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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 05:04

 

Titre original : ER

Créée par Michael Crichton (1994)

Statut : Production achevée – 331 épisodes répartis sur 15 saisons

 

Synopsis : Le quotidien des médecins et infirmières travaillant au service des urgences d'un hôpital de Chicago.

 

Allociné Note Spectateurs : 3,3/5 (22 637 notes)

 

 

Ma critique :

 

En fin de l'année dernière, je me suis lancée le défi de revisionner l'intégral de la série « Urgences ». Ceci pour deux raisons : la première est que je n'avais pas vu, à l'époque de la diffusion télévisée, la totalité de la série. Je m'étais arrêtée vers la saison 11 ou 12. La seconde raison est que je gardais un excellent souvenir de cette série. J'attendais avec impatience le dimanche soir afin de regarder les deux épisodes prévus par semaine.

Je suis très heureuse de m'être lancé dans ce challenge car je découvre sous un autre regard cette série et je ne peux dire qu'une chose : on frôle l'excellence à chaque épisode.

Tout d'abord, l'ensemble des personnages est bien écrit et attachant, en passant par le Dr Carter dont on suit l'évolution au fil des épisodes, le Dr Romano et ses nombreux coups bas ou encore Kerry Weaver, chef intransigeante mais surtout bienveillante.

A mi-parcours de cet intégral, je finis la saison 8 avec beaucoup d'émotions mais aussi de larmes puisque nous assistons au décès du culte Dr Greene, personnage au combien marquant dans l’ère des séries télévisées, sur l'air d' « Over the Rainbow ». L'autre disparition fortement marquante de ces huit premières saisons, est celle de Lucy, étudiante de John Carter où là encore les âmes sensibles verseront beaucoup de larmes.

« Urgences » est également marqué par les belles relations amicales ou amoureuses des personnels de l'hôpital. Je citerai les plus marquantes : le couple mythique Dr Ross/Dr Hathaway ; le triangle amoureux Dr Carter/Dr Kovac/ Abby ou encore le beau lien qui unit les Dr Lewis et  Greene. Là encore, on assiste à de véritables moments de grâce entre ces personnages.

On reste dans cette qualité avec le casting dans sa globalité. L'ensemble des acteurs se démarque par sa justesse d'interprétation : que se soit Anthony Edwards ou Noah Wyle, leur performance sont exceptionnelles.

Les intrigues médicales sont également passionnantes et touchantes avec des histoires poignantes et des cas médicaux bien trouvés.

Le rythme est un sans-faute. Je n'ai éprouvé aucune lassitude au visionnage de ces huit saisons et j'ai hâte de continuer.

 

« Urgences » est une série exceptionnelle, qui n'a pas vieillit. Si vous devez regarder une seule série médicale, c'est « Urgences » !

 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 18:05

 

Créée par Daniel Zelman, Glenn Kessler, Todd A. Kessler ( 2007)

Avec Rose Byrne, Glenn Close, Ryan Philippe

Statut : Production achevée

 

Synopsis : Vous ne voudriez pas vous mettre à dos Patty Hewes... Cette femme élégante dirige l'un des cabinets judiciaires les plus puissants de New York, gérant les affaires les plus sensibles avec une poigne de fer et ne reculant devant rien pour atteindre ses objectifs. Entourée des meilleurs, elle recrute une jeune et ambitieuse procureur, Ellen Parsons, pour compléter son équipe. Patty va devenir son mentor, son exemple... et son pire cauchemar : Ellen va en effet s'apercevoir bien vite que le prix de la réussite est plus élevé qu'elle ne l'imaginait. Patty Hewes a une nouvelle cible en vue : le puissant Arthur Frobisher, un des plus grands dirigeants du pays, l'un des plus corrompus aussi. Son but est clair : le mettre à genoux, hors d'état de nuire, en d'autres termes le détruire.

 

Allociné Note Spectateurs : 3.6/5 (4475 notes)

 

 

Ma critique :

 

La grande série judiciaire vient de donner son clap de fin malheureusement dans une trop grande indifférence : en deuxième partie de soirée au vu de sa grande qualité et puis ironie du sort son petit « bébé »  la série « House of Cards » occupe désormais le devant de la scène.

« Damages » est la série qui a montré l’envers du décor dans les arcanes du pouvoir, ici dans le judiciaire, avec le réalisme et le cynisme d’aujourd’hui.  Chaque conflit opposait généralement un groupe puissant soit financièrement, moralement, soit médiatiquement de type multinationales face à des personnes fauchées dans les deux sens  par ce dit groupe.

Pour cette 5ème saison  la personne à défendre est un personnage ressemblant fortement à Julien Assenge, incarné par Ryan Phillippe (qui ne lui ressemble pas physiquement) et cela fait plaisir de revoir.

Les thèmes seront alors l’information, son droit, sa source et sa protection… il n’est pas toujours facile de traiter sur l’actualité brulante et complexe, mais une fois de plus les intrigues et les multiples rebondissements sont efficaces jusqu’à la dernière minute de cette affaire. Mais le véritable thème de cette saison est comment bien terminer cette série à succès qui a foutu une sacrée claque à ses fans. On place alors ses deux héroïnes en conflit professionnel pour savoir laquelle des deux est la meilleure mais pas que cela bien sur.

Comme pour conclure la trilogie des super héros comme Batman et Iron man, on utilise l’introspection, toutes les portes sont donc ouvertes : la psyché, les fantômes du passé, les rêves qui montrent la fragilité et la sensibilité de nos deux héroïnes si fortes.

Il ne faut pas oublier le thème principale de la série qui est de montrer le pouvoir, l’ambition au féminin, comment une femme grimpe les échelons de la réussite et surtout contrairement aux hommes, la différence est dans la notion de sacrifice.

Je n’en dirais pas plus même si cela apparait assez évident mais le but de la série est de bien le montrer et ceci est décrit merveilleusement bien dans la relation unique entre Rose Byrne et Glenn Close. Une fois de plus, il s’agit de deux faces opposés d’une même pièce : toutes les deux ont de l’ambition et du talent, toutes les deux veulent gagner, toutes les  deux ont été blessées par leur père respectif, toutes les deux se défient, se respectent mais ce qui les distinguera c’est le sacrifice qu’elles donneront.

« Damages » fait partie de ces séries dont on peut dire que la fin est réussie comme the Shield, Lost et utilise très bien le « What If » onirique que les fans de comics connaissent.

 

Une série qui s’en sort avec un sans faute, qui n’a jamais connu d’essoufflement et à su maintenir la qualité très haut, bref une référence !

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 14:56

 

Passionnée par la course à pied, Hitomi serait une jeune lycéenne comme les autres si elle n'avait pas reçue le don de prémonition de sa grand-mère. Un jour, alors qu'elle court, elle est envoyée sur la mystérieuse planète Gaïa où elle rencontre le Prince Van Fanel. Transportée en plein dans son conflit contre l'Empire Zaïbacher, Hitomi va découvrir tout un monde magique où elle aura sa place...

 

Ma critique :

 

Depuis quelques mois, les séries d’animations japonaises ont en quelque sorte le vent en poupe dans les magasins d’achat de produits culturels comme on dit aujourd’hui.

On a une triple chance. La première est que l’éditeur, Dybex, nous offre des produits de grande qualité en éditions Gold (très proche d’une qualité « prestige »). La seconde est que l’offre s’élargit de plus en plus en grignotant maintenant dans les animés des années 2000. Et enfin le troisième argument, sans doute l’argument du moment, est que c’est à prix très sympa. C’est ainsi que j’ai revu dans son intégralité un des animés de ma période post ado : "Vision d’Escaflowne".

Là, on peut qu’il s’agit d’une œuvre ambitieuse dans la forme : une animation qui a très bien survécu avec presque deux décennies sur le compteur et la participation du l’orchestre Philarmonique de Varsovie accompagné de la bonne Jpop (et ça c’est fort et rare selon moi). Et bien sur également dans le fond car on peut classer ce manga dans la catégorie impossible et assez casse gueule du mélange des genres.

On pourra décrire ce manga comme un shonen un peu poussé, car on y voit des méchas non pas dans l’univers de l’anticipation et de la science fiction mais dans celui de la fantasy. A cela s’ajoute une trame psychologique assez proche du shojo, où une jeune lycéenne, Hitomi (moins nunuche que la base de ces héroïnes) sera le jeu de l’amour entre deux bellâtres : Allen, le blond qui a de l’expérience, et Van le brun qui monte en puissance et qui se la pète beaucoup moins. Et une petite touche seinen coquin dans un épisode avec des « femmes chattes » complices et dévouées à leur sempai, soit + de 50% de la libido du otaku lol.

Pour une intrigue des années 90 elle se présente encore bien, avec ses combats de méchas dans presque chaque épisode, ses retournements de situation, la mythologie de Gaia, les relations entre chaque personnage, souvent plein de noblesse.

 

Une bonne idée pour retourner sur les terres de l’animation japonaise entre fraîche nostalgie et efficacité fun.

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 12:43

 

Créée par Jeni Kohan (2013)

Avec Taylor Schilling, Jaosn Biggs ...

Nationalité : Américaine

Statut : En production

 

Synopsis : Un an dans une prison pour femmes de sécurité minimale dans le Connecticut à la rencontre de personnages farfelus mais attachants...

 

Allociné Note Spectateurs : 4.4/5 (270 notes)

 

Ma critique :

 

À l’heure actuelle, il est très rare d’avoir un coup de cœur pour une série vu le nombre croissant de ces dernières et malheureusement la difficulté pour une série de se démarquer.

« Orange is the New Black » répond à ce défi puisque j’ai complètement été conquise et j’ai regardé les treize épisodes en deux semaines.

On suit les aventures de Piper Chapman, qui suite à des erreurs passées va devoir réaliser une peine d’un an de prison.

Le milieu carcéral est un sujet déjà traité dans le genre de la série avec « Prison Break » ou « Oz ». « Orange is the New Black » traite ce sujet dans le milieu de la prison féminine et c’est une belle nouveauté.

Les réalisateurs ont tout compris et parviennent à doser humour et drame avec beaucoup d’intelligence. La série apporte beaucoup de fraicheur et d’humour tout en restant crédible. L’aspect sombre de la prison est également bien explicité mais sans jamais tomber dans le piège des clichés. Effectivement, on retrouve certaines réalités sur le milieu carcéral féminin : relations lesbiennes, harcèlement, clan, menaces mais la série montre également une touche affective très importante. On s’attache à chaque personnage et c’est très rare de voir qu’aucun rôle n’est sous-utilisé.

Des personnages se détachent avec tout d’abord le rôle principal : l’actrice Taylor Schilling, qui est épatante. Malgré ses nombreuses erreurs et ses nombreuses failles, le personnage de Chapman est un des plus beaux rôles féminins à ce jour. Ses autres partenaires sont également excellents : « Crazy Eyes » ; « Red » ou encore la « traîtresse » Vause sont des rôles très bien écrits. Le casting est un sans faute!

Les relations entre les prisonnières elles-mêmes ou leurs interactions avec les agents de la prison ou leurs amis/familles sont également décrites avec beaucoup de simplicité et de justesse.

La saison 1 se termine sur un final haletant et c’est une série dont j’attends avec le plus d'impatience la saison 2.

 

« Orange is the New Black » est un véritable coup de cœur, ne passez pas à côté !

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 16:43

Créée par Roger Simpson (2007)

Avec Kestie Morassi, Camille Keenan ...

 

Nationalité : Australienne

Statut : Production achevée

 

Synopsis : Le quotidien de prostituées de luxe et de leur "manager" dans une une maison close cinq étoiles et tout ce qu'il y a de légal, située à Melbourne, en Australie. Des call-girls complexes, issues de milieux différents, se prostituant pour diverses raisons : une mère-célibataire qui tente de cacher sa profession à sa fille, une jeune femme amoureuse qui traverse une crise existentielle, une lesbienne qui s'occupe d'un homme d'affaires dont l'obsession est d'être traité comme un bébé, une autre qui tente d'avoir une enfant...

 

Allociné Note Spectateurs : 3.8/5 (57 notes)

 

 

Ma critique :

Note de la saison 3 :

Note de la série :

 

Satisfaction est une série qui me tenait à cœur. Les deux premières saisons étaient très bien réussies. Malheureusement, la saison 3 et dernière saison de la série n’enchante guère…

« Satisfaction » montre le quotidien de plusieurs femmes travaillant dans la prostitution féminine de luxe. En plus d’aborder un sujet délicat avec pudeur et pertinence, la série gagnait en qualité par l’interprétation de ses actrices principales. Toutes avaient un caractère propre et une histoire bien particulière et leurs personnages se révélaient très poignants.

Or, nous perdons complètement cet atout au sein de la troisième saison. Trois actrices ont quitté la série (la moitié tout de même par rapport à la saison 2) et une quatrième se contente de quelques épisodes de la saison. Leurs départs sont plus ou moins expliqués. D’autres personnages apparaissent : une jeune femme travaillant dans la publicité et toujours amoureuse de son ex et une étudiante à la fois studieuse et fêtarde. Même si ces personnages sont intéressants, ils ne parviennent pas à nous faire oublier les autres actrices. Lauren et Natalie gagnent davantage en profondeur mais les intrigues ne sont pas intelligemment menées.

Un personnage sort tout de même du lot. Il s’agit de Sean, le frère de Meg qui ménera une relation compliquée avec Natalie. Il est d’ailleurs drôle de voir Dustin Clare dans ce rôle après l’avoir vu interpréter le personnage de Gannicus dans « Spartacus ».

 

Au final, une saison très moyenne en comparaison de débuts prometteurs. Toutefois, je retiendrai le côté innovant et touchant de la série dans sa globalité.

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 09:16

 

Créée par Lars Lundström (2012)

Avec Andres Wilson, Lisette Pagler …
 

Nationalité : Suédoise

Genre : Science fiction

Statut : En production

 

Synopsis : Äkta Människor ("les véritables humains") se situe dans un monde parallèle où les robots humanoïdes (Hubot) sont devenus des machines courantes dans la société. Ces Hubots sont très réalistes et sont configurés de telle sorte à remplir une large demande. S'adaptant à tous les besoins humains, de la simple tâche ménagère à des activités plus dangereuses voire illégales, la société semble en dépendre. Une partie de la population refuse alors l'intégration de ces robots tandis que les machines manifestent des signes d'indépendance et de personnalité propre.

 

Allociné Note Spectateurs : 4.4/5 (1312 notes)

 

 

Ma critique :

 

Les bonnes séries ne sont pas seulement américaines, françaises, britanniques, avec « Real Humans » on peut également dire qu’elles sont suédoises.

A l’heure où la série américaine s’essouffle, la chaine Arte a compris que la qualité se trouve également dans les séries nordiques « post Millenium » et que leur exportation est désormais possible.

Un peu à l’image de son héroïne Anita, robot d’origine coréenne plongée dans une famille suédoise avec un prénom assez français, qui aurait pu associer la Suède à la cybernétique et à une certaine forme de science fiction.

La série se trouve justement à mi-chemin entre le fantastique et la science fiction et aborde le monde des robots de façon très intelligente voir presque de façon sociétale. Les robots sont appelés des Hubots et sont principalement destinés à l’aide domestique (comme le prévoit les japonais) mais pas que…. car leur ressemblance avec l’Homme développe à l’égard de ce dernier : complicité, amitié sincère, amour, peur, fantasmes et frustrations et ces sentiments sont réciproques. Et là-dessus c’est vraiment réussi et on est au-delà  de la mythologie du robot que l’on peut voir dans le manga « Pluto » ou encore le film « Blade runner ». Je veux dire que le trouble est là et surtout lors des  cinq premiers épisodes de cette première saison. Après, la série s’engage davantage dans le thriller paranoïaque au rythme assez poussif et aux heureuses coïncidences qui malheureusement fait perdre de la crédibilité à l’ensemble.

J’espère que pour la deuxième saison, qui sera un des événements de 2014, ces petits défauts seront recadrés.

 

Une série ambitieuse de science fiction venue d’ailleurs qui est à la fois exigeante et populaire.

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 14:11

Série renouvelée – Saison 2 débute en 2014 sur NBC

Avec Hugh Dancy, Mads Mikkelsen, Caroline Dhavernas

Nationalité: Américaine

Synopsis: La relation étrange entre le célèbre psychiatre Hannibal Lecter et l'un de ses patients, un jeune profiler du FBI nommé Will Graham, torturé par sa fascination dévorante pour les serial killers...

 

Allociné Note Presse : 3.3/5 : Allociné Note Spectateurs : 4.3/5 (425 notes)

 

 

Ma critique :

 

Je viens à l’instant de visionner le dernier épisode de la série « Hannibal ». Je suis complètement novice concernant le serial killer Hannibal puisque je n’ai vu que « Dragon Rouge » sans en garder un souvenir mémorable. Je vais d’ailleurs bientôt réparer cette erreur en regardant prochainement « Le silence des agneaux ». Je découvre donc sous un œil complètement nouveau cette série qui relate la relation entre Hannibal (Mads Mikkelsen) et un profiler du FBI atteint de désordres mentaux (Hugh Dancy).

La série est à tout point réussie. Je ne révélerai aucune intrigue au sein de cet article mais je ne peux que vous conseiller vivement de regarder cette série.

Les acteurs sont remarquables à commencer par le duo principal. Ils ont un charisme indéniable et leur alchimie crève l’écran. Mads Mikkelsen, en particulier, exprime tout son talent par l’intermédiaire de ce personnage complexe et passionnant. Les autres acteurs : Laurence Fishburne (Jack Crawford) et Caroline Dhavernas (Alana Bloom) sont aussi très convaincants, ainsi que les membres de l’équipe du FBI.

En plus du casting, on se délecte de l’univers glaçant dans lequel nous plonge la série. Chaque scène, chaque décor, chaque dialogue est bien pensé et les mises en scène des morts sont, si je puis dire, d’un esthétisme certain et d’une grande intelligence.

Le dernier épisode met l’un des deux personnages en position de force et on attend impatiemment la deuxième saison pour voir comment cette relation va évoluer…

« Hannibal » est, à ce jour, la découverte de l’année en matière de série…

 

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 18:01

 

Créée par Matthew Weiner (2007)

Avec Jon Hamm, John Slattery, Elisabeth Moss …

Statut : 6 saisons – en production

Synopsis : Dans le New York des années 60, Don Draper est l'un des grands noms de la pub. Maître manipulateur, il compte dans son entourage des ennemis qui attendent sa chute.

 

Allociné Note Spectateurs : 4/5 (3 042 notes)

 

 

Ma critique :

 

Avant que la série « Homeland » rafle toutes les récompenses, celle qui pouvait se flatter de ce privilège est la série « Mad Men ».

Le générique est le suivant une ombre masculine arrive à son bureau d’un grand  immeuble, surement dans l’un des étages des plus élevés, puis il tombe. Dès lors, le ralenti s’installe pendant cette chute où l’on y verra tous les dictats de la publicité.

« Mad Men » parle de l’âge d’or de la publicité et surtout de comment on a imposé à tous les pays capitalistes, en particulier les Etats-Unis, le dogme du bonheur, soit la combinaison entre la famille et le consumérisme.  Mais surtout,  « Mad Men » va plus loin et nous montre l’envers du décor et c’est donc avec une délectation toute particulière que le spectateur va voir tous les archétypes de cette époque se fissurer.

Grâce à un travail d’écriture de très grande qualité, la série nous montre de quoi avait peur, envie,  ce qui choquait ou encore faisait rire, les gens des années 60 et ce avec une ironie terrible, car à l’époque les gens étaient très suspicieux sur les soi-disant dangers du tabac sur la santé ou encore il était inconcevable que Kennedy puisse être président sous prétexte qui ne portait pas de chapeau et que cela était un signe d’irresponsabilité.

Qui dit bon scénario, dit bons personnages et là-dessus la série nous gâte entre le mystérieux et charismatique Don Drapper et sa très belle épouse Betty (la Barbie désenchantée par excellence), le magnifique petit couple de l’Amérique « Way of Life » avec la belle maison, les beaux enfants et même le chien… Et tout cela cache non seulement une  « Desperate Housewife » mais également un « Desperate Husband ». L’attachante Peggy qui survit dans ce monde très macho et le fourbe Campbell rongé par le conformisme latent tirent tout deux vraiment leur épingle du jeu.

En plus d’être une grande série d’ambiance, la série nous offre ses moments de grâce comme quand Campbell fait l’éloge du machisme à Peggy pour un pseudo chant du cygne de la virilité de l’époque, ou encore le dernier épisode appelé le carrousel pour sa mise en abyme parfaite du héros et son flashback onirique des plus parfait.

« Mad Men » n’est pas la série où les personnages boivent et fument trop, c’est surtout la série que l’on savoure sans modération.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 20:42

 

Créée par Ken Olin, Jon Robin Baitz (2006)

Avec Sally Field, Rachel Griffiths, Patricia Wettig

Statut : Production Achevée – 5 saisons

 

Synopsis : La famille Walker n'est ordinaire qu'en apparence. A l'occasion de l'anniversaire de Kitty et de son retour de New York, tout le monde se réunit, chose qui ne s'était pas produite depuis trois ans. Un événement tragique va à tout jamais changer leurs vies...

 

Allociné Note Spectateurs : 3,3/5 (3234 notes)

 

 

Ma critique :

 

Je viens d'achever le visionnage de l'avant-dernière saison de « Brothers and Sisters » et comme à l'accoutumé j'ai trouvé cette saison bien agréable.

Pour tout dire, je suis bien triste de l'arrêt de cette série car elle avait encore un bel avenir devant elle. Il me reste heureusement encore une saison à regarder.

Tout le charme de la série réside dans l'affection très forte que l'on ressent pour l'ensemble de la famille Walker.

Je vous conseille d'arrêter la lecture de cet article si vous n'avez pas encore regardé cette saison afin de ne pas gâcher les multiples rebondissements de la série.

Cette saison nous réserve encore son lot de drames. Tout d'abord, Kitty (Calista Flockaert) devra affronter un cancer. Elle bénéficiera alors de tout le soutien de sa famille mais également de celui de son mari. Sarah va tomber amoureuse d'un beau français et devra gérer cette nouvelle relation. Kevin et Scotty vont faire appel à une mère porteuse et connaître le chômage. Pour finir, Justin va entreprendre des études de médecine et va se marier avec Rebecca.

La plupart de ces intrigues sont bien menées comme le cancer de Kitty ou la nouvelle histoire d'amour de Sarah. Par contre, je trouve que les personnages de Kevin et de Justin tournent un peu en rond. L'intrigue la plus ennuyeuse concerne la mariage de Justin et Rebecca. Le personnage de Rebecca est je trouve très superficiel, l'actrice sera davantage gâtée dans la série "Revenge" qui lui offre un rôle beaucoup plus abouti. L'aîné de la famille, Tommy, fera quelques apparitions sans réel intérêt.

Toute cette famille se réunit autour d'un personnage central, Nora Walker, la mère de famille. Son rôle est très bien écrit et Sally Field apporte une touche rafraîchissante et émouvante à son personnage. Vous l'avez bien compris, selon moi, les deux rôles qui portent la série sont ceux de Nora et Kitty et je trouve les deux actrices remarquables.
L'intrigue autour de la faillite de l'entreprise familiale est également bien pensée et c'est avec tristesse que l'on tourne cette page de l'histoire des Walker.

Pour finir, le dernier épisode de la saison est surprenant et l'accident de voiture particulièrement éprouvant.

 

« Brothers and Sisters » est une série que j'affectionne particulièrement et je suivrai la dernière saison avec beaucoup d'intérêts et d'émotions. La famille Walker me manque déjà...

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 12:17

 

Série renouvelée - Saison 6 débute en 2014

Créée par Liz Briwius, Evan Dunsky, Linda Wallem (2009)

Avec Edie Falco, Merritt Wever, Paul Schulze ...

 

Synopsis : Infirmière au sein des Urgences d'un hôpital new-yorkais assez rude, Jackie Peyton affronte tous les jours des cas difficiles. Obstinée et brillante, elle a toutefois du mal à jongler entre un quotidien professionnel assez mouvementé et une vie personnelle également périlleuse...

 

Allociné Note Spectateurs : 3,3/5 (876 notes)

 

 

Ma critique :

 

On continue avec les séries médicales en suivant les aventures de Jackie Peyton alias "Nurse Jackie".

"Nurse Jackie" a comme atout principal de ne pas rassembler les clichés habituels des séries médicales. Ici, les médecins ne sont pas des mannequins ambulants, ne sont pas particulièrement intelligents, ni spécialement altruistes ou humanistes. Au contraire, ils sont narcissiques et gèrent les patients comme ils le peuvent.
Le personnage principal; Jackie Peyton, est accro à diverses drogues suite à une douleur au dos. Elle entraine amis et famille dans sa chute.

Dans cette saison, on va suivre sa débâcle épisode après épisode. Elle va perdre la confiance de son mari et de ses filles mais également celle de sa meilleure amie. Edie Falco est talentueuse et le personnage de Jackie, malgré ses nombreux défauts, est très touchant.

L'ensemble des personnages est très bien écrit. J'ai une tendresse toute particulière pour l'amie de Jackie, le Dr O'Hara et pour Zoey, deux personnages très intéressants. Le docteur Cooper ou encore la patronne, Gloria Akalitus, sont également attrayants.

Pour finir, le personnage de la fille aînée de Jackie, souffrant d'angoisses permanentes, apporte une touche originale et attendrissante à la série.

"Nurse Jackie" n'est pas seulement une série touchante, c'est également une série très drôle et décalée. On pourrait d'ailleurs la comparer à la série "Scrubs" avec le côté dramatique en plus.

Pour moi, Jackie Peyton est un personnage de série qui mérite toute notre attention.

 

La saison 2 confirme l'intérêt de la série "Nurse Jackie" et je compte bien dévorer assez rapidement les autres saisons. 

 

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