans, Et attachez vos ceintures !

 

Ma critique : http://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.png

 

Comme à l’accoutumé, une aventure de Largo Winch s’inscrit en deux tomes, et ce tome « Colère rouge »  termine ce dyptique, commencé par « Mer noire ».

Lors de mon précédent article, j’avais signalé la mécanique de ses albums trop similaires entre elles que ce soit dans la narration, l’action… Et ce volume le confirme à nouveau tout en conservant un certain plaisir de lecture. En effet, les bonnes petites idées sont là comme la possibilité que Largo puisse avoir un frère ainé, une belle mère tendance mante religieuse qui utilise le sexe comme une arme et puis il faut reconnaitre que tout cela est très fluide et fun.

Malgré tout avec une fin qui laisse à penser que notre Héros en blue jean s’embourgeoise (un comble), il confirme surtout que Largo Winch devient un héros old school. Et pour cause il sort de toutes ses incroyables situations avec panache et sans vraiment d’égratignures. Or, la tendance actuelle est aux héros qui morflent, qui sentent la peur les larmes, le sang, comme par exemple ces nouveaux héros comme Rick Grimes dans « Walking Dead », Kick Ass, Kei Kurono dans « Gantz » et surtout sces héros revisités, comme Spartacus, James Bond, Batman et prochainement Lara Croft.

Les sirènes du reboot pour Largo Winch ne seraient-elles pas en train de sonner ?

 

Un héros que l’on a toujours plaisir à retrouver mais dont on aimerait aujourd’hui qu’il nous surprenne davantage.

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 21:17

http://83.img.v4.skyrock.net/1459/59331459/pics/3054676429_1_3_n4rDrtJX.jpg

 

Broché : 315 pages

Editeur : Le Livre de Poche (5 janvier 2005)

Collection : Fantastique


Quatrième de couverture : Premier quart du XXIème siècle. La dictature s’est installée aux Etats-Unis. La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c’est « La Grande Traque ». Ben Richards, un homme qui n’a plus rien à perdre, décide de s’engager dans la compétition mortelle. Pendant trente jours, il devra fuir les redoutables « chasseurs » lancés sur sa piste et activement aidés par une population encouragée à la délation. Tous les moyens sont bons pour éliminer Ben Richards…


Ma critique : http://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.png


Après l’excellent « Marche ou crève », je continue sur ma lancée et découvre le roman « Running Man » signé par le talentueux Stephen King.

Pourquoi mon choix s’est arrêté sur ce roman là en particulier? Après des discussions avec des proches, je me suis rendue compte qu’il y a avait une ambigüité entre les deux romans. Le postulat de base est, il vrai, assez semblable, puisque dans ces deux œuvres, Stephen King évoque la fuite d’un homme, qui, face à un profond désespoir, va mettre sa vie en jeu contre le l’argent tout cela sous les yeux d'un peuple enjoué et observateur.

Stephen King, en plus de son talent d’écriture, écrivit « Running Man » dans les années 80 et il avait très bien envisagé l’avenir de la télévision et l’emprise que celle-ci pouvait exercer avec la téléréalité.  Dans ce roman, il expose le pouvoir du « Libertel », qui vers les années 2020, va soumettre tout un peuple sous l'emprise d'une dictature. En effet, la partie du peuple pauvre et soumise participe à des jeux télévisés où il se met en péril et tout cela dans le but de distraire les plus riches et de les conditionner.

Le héros du livre, Ben Richards, va participer au jeu phare de l’émission : « La grande Traque », afin se trouver de l’argent pour sauver sa petite fille malade. Ce jeu est terriblement pervers puisqu’il va devoir fuir pendant 30 jours et que le peuple, tout entier, va être monté contre lui par des images, des reportages truqués. Les spectateurs participent activement au jeu car, en échange de témoignages ou de capture, ils toucheront également une récompense financière.

L’idée est, comme toujours chez Stephen King, surprenante et intelligemment menée. Je regrette malgré tout un sous-développement. En effet, j’ai trouvé que la traque en elle-même passe trop vite et que le roman aurait pu être encore étoffé. On se retrouve vite au scénario final et cela gâche un peu notre plaisir. En même temps, cela signifie que l’on n’est jamais rassasié de l’histoire et c’est un beau gage de qualité.

Le dénouement est composé de rebondissements inattendus et on termine, une nouvelle fois, ce roman avec un sentiment de plaisir et de satisfaction.

Encore un très bon Stephen King, qui à travers « Running Man », anticipe le pouvoir de la télévision et son influence par l’intermédiaire des émissions de téléréalité.  


Extrait du roman :


-          En tout cas , vous voilà, dit Killian, qui arborait toujours son sourire glacial. Et mardi prochain, vous allez tenir le rôle principal dans « La Grande Traque ». Vous connaissez cette série ?

-          Oui.

-          Vous savez donc qu’il s’agit de l’émission la plus prestigieuse du Libertel. Elle offre aux spectateurs de nombreuses occasions de participer, directement ou indirectement. […] Cette émission est l’un des meilleurs moyens dont le Réseau dispose pour se débarasser de personnes potentiellement dangereuse. Telles que vous-même, monsieur Richards. Elle existe depuis six ans. A ce jour, il n’y a pas eu de survivant. Pour parler franchement, nous sommes certains qu’il n’y en aura jamais.

-          Autrement dit, les dés sont pipés, dit Richards.

Killian parut plus amusé qu’horrifié. « Mais non ! Vous oubliez que vous êtes un anachronisme, monsieur Richards. Les gens ne se contenteront pas de rester assis devant leur écran en encourageant vos adversaires par des cris ou des applaudissements. Certainement pas ! Ils veulent que vous soyez éliminé, et ils feront tout pour cela ; Plus ce sera macabre, plus ils seront ravis.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 12:15

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Ma critique : http://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.pnghttp://pownaruto.p.o.pic.centerblog.net/93ueotfl.png

 

Après deux ans de patience et surtout un sacré travail d’écriture de scénario, la nouvelle saison de la série française qui s’exporte le plus actuellement est de retour.

Question spitch, on nous promettait, après une saison 3 centrée sur un serial killer, une saison politique en cette fin de période électorale et il est impératif de savoir si la promesse a été tenue. Et la réponse est un véritable plébiscite, cette fiction française a réussi ce que le cinéma français par moment frileux n’a jamais oser aborder comme sujet jusqu’à ce jour, c’est le « Sarkosisme » et cela sans citer une seule fois le (petit) bonhomme.

La série démontre parfaitement la fumisterie de cette idéologie soit disant axée sur la méritocratie pour ne révéler qu’un trompe l’œil : une mécanique aveuglée par la quête du résultat, la politique du chiffre où s’effacent les réflexions et explications, une certaine part d’humanité et un paquet de principes et de valeurs pour laisser place à une course macabre vers l’égo d’une Cour désenchantée. En 12 épisodes de grande qualité et sans carence, la saison montre tout cela tout en gardant son authenticité. Ce qui fait une fois de plus la force de cette série, c’est d’aborder avec réalité tous les fantasmes médiatiques de notre pays et ce cycle narratif nous les représente tous. Cela va de la bataille des sans papiers, au retour d’une extrême gauche qui flirte avec le terrorisme, en passant par les méfaits de la mafia locale et étrangère (ici c’est celle d’Ouzbékistan) sans oublier le trafic en tout genre dans certaines banlieues pour terminer via les francs maçons.

A l’instar de la série britannique MI: 5, qui se base sur la même démarche en pointant les différents scénarios catastrophe par épisodes, « Engrenages » réussit le tour de force d’entremêler ses intrigues pour un résultat supérieur à pas mal de séries américaines actuelles. A cela s’ajoute des comédiens qui sont tous à leur meilleur niveau et à des personnages que l’on continue d’apprécier et nous dévoile encore plus d’eux même.

Pour terminer certains vont s’arrêter sur le « season final » digne d’une grande série américaine, mais j’invite plutôt à poser le regard sur la mise en scène de la série qui n’a rien à envier au cinéma. Par exemple une scène de tension maximale entre Pierre et son client mafieux dans l’épisode 11 qui concurrence  un  film de James Gray ou encore l’épisode 10 où Laure nous invite presque un « what if » d’une scène marquante de « Sur la route de Madison ».

 

La série de l’année 2012, n’est pas la très encensée « Homeland » mais surement «Engrenages » qui montre que via une érosion de qualités « séries américaines », le « made in Canal+ » a placé la barre très haute.

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Published by Ryo - dans Série
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